lundi, octobre 5 2015

Rain Do(ay)ve

Rain Do(ay)ve

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dimanche, février 15 2015

Le téléphone pourra sonner

Le téléphone pourra sonner...

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samedi, septembre 6 2014

Souflles

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SCREAM THE NONE

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mercredi, septembre 3 2014

cry the sound of silence... sony nex 5

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mardi, septembre 2 2014

noeuds

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mardi, février 18 2014

Ceci est mon "inhumanité"

Ceci est mon "inhumanité" ( désoléE pour mes camarades antispécistes)

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jeudi, janvier 9 2014

...

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dimanche, janvier 5 2014

wish you were here

wish you were here

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Wish You Were Here (Je souhaiterais que tu sois ici)


 So, so you think you can tell 
Alors, alors tu penses que tu peux distinguer 
Heaven from Hell
 Le paradis de l'enfer
 Blue skies from pain 
Le ciel bleu de la douleur
 Can you tell a green field
Peux-tu distinguer un champ tout vert  
 From a cold steel ?
  D'un rail d'acier froid ?
 A smile from a veil ?
 Un sourire d'un voile ?
 Do you think you can tell ?
 Penses-tu que tu le peux ?
 And did they get you to trade
 Et ont-ils réussi à te faire échanger
 Your hero's for ghosts ? 
Tes héros contre des fantômes ?
 Hot ashes for trees ? 
Des cendres chaudes contre des arbres ?
 Hot air for a cool breeze ?
 De l'air chaud contre une fraîche brise ?
 Cold comfort for change ? 
Un confort froid pour quelques pièces ?
 And did you exchange
 Et as-tu échangé
 A walk on part in the war
 Un rôle de figurant dans la guerre
 For a lead role in a cage ?
 Contre un premier rôle dans une cage ?
 How I wish, how I wish you were here 
Comme je souhaiterais, comme je souhaiterais que tu sois ici
 We're just two lost souls 
Nous ne sommes que deux âmes perdues
 Swimming in a fish bowl
 Nageant dans un aquarium 
Year after year 
Année après année 
Running over the same old ground 
Courant sur la même terre usée 
What have we found ? 
Qu'avons-nous trouvé ? 
The same old fears Les mêmes vieilles peurs
 Wish you were here Je souhaiterais que tu sois ici

samedi, janvier 4 2014

Back to light

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mercredi, novembre 6 2013

Quand l'ombre gagne

Quand l'ombre gagne

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jeudi, octobre 31 2013

le silence faire résonner

Ne plus parler

Le silence faire résonner

pour ceulles que j'aime

Ne pas éborgner

.

Débrancher toute communication

Tant que je suis mon opposé.e

que je détruis toute relation

Dans mon isolement forcé

.

à force de solitude non choisie

de guerres sans ennemi.es

j'ai du me perdre en route

juste quelques shoots

.

Plus de paroles 

non pour vous rejeter

juste pour éviter de vous maltraiter

système de communication à jeter

.

Mon silence n'est pas indifférence

Juste le respect des quelques relations

va pour la souffrance

si je retrouve l'expression

qui dirait combien je vous aime...

lundi, septembre 16 2013

Un vieil écrit tellement d'actualité 17 juin 2003

Un vieil écrit tellement d'actualité

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17 juin 2003

COMME SI DE RIEN N’ETAIT…

J’écris sur ton silence

Qui… m’Emprisonne /… qui m’Envahit

qui invite au tout

…comme au rien

sur ton silence plus douloureux

que… la plus cruelle

des absences

Sur notre lien

tissé de Mots… et de Silences

minuscule fil fort et fragile… qui

…soudainement… se rompt

non…disparaît

comme si jamais…

de rien n’était…

Corde raide qui nous unissait…

Gommée /… Rayée/… effacée

pas de Souvenirs / disque dur muet

oublié de… sauvegarder

Juste un espace et un temps…

si vides et si pleins

seulement un endroit Forclos

au sein…de mes boyaux

Deuil… qui ne peut se dire

pas de mots…juste une disparition

ou… peut-être…

une EVASION

Juste l’ Absence IMPENSABLE…

D’une Présence /

…D’une Absence effacée

Comme si …

De rien n’était

Comme si le Fil… ne s’était pas

BRISE

Comme si le LIEN

n’avait jamais Existé

Alors, j’écris sur l’impensable…/

Sur l’indicible… de ton silence

Plus… que sur l’Absence…/

…sur l’indicible… de ton silence

plus… que sur la Présence

j’écris… sur la Trace

et sur le

Lien /

pour qu’ils existent…quelque part…

en deçà… de

Nos MEMOIRES

…Au delà… de

Ma SOUFFRANCE…

mercredi, septembre 4 2013

untitled

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mardi, octobre 4 2011

il n'y a pas de nom pour cela

04/10/2011

Sur ton crane défoncé /
j'écrirai /
les coups de poignards/
que tu assènes /couard/

ta lâcheté/
texto de 3 mots /
cautionner et ramener
la violence de ta vie enchainée/

être manipulée et manipuler/
les seuls verbes /
que tu sais conjuguer/
dans ta pauvre vie d'aliénée/

ta non communication/
fuite et lâcheté /
avec l'assurance du  petit pion/
que je ferai craquer sous mes talons...

ton silence et ta victimisation/
cautionnent les viol/ ences
ta vie restera le même brouillon/
recopié sur l'ombre de ton existence...

jeudi, octobre 14 2010

INJOIGNABLE

Ordi cassé par le chat: ne me joignez plus par mail..et telephone portable en cours de changement mais je n'ai plus aucun contact ni mails...

dimanche, février 21 2010

is that really my dream??? reflexions sur la notion de couple

19/02 2010 Villeneuve les Maguelonnes 2


Is it my dream or my worst nightmare?

Exil ou attente?

espoir ou desespoir?

une autre vie ou une fin de vie?

le calme pour un mieux être ou par trop de blessures?

What is it?


Je ne pense pas que ce soit réellement ce que je souhaite...mais ce que je souhaite  est perdu...est hors d'atteinte ...

Il y  une chose que je n'ai pas compris pendant la période Marseillaise:

Tu m'as mis-e à l'écart, refusé le dialogue, et j'ai respecté ta décison par respect pour toi même si ce n'est pas ce que je souhaitais...Je ne me suis pas battuE pour toi car cela aurait été me battre contre une relation que tu débutais, intervenir dans quelque chose que tu avais entamé avec une autre, cela je l'ai fait par respect..

Peut être était ce une erreur? Peut être avais tu besoin que je me batte pour toi , peut être que ma notion du respect n'est pas la tienne, que savoir que je me battais pour toi était plus important à tes yeux que respecter ton choix, peut être que c'est cela rassurer l'autre...?

Mais comment savoir?

Comment agir pour te rendre heureuse si je ne sais pas ce qui peut te rassurer même si cela peut aller à l'encontre de mes principes sur le respect des individuEs, comment faire si tu ne me dis pas ce qui t'angoisse, ce qui pourrait te rassurer...


Je sais et je peux me battre pour quelqu'un-e, mais où est la limite entre se battre pour toi et le harcèlement? Qu'est ce que cela aurait il voulu dire se battre pour toi? Te rassurer?

Je t'ai laisséE me quitter car j'ai juste respecté ton choix, même si mon coeur hurlait et souhaitait te retenir ( mot que tu utilisais souvent)...Je me demande aujourd'hui si c'était le bon choix...Peut être aurais-je du te harceler ( j'ai un peu de ma avec ça, mais..)...

J'ai un déficit avéré dans la vie de "couple", je n'ai pas toujours eu les bonnes réactions/réponses , je réenvisage aujourd'hui la notion de couple différemment, je réfléchis sur qu'est ce qui peut être le mieux à un moment donné, et je m'aperçois que ce n'est pas forcément le respect à certains moments... Qu'à certains moments il faut juste être là pour te défendre, te rassurer, même si philosophiquement parlant c'est incohérent, qu'il faut le montrer aussi....

Peut être est ce tout cela et plein d'autres choses... Il me semblait être attentionnéE, j'adorais aller chercher le petit déj à la boulangerie quand tu étais encore endormiE, je me glissais subrepticement du lit et revenait pour ton réveil avec l'odeur de la brioche et du café , dont les derniers râles de la cafetière venaient d'annoncer l'arrivée,

...j'adorais ces moments , je partais seulE pour toi , avec dans ma tête ton visage ensommeillé, et revenais pour partager des matins inoubliables...à déjeuner, à se recoucher....sans penser à autre chose que la joie qui m'emplissait le coeur à ce moment là..

Il me semblait aussi que venir habiter à Marseille, était ce que je pouvais donne de plus fort à une personne( je m'étais toujours interdit de le faire par principe), même si j'ai eu du mal à gérer mon installation, même si je n'ai pas plus que toi su dire que je voulais habiter avec toi...

Je pense que tu penses que nous sommes alléEs au bout de cette "relation", et qu'il n'y a pas de solution vivable pour toi. Je pense également, mais ce n'est que mon avis et ce que je ressens un an et demi après, que j'ai changé ( je sais , on ne change jamais complètement), que j'ai réfléchi sur ce que c'est de vivre à deux, d'avoir une relation à deux, et que des principes qui viennent de mon intellect sont en fait pour l'autre des blessures , des ressentis de ne pas assez être aimée, et que ces principes ne font pas le poids au regard de ce que je ressens pour toi...

Mais dire ce que tu ressentais n'était pas fluide et simple non plus...Avec du recul, je peux peut être me mettre à ta place et comprendre ce ressenti et les blessures involontaires que je t'ai infligées, qui pour moi n'étaient en aucune façon des volontés de te blesser, de ne pas être attentionnéE, de ne pas te montrer mon amour pour toi...


Je sais aussi que nous venons et vivons dans des mondes différents et pourtant, je n'ai jamais rencontré une personne avec qui je pouvais échanger sur tout, discuter, aller voir des films que nous aimions et en discuter jusqu'au bout de la nuit , entrecoupé de tendresse , de sexe sans limites, d'endormissements de fatigue , épuiséEs mais détenduEs , heureusEs...

I don't know why , but you're the only one...

Tu m'as attenduE longtemps, c'est mon tour..même si c'est sans espoir...


Parce que peut-être tu as trouvé la personne qui te convenait et que tu es heureuse...et même si ça me déchire les tripes , si tu es heureuse, ai je le droit de te priver de cela?

Mais si un jour , tu te rends compte que ce n'est pas le cas, je serai là, différentE et semblable...C'est pour cela , que je viens te dire les choses à Marseille , après un an et demi, car si j'ai respecté ton silence j'estime aussi avoir le droit de dire ce que j'ai à dire sans aucune injonction, sans aucune obligation de réponse, sans aucune intrusion dans ta nouvelle vie,  parce qu'il faut juste que je le fasse...


seul-e , toutes les routes sont semblables...

19/02 /2010 Villeneuve les Maguelones 1


Nous le savons depuis tout-e-s petit-e-s , nous naissons vivons ou pas, et mourrons seul-e-s...Nous l'avons intégré , pensé et traduit dans nos actes quotidiens, dans nos relations aux autres...Nous sommes autonomes, souhaitons garder et poursuivre notre chemin personnel (cela n'est pas négociable) et ne voulons surtout dépendre de personne...tracer sa route , vivre des amours gérés avec notre intellect surinvesti pour ne pas tomber quand cela se termine, pour ne pas se retrouver en miettes , pour ne pas se retrouver dans le vide si un jour une relation se termine...


Cette pensée anti couple normé, anti symbiose, ne vient pas de notre seul intellect...Elle vient de nos blessures passées, de toute l'amitié ou l'amour qu'on a pu donner et recevoir, de tout ce en quoi on a cru qui nous paraissait si fort et qui un jour a lâchement disparu...Parce qu'on pense malheureusement par analogie, on pense que tout-e-s mettent la même chose sous le terme amitié, que c'est aussi fort des deux côtés, que c'est quasi indestructible...il en va de même pour les relations amoureuses, sauf qu'elles font intervenir en plus le facteur corps...

Cette pensée analogique nous rend chaque rencontre unique et forte, et bien qu'illusoire nous donne l'espoir, la confiance en un autre monde , en des rencontres magiques, et aussi un peu de confiance en nous...

Quand on la rejette parce que complètement irréaliste, parce qu'illusoire, parce que de blessures en blessures, de chutes en chutes, parce que la lucidité ne se choisit pas, elle s'impose à nous un jour et qu'on prefere être lucide que se leurrer,...On de vient juste des Adultes qui ne rêvent plus, qui jettent un regard froid et distant sur toute chose , où il n'y a plus d'espoir ni de desespoir, la vie passe comme un electrocardiogramme plat...nous qui étions des doux reveur-e-s, des toujours prêts à tout recommencer , des champion-ne-s de l'évasion par l'imaginaire, nous avons alors perdu cette partie de nous mêmes...


Dans cette perte de nous mêmes nous avons perdu aussi dans le monde reel ce qui était le plus important pour nous...nous avons laissé la pensée diriger nos emotions, notre passion, notre amour...et de négociations en négociations, nous nous sommes noyé-e-s dans une goutte d'eau...au lieu de jute vivre ce que notre coeur nous battait en rythme...


Et même avec cette pensée lucide en permanence, il reste une partie de nous qui espere re- croire, redonner sa confiance, retrouver ce qu'on a perdu , ceuxlles qui sont parti-e-s de guerre lasse, à tellement y croire et à ne plus nous croire...

Alors effectivement peut-être qu' "Aimer" est un leurre, une illusion, qu'on ne saura jamais ce que l'autre met derrière ces mots , que nos vecus et ressentis sont différends et qu'on ne pourra jamais acceder au ressenti de l'autre, mais est ce si important..? Peut être est ce juste le plus beau cadeau quI existe que de  vivre cette illusion et de redevenir les douc-e-s rêveus-e-s que nous étions?


Je hais ma lucidité et mon intellect...ils me condamnent  à une solitude que je ne souhaite plus, ils me font merder mes relations les plus importantes...Nous ne sommes que des êtrEs humains qui avons besoin de donner et de recevoir, de partager, de vivre avec notre coeur quoiqu'il advienne après, ...moi j'ai rencontré mon rêve ; il est parti ...Depuis il hante mes journées et mes nuits interminables, et je ne rêve plus...

jeudi, février 18 2010

after , it was a shit someone said 2

Enfin bref, il y a eu ce we dans les alpes de haute provence en septembre...passage d'abord par Aix en Provence pour un entretien qui t'avait pas mal secouée...un we à balader à deux..montagne, villages, lac...quoi de plus pour le bonheur?

c'était un super  we ,citation du soir de retour...1 mois et demi après it was a shit...

pourquoi vouloir à tout prix salir ce qui a pu être bien? Si ce n'est pour se protéger de tout ce qu'on peut encore ressentir? si ce n'est pour fuir en avant pas en tirant un trait juste en effaçant, laisser des pages blanches plutôt que passionnelles, prendre la parti de la colère et de l'indifférence pour pouvoir partir plus facilement...?

Je ne juge pas les defenses de chacunE; ni  les manières de s'en sortir..par le silence, par l'indifférence, la negation, le non dialogue....

Je préfere juste être sincère et honnête, m^me si ça fait mal à en crever, m^me si on sait qu'il restera une blessure ineffaçable dans notre coeur , dans nos tripes, ...

Parce que quoi qu'on puisse en dire de cette relation tumultueuse, il reste quelque chose de plus fort que tout, un lien, une emotion, de l'amour qui rend à jamais caduques nos discours sur les relations amoureuses, le couple, et plus précisemment les miennes.

Parce qu'à un moment on sait ( il n'y aucune explication logique à tout cela, on sait c'est tout) que c'est la personne avec qui on a envie de vivre, m^me si on est anti couple, anti fidélité de principe, même si on a peur de la symbiose, même si on a put accepter de cette personne des choses qu'on n'aurait jamais acceptées d'une autre, on sait que juste que c'est plus fort que tout , que c'est au-delà de toute conceptualisation théorique et que cela le restera...

ChacunE érige ses défenses pour gérer au mieux ses désillusions, ses peurs, ses angoisses...Il est parfois dur de les abandonner d'un seul coup, et les défenses de l'unE viennent se fracasser et se heurter aux défenses de l'autre...et qu'on campe parfois sur des positions debiles, par peur ou par fierté...qu'aucunE n'a put dire à l'autre c'est avec toi que je veux vivre, alors que finalement, c'était ce qu'on avait envie de se dire......

Parce qu'on connait assez nos failles respectives pour se heurter insconsciemment, et qu'on ne se connait pas assez pour comprendre d'où viennent ces failles et pourquoi à ce moment on ne peut pas baisser nos armes....

on s'est heutéEs , fracasséEs, confrontéEs à l'insupportable...mais rien n'est passé pour moi...et surtout pas mon amour...that's just a fact..so what can i do whith that?

lundi, février 8 2010

after , it was a shit someone said

after , it was a shit someone said

Marseille septembre 2008,

à peine un peu plus d'un mois que je suis arrivéE à Marseille...déjà des ruptures, des retours ,...

ArrivéE en Kangoo dans la nuit un jour avant les ueeh 2008, Paris/marseille en 6h, je ne conduisais pas evidemment...sentiment de bonheur et d'étrangeté en allant à la gare de Lyon te chercher, croisé des copinEs qui partaient aux ueeh et qui avaient raté leur train...pour moi les ueeh, ce ne sera que dans quelques jours, avant il y a cette rupture de vie, ce choix délibéré de tenter l'aventure avec toi, de tout quitter pour une ville que je ne connaissais que très peu, pour toi et le sud aussi...

Etrangeté de quitter Massy aussi, cet appart dans lequel j'étais restéE à peu près 10 ans , première fois de ma vie que je en déménageais pas tous les deux ans; cet appart à Massy c'était aussi le lieu, où j'étais restéE coincéE par la maladie , trois ans d'arrêt de travail c'est long, seulE, désocialiséE ...

Donc effectivement c'était une énorme rupture , comme un énorme pas vers l'avant, dépasser le passé pour  vivre cette relation avec toi...

ArrivéEs à Marseille au petit matin , après une nuit de route, déchargement de la kangoo chez toi, couchéEs épuiséEs, mais heureusEs je le croyais...

levéEs de bonne heure ce même matin, dans un état délétère, nous titubons, prenons le tram pour que j'aille enfin voir mon appart situé en plein centre de Marseille, pas loin de Nouailles. Le seul que tu n'aies pas pu visiter mais que j'ai pris quand même , fatiguéE aussi de ces recherches incessantes d'appart ...

Pas vraiment de joie d'enthousiasme à la vue de cet appart, grand mais avec tous mes meubles et mes cartons entassés dans le salon, le sol qui penche dans tous les sens..pas vraiment envie de m'y attarder...

ça c'était la vue de mes fenêtres, avec un face à face direct avec mes voisins dans une rue où même une voiture avait du mal à passer:

et le lendemain fin d'Am heure limite d'arrivée aux UEEH 18H: donc effectivement pas vraiment eu le temps de se voir , de se retrouver, même si tout cela avait été parlé avant..De toutes façons tu partais une semaine avec tes parents, et il n'a jamais été question que tes parents me voient, trop freaks, c'est pourtant ce côté là aussi que tu aimais chez moi ...

Et ça n'a pas raté , premier clash pendant les UEEH , où toutEs etions sur les nerfs pendant ces deux jours d'AG transformés en une espèce de tribunal populaire binaire: tu es féministE ou pas, sans savoir de quel féminisme on parle....ce débat sur ces mots qui n'ont pas du tout le m^me sens suivant les personnes n'a jamais vraiment pu avoir lieu, ni ici, ni sur Paris ( Cf ag des torduEs), et pourtant si nous n'expliquons pas ce que nous mettons sous ce terme , il est quasi impossible de lutter ensemble contre l'hétéropatriarcat...

c'était une petite parenthèse, et il est bien difficile d'expliquer à une personne qui n'a jamais vécu les uEEH , ce qui s'y passe, les tensions et les joies, les violences et les rencontres superbes, le meilleur et le pire...

Effectivement tu étais seule avec tes parents , ce qui n'est le plus facile à vivre non plus, j'étais entouréE aux UEEH , dans les luttes, investiE, les nerfs à vif, fatiguéE aussi car faire  les UEEH et souffrir d'une maladie chronique est quelque chose de surréaliste...

Effectivement , j'ai du rater quelques textos , les UEEH n'ont pas d'horaires, tu voulais que je te retienne, mais je ne sais toujours pas  de quoi...

aucune image ne pourra refléter ce que sont les UEEH

Morgane, Fred, MrK

et oui, on pourrait croire que ce sont des vacances, c'est tout sauf du repos!

Durtal, Morgane et Tiph

bref , clash au téléphone, toi mal , en vacances avec tes parents, te sentant abandonnée, moi seulE aussi dans ces luttes parfois à la limite du ridicule dans leur gestion...chacunE son ressenti, si différent, si imbriqué dans nos modes de vie différents mais pas incompatibles, nos relations , mes potes qui te paraissent surréalistes...

Et pourtant , pour la première fois en 4 éditions d'UEEH, je suis sortiE du campus pour t'inviter au resto, passer la nuit avec toi, te donner un peu de moi même si j'etais aux UEEH, pour moi superbe soirée et nuit, pour toi je n'en sais rien, tes mots sont si silencieux...Mais tu angoissais déjà quand on s'est retrouvéEs sur le sable au resto...de quoi avais tu peur? j'avais fait le grand saut, tout quitté, les UEEH avaient été négociées et après ce devait être du pur bonheur...pourquoi déjà cette angoisse? 

Bref les UEEH se sont terminées comme elles ont pu, je me suis retrouvéE dans mon appart avec tout mon bordel, seulE en plein mois d'aôut, il nous a fallu des heures de textos pour pouvoir se voir, se parler, réessayer , rompre...mois d'août compliqué,

Surement qu'on aurait du laisser tout en vrac chez moi, et  partir, ça je le dis à postériori, sur le coup, vu la précarité de notre relation , et le bordel chez moi deballer les cartons m'apparaissait comme une priorité...ce que j'ai fait seulE, comme j'avais fait mes cartons à Massy en juin, carton rime avec solitude pour moi..

rerupture, impossible de les comptabiliser, we entre copinEs, je me suis abstenuE, restéE à Marseille, personne , tout le monde en vacances, pas de telephone, pas le net....

rediscussions , re/re/re...un we à la piscine ( ce fameux we) , mais cela je l'ai appris bien plus tard....pas assez attentionnéE paraît il, pas assez....pas assez...Chaque personne est attentionéE ou pas de manière différente, et aujourd'hui quand je chine encore , parfois, c'est toujours à toi que je pense....

ces photos je les avais appelés : "l'illusion du bonheur" par dérison, en fait , vu ce que tu m'as appris après c'est effectivement le titre le plus adéquat ( il n'y aura jamais de photos de toi ici, car tu n'es pas outée et que je ne te ferai jamais cela par respect, sans cela il y en aurait des tonnes)

Mimet, août 2008, Diego Mon pote non humain

( to be continued)

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