Mot-clé - Marseille

Fil des billets - Fil des commentaires

dimanche, février 28 2016

Un dimanche à Borély wue d'ensemble de la série

Un dimanche à Borély: wue d'ensemble de la série

WEB_un_dimanche_a_Borely_wue_ensemble.jpg

Un dimanche à Borély 1

Un dimanche à Borély 1

WEB_UN_DIMANCHE_0_bORELY_1.jpg

Un dimanche à Borély 2

Un dimanche à Borély 2

WEB_un_dimanche_a_Borely__2.jpg

Un dimanche à Borély 3

Un dimanche à Borély 3

web_un_dimanche_a_BorelY_3.jpg

mercredi, juin 15 2011

prochaine expo le 2 juillet sur Marseille

WEB_DYKES_IN_BLACK_NEW_PLAQUETTE_pride_marseille.jpg

plus d'infos à venir:

http://www.gaypride-marseille.com/
https://www.facebook.com/photo.php?fbid=207491099294667

nouveau texte

DYKES IN BLACK (and white)

  • Les trois portraits présentés ci-dessous inaugurent un projet photographique plus vaste sur les lesbiennes qui s’intitulera : « NOS PLUS BELLES DIFFERENCES » ou « les p’tites cases ».

  • Celui-ci vise à montrer et afficher LES DIFFERENCES (sansles considérer comme des normes ou des modèles obligatoires pour pouvoir exister) de styles, de genres, de discours, de générations... dans LE MILIEU LESBIEN ( lesbienne, homosexuelle et gouinE):

transgenres lesbiennes, « camionneuses », « butch », « fem »,« androgynes », constructions identitaires au-delà des NORMES, gouinEs ne se considérant pas comme femmes, tous âges, toutes ethnies, aucune norme quelle qu'elle soit ne peut vous empêcher d'être et de participer à ce projet, que ce soit des normes de poids, de taille, de faciès, de validité, de « blanchitude », de classe…

NE SURTOUT PAS S’ABSTENIR!!!

Afin de « plaidoyer » encore et toujours pour le respect et l’affirmation de chacunE en dehors des cadres « lesbonormés » (chaque micro-société fabriquant ses propres normes)…

…laisser, favoriser, accompagner les démarches personnelles de construction identitaires « hors normes », juste libres…pour que chacunE puisse être et exister sans être rangéE dans une petite case « dans le milieu lesbien » (et en dehors bien sûr) .

Porter aussi et surtout un regard sur nous, Nos Normes, Nos Exclusions, Nos difficultés à dire, accepter, partager, écouter Nos Différences…

Ce projet est encore en train d’évoluer et va s’ouvrir vers un projet plus « queer ».

Les premières photos ( dont deux sur bâches ont été prises dans les années 2000). Toute une série ( format A4 ) ont été prise en 2008 dans le milieu parisien) et les 40 nouvelles photos ont été prises dans le cadre du travail pour la brochure FSF coordonnée par Kiosk info Sida et Sida info services (à paraître en novembre 2011 dans toute la (f)rance: brochure lesbienne de prévention/ réduction des risques à destination des lesbiennes)...

Ces 40 nouvelles photos montrent des personnes de différents endroits de (f)rance, avec un travail pus spécifique sur ce que représente pour chaque personne «  homosexuelle, lesbienne, ou gouinE »...

De la simple préférence sexuelle à « les lesbiennes ne sont pas des femmes «  ( Wittig , « la pensée straight ») chacunE essaye de se dire tout en sachant que l'identité est réductrice , contextuelle et que nous ne seront jamais une identité fixe , homogène, mais tellement de choses à la fois..

.C'est aussi sur ces question d'identités fixes qui sont très présentes dans nos milieux, que je remercie certaines personnes trans , genderqueer d'avoir accepté de rester dans l'expo pour montrer que les identités sont poreuses , jamais fixées une fois pour toutes, et que comme dirait Leslie Feinberg «  nous sommes touTEs en devenir ».

Naïel, le 07/0/2011



photos de l'expo dykes in black aux 3G marseille juin 2011

photos de l'expo dykes in black aux 3G marseille juin 2011
faites par LZA

Les photos de l'exposition Dykes in Black sont ici pour la première partie
www.naiel.net

La suite effectuée cette année est ici :
http://blog.naiel.net/index.php?pages%2FDykes-in-black-suite-%28-la-premi%C3%A8re-partie-est-sur-naiel.net%29

WEB_DYKES_IN_BLACK_NEW_PLAQUETTE.jpg
à droite en entrant

100_3240.jpg

100_3260.jpg

100_3261.jpg

100_3262.jpg

à gauche en entrant




100_3241.jpg

100_3242.jpg

100_3243.jpg

100_3263.jpg

100_3264.jpg





100_3265.jpg




100_3266.jpg

100_3267.jpg


au fond du bar coté comptoir
100_3258.jpg

100_3259.jpg

100_3257.jpg

un peu de texte pas à jour ( nouvelle version dispo pour le 2 juillet)

100_3251.jpg

100_3252.jpg


100_3254.jpg

100_3255.jpg

100_3256.jpg

dans la deuxième pièce des 3G
100_3244.jpg

100_3245.jpg

100_3246.jpg

100_3247.jpg

100_3249.jpg

100_3250.jpg



merci à tout-e-s ceulLes ayant participé et rv pour la prochaine le 2 juillet sur Marseille

















100_3258.jpg

100_3243.jpg


lundi, mai 16 2011

Exposition Dykes in black ( 32 photos nouvelles) à Marseille du 3 juin au 25 juin 2011

WEB_DYKES_IN_BLACK_NEW_PLAQUETTE.jpg

Les photos de l'exposition Dykes in Black sont ici pour la première partie
www.naiel.net

La suite effectuée cette année est ici :
http://blog.naiel.net/index.php?pages%2FDykes-in-black-suite-%28-la-premi%C3%A8re-partie-est-sur-naiel.net%29

samedi, avril 30 2011

Exposition Dykes in black ( 32 photos nouvelles) à Marseille à partir du 2 juin 2011

Exposition Dykes in black ( 32 photos nouvelles) à Marseille à partir du 2 juin 2011

Dykes in black ( and white) revient avec 32 nouvelles photos à partir du 3 juin 19H ( vernissage) aux 3G, bar lesbien féministe associatif, 3 rue Saint Pierre, 13005 Marseille, France

mariK_2.jpg

les anciennes photos de Dykes in black sont ici: ( les nouvelles seront mises en ligne après cette exposition)
http://www.naiel.net/Dykes_cadre.htm

les sites des 3G:
facebook.com/Aux3G
http://aux3g.site-forums.com
ouvert du mercredi au samedi 19H /2h du matin



lundi, avril 26 2010

Diego : killer i'm

samedi, avril 24 2010

Marseille...avril 2010

Marseille Rivages/ Marseille Clivages 2 fevrier 2009

Marseille Rivages/ Marseille Clivages fevrier 2009

série No fUtuRe 6

série No fUtuRe 6

lundi, mars 8 2010

série No FuTurE 5

 

série No FuTurE 5:Marseille

texte à venir

jeudi, mars 4 2010

Serie No FuturE 3

 

 

Serie No FuturE 3

Les Saintes 22/02/2010

Texte à venir

dimanche, février 21 2010

is that really my dream??? reflexions sur la notion de couple

19/02 2010 Villeneuve les Maguelonnes 2


Is it my dream or my worst nightmare?

Exil ou attente?

espoir ou desespoir?

une autre vie ou une fin de vie?

le calme pour un mieux être ou par trop de blessures?

What is it?


Je ne pense pas que ce soit réellement ce que je souhaite...mais ce que je souhaite  est perdu...est hors d'atteinte ...

Il y  une chose que je n'ai pas compris pendant la période Marseillaise:

Tu m'as mis-e à l'écart, refusé le dialogue, et j'ai respecté ta décison par respect pour toi même si ce n'est pas ce que je souhaitais...Je ne me suis pas battuE pour toi car cela aurait été me battre contre une relation que tu débutais, intervenir dans quelque chose que tu avais entamé avec une autre, cela je l'ai fait par respect..

Peut être était ce une erreur? Peut être avais tu besoin que je me batte pour toi , peut être que ma notion du respect n'est pas la tienne, que savoir que je me battais pour toi était plus important à tes yeux que respecter ton choix, peut être que c'est cela rassurer l'autre...?

Mais comment savoir?

Comment agir pour te rendre heureuse si je ne sais pas ce qui peut te rassurer même si cela peut aller à l'encontre de mes principes sur le respect des individuEs, comment faire si tu ne me dis pas ce qui t'angoisse, ce qui pourrait te rassurer...


Je sais et je peux me battre pour quelqu'un-e, mais où est la limite entre se battre pour toi et le harcèlement? Qu'est ce que cela aurait il voulu dire se battre pour toi? Te rassurer?

Je t'ai laisséE me quitter car j'ai juste respecté ton choix, même si mon coeur hurlait et souhaitait te retenir ( mot que tu utilisais souvent)...Je me demande aujourd'hui si c'était le bon choix...Peut être aurais-je du te harceler ( j'ai un peu de ma avec ça, mais..)...

J'ai un déficit avéré dans la vie de "couple", je n'ai pas toujours eu les bonnes réactions/réponses , je réenvisage aujourd'hui la notion de couple différemment, je réfléchis sur qu'est ce qui peut être le mieux à un moment donné, et je m'aperçois que ce n'est pas forcément le respect à certains moments... Qu'à certains moments il faut juste être là pour te défendre, te rassurer, même si philosophiquement parlant c'est incohérent, qu'il faut le montrer aussi....

Peut être est ce tout cela et plein d'autres choses... Il me semblait être attentionnéE, j'adorais aller chercher le petit déj à la boulangerie quand tu étais encore endormiE, je me glissais subrepticement du lit et revenait pour ton réveil avec l'odeur de la brioche et du café , dont les derniers râles de la cafetière venaient d'annoncer l'arrivée,

...j'adorais ces moments , je partais seulE pour toi , avec dans ma tête ton visage ensommeillé, et revenais pour partager des matins inoubliables...à déjeuner, à se recoucher....sans penser à autre chose que la joie qui m'emplissait le coeur à ce moment là..

Il me semblait aussi que venir habiter à Marseille, était ce que je pouvais donne de plus fort à une personne( je m'étais toujours interdit de le faire par principe), même si j'ai eu du mal à gérer mon installation, même si je n'ai pas plus que toi su dire que je voulais habiter avec toi...

Je pense que tu penses que nous sommes alléEs au bout de cette "relation", et qu'il n'y a pas de solution vivable pour toi. Je pense également, mais ce n'est que mon avis et ce que je ressens un an et demi après, que j'ai changé ( je sais , on ne change jamais complètement), que j'ai réfléchi sur ce que c'est de vivre à deux, d'avoir une relation à deux, et que des principes qui viennent de mon intellect sont en fait pour l'autre des blessures , des ressentis de ne pas assez être aimée, et que ces principes ne font pas le poids au regard de ce que je ressens pour toi...

Mais dire ce que tu ressentais n'était pas fluide et simple non plus...Avec du recul, je peux peut être me mettre à ta place et comprendre ce ressenti et les blessures involontaires que je t'ai infligées, qui pour moi n'étaient en aucune façon des volontés de te blesser, de ne pas être attentionnéE, de ne pas te montrer mon amour pour toi...


Je sais aussi que nous venons et vivons dans des mondes différents et pourtant, je n'ai jamais rencontré une personne avec qui je pouvais échanger sur tout, discuter, aller voir des films que nous aimions et en discuter jusqu'au bout de la nuit , entrecoupé de tendresse , de sexe sans limites, d'endormissements de fatigue , épuiséEs mais détenduEs , heureusEs...

I don't know why , but you're the only one...

Tu m'as attenduE longtemps, c'est mon tour..même si c'est sans espoir...


Parce que peut-être tu as trouvé la personne qui te convenait et que tu es heureuse...et même si ça me déchire les tripes , si tu es heureuse, ai je le droit de te priver de cela?

Mais si un jour , tu te rends compte que ce n'est pas le cas, je serai là, différentE et semblable...C'est pour cela , que je viens te dire les choses à Marseille , après un an et demi, car si j'ai respecté ton silence j'estime aussi avoir le droit de dire ce que j'ai à dire sans aucune injonction, sans aucune obligation de réponse, sans aucune intrusion dans ta nouvelle vie,  parce qu'il faut juste que je le fasse...


jeudi, février 18 2010

after , it was a shit someone said 2

Enfin bref, il y a eu ce we dans les alpes de haute provence en septembre...passage d'abord par Aix en Provence pour un entretien qui t'avait pas mal secouée...un we à balader à deux..montagne, villages, lac...quoi de plus pour le bonheur?

c'était un super  we ,citation du soir de retour...1 mois et demi après it was a shit...

pourquoi vouloir à tout prix salir ce qui a pu être bien? Si ce n'est pour se protéger de tout ce qu'on peut encore ressentir? si ce n'est pour fuir en avant pas en tirant un trait juste en effaçant, laisser des pages blanches plutôt que passionnelles, prendre la parti de la colère et de l'indifférence pour pouvoir partir plus facilement...?

Je ne juge pas les defenses de chacunE; ni  les manières de s'en sortir..par le silence, par l'indifférence, la negation, le non dialogue....

Je préfere juste être sincère et honnête, m^me si ça fait mal à en crever, m^me si on sait qu'il restera une blessure ineffaçable dans notre coeur , dans nos tripes, ...

Parce que quoi qu'on puisse en dire de cette relation tumultueuse, il reste quelque chose de plus fort que tout, un lien, une emotion, de l'amour qui rend à jamais caduques nos discours sur les relations amoureuses, le couple, et plus précisemment les miennes.

Parce qu'à un moment on sait ( il n'y aucune explication logique à tout cela, on sait c'est tout) que c'est la personne avec qui on a envie de vivre, m^me si on est anti couple, anti fidélité de principe, même si on a peur de la symbiose, même si on a put accepter de cette personne des choses qu'on n'aurait jamais acceptées d'une autre, on sait que juste que c'est plus fort que tout , que c'est au-delà de toute conceptualisation théorique et que cela le restera...

ChacunE érige ses défenses pour gérer au mieux ses désillusions, ses peurs, ses angoisses...Il est parfois dur de les abandonner d'un seul coup, et les défenses de l'unE viennent se fracasser et se heurter aux défenses de l'autre...et qu'on campe parfois sur des positions debiles, par peur ou par fierté...qu'aucunE n'a put dire à l'autre c'est avec toi que je veux vivre, alors que finalement, c'était ce qu'on avait envie de se dire......

Parce qu'on connait assez nos failles respectives pour se heurter insconsciemment, et qu'on ne se connait pas assez pour comprendre d'où viennent ces failles et pourquoi à ce moment on ne peut pas baisser nos armes....

on s'est heutéEs , fracasséEs, confrontéEs à l'insupportable...mais rien n'est passé pour moi...et surtout pas mon amour...that's just a fact..so what can i do whith that?

lundi, février 8 2010

after , it was a shit someone said

after , it was a shit someone said

Marseille septembre 2008,

à peine un peu plus d'un mois que je suis arrivéE à Marseille...déjà des ruptures, des retours ,...

ArrivéE en Kangoo dans la nuit un jour avant les ueeh 2008, Paris/marseille en 6h, je ne conduisais pas evidemment...sentiment de bonheur et d'étrangeté en allant à la gare de Lyon te chercher, croisé des copinEs qui partaient aux ueeh et qui avaient raté leur train...pour moi les ueeh, ce ne sera que dans quelques jours, avant il y a cette rupture de vie, ce choix délibéré de tenter l'aventure avec toi, de tout quitter pour une ville que je ne connaissais que très peu, pour toi et le sud aussi...

Etrangeté de quitter Massy aussi, cet appart dans lequel j'étais restéE à peu près 10 ans , première fois de ma vie que je en déménageais pas tous les deux ans; cet appart à Massy c'était aussi le lieu, où j'étais restéE coincéE par la maladie , trois ans d'arrêt de travail c'est long, seulE, désocialiséE ...

Donc effectivement c'était une énorme rupture , comme un énorme pas vers l'avant, dépasser le passé pour  vivre cette relation avec toi...

ArrivéEs à Marseille au petit matin , après une nuit de route, déchargement de la kangoo chez toi, couchéEs épuiséEs, mais heureusEs je le croyais...

levéEs de bonne heure ce même matin, dans un état délétère, nous titubons, prenons le tram pour que j'aille enfin voir mon appart situé en plein centre de Marseille, pas loin de Nouailles. Le seul que tu n'aies pas pu visiter mais que j'ai pris quand même , fatiguéE aussi de ces recherches incessantes d'appart ...

Pas vraiment de joie d'enthousiasme à la vue de cet appart, grand mais avec tous mes meubles et mes cartons entassés dans le salon, le sol qui penche dans tous les sens..pas vraiment envie de m'y attarder...

ça c'était la vue de mes fenêtres, avec un face à face direct avec mes voisins dans une rue où même une voiture avait du mal à passer:

et le lendemain fin d'Am heure limite d'arrivée aux UEEH 18H: donc effectivement pas vraiment eu le temps de se voir , de se retrouver, même si tout cela avait été parlé avant..De toutes façons tu partais une semaine avec tes parents, et il n'a jamais été question que tes parents me voient, trop freaks, c'est pourtant ce côté là aussi que tu aimais chez moi ...

Et ça n'a pas raté , premier clash pendant les UEEH , où toutEs etions sur les nerfs pendant ces deux jours d'AG transformés en une espèce de tribunal populaire binaire: tu es féministE ou pas, sans savoir de quel féminisme on parle....ce débat sur ces mots qui n'ont pas du tout le m^me sens suivant les personnes n'a jamais vraiment pu avoir lieu, ni ici, ni sur Paris ( Cf ag des torduEs), et pourtant si nous n'expliquons pas ce que nous mettons sous ce terme , il est quasi impossible de lutter ensemble contre l'hétéropatriarcat...

c'était une petite parenthèse, et il est bien difficile d'expliquer à une personne qui n'a jamais vécu les uEEH , ce qui s'y passe, les tensions et les joies, les violences et les rencontres superbes, le meilleur et le pire...

Effectivement tu étais seule avec tes parents , ce qui n'est le plus facile à vivre non plus, j'étais entouréE aux UEEH , dans les luttes, investiE, les nerfs à vif, fatiguéE aussi car faire  les UEEH et souffrir d'une maladie chronique est quelque chose de surréaliste...

Effectivement , j'ai du rater quelques textos , les UEEH n'ont pas d'horaires, tu voulais que je te retienne, mais je ne sais toujours pas  de quoi...

aucune image ne pourra refléter ce que sont les UEEH

Morgane, Fred, MrK

et oui, on pourrait croire que ce sont des vacances, c'est tout sauf du repos!

Durtal, Morgane et Tiph

bref , clash au téléphone, toi mal , en vacances avec tes parents, te sentant abandonnée, moi seulE aussi dans ces luttes parfois à la limite du ridicule dans leur gestion...chacunE son ressenti, si différent, si imbriqué dans nos modes de vie différents mais pas incompatibles, nos relations , mes potes qui te paraissent surréalistes...

Et pourtant , pour la première fois en 4 éditions d'UEEH, je suis sortiE du campus pour t'inviter au resto, passer la nuit avec toi, te donner un peu de moi même si j'etais aux UEEH, pour moi superbe soirée et nuit, pour toi je n'en sais rien, tes mots sont si silencieux...Mais tu angoissais déjà quand on s'est retrouvéEs sur le sable au resto...de quoi avais tu peur? j'avais fait le grand saut, tout quitté, les UEEH avaient été négociées et après ce devait être du pur bonheur...pourquoi déjà cette angoisse? 

Bref les UEEH se sont terminées comme elles ont pu, je me suis retrouvéE dans mon appart avec tout mon bordel, seulE en plein mois d'aôut, il nous a fallu des heures de textos pour pouvoir se voir, se parler, réessayer , rompre...mois d'août compliqué,

Surement qu'on aurait du laisser tout en vrac chez moi, et  partir, ça je le dis à postériori, sur le coup, vu la précarité de notre relation , et le bordel chez moi deballer les cartons m'apparaissait comme une priorité...ce que j'ai fait seulE, comme j'avais fait mes cartons à Massy en juin, carton rime avec solitude pour moi..

rerupture, impossible de les comptabiliser, we entre copinEs, je me suis abstenuE, restéE à Marseille, personne , tout le monde en vacances, pas de telephone, pas le net....

rediscussions , re/re/re...un we à la piscine ( ce fameux we) , mais cela je l'ai appris bien plus tard....pas assez attentionnéE paraît il, pas assez....pas assez...Chaque personne est attentionéE ou pas de manière différente, et aujourd'hui quand je chine encore , parfois, c'est toujours à toi que je pense....

ces photos je les avais appelés : "l'illusion du bonheur" par dérison, en fait , vu ce que tu m'as appris après c'est effectivement le titre le plus adéquat ( il n'y aura jamais de photos de toi ici, car tu n'es pas outée et que je ne te ferai jamais cela par respect, sans cela il y en aurait des tonnes)

Mimet, août 2008, Diego Mon pote non humain

( to be continued)

vendredi, février 5 2010

Il y (a)...série heart's saturation

Il y (a)...


serie "traces of heart's saturation" 1

Il y a

Ces lettres qu'on n'écrit pas

car on sait qu'elles

Ne seront pas les bienvenues

Qu'elle seront laissées

Sur un coin de table/

Déchirées de fierté démesurée/

laminées par/

trois mots cinglants


Il y a

ces personnes qu'on a /

étiquetées/

autocollant danger/

comme un vulgaire

casque de chantier

Sur mon front/

triangle et

point d'exclamation/

IgnoréE et paria/

image et son coupés/

pour/

(se) protéger une relation..?


Il y a dans ces lettres/

non écrites/

Le temps si différent

qui passe pour l'une

qui s'est arrêté pour l'autre

Horloge cassée/

nos mots /

se sont ratés

et nos corps/

esquivés


Il y a aussi des regrets/

une blessure qui grandit/

un an et demi

dans le silence/

l'ignorance et le rejet/

le temps, sans effet/

Fuite en avant instantanée/

juste essayer de survivre/

pas de solutions

quand on s'est/

ratées


Il y a dans ces lettres

la certitude d'avoir changé

la certitude/

d'aimer encore

Sans espoir


Il y a dans tout ce qu'on ne dit pas/

tout ce qu'on n'écrit pas/

ces zones d'ombres

qui nous dévorent /

de l’intérieur

jusqu'à /

quand?/


J'ai écrit ton nom

dans le rouge sang/

d'un cœur qui s'est/

arrêté/

mes yeux ne regardent plus/

que l'horizon...

samedi, août 15 2009

try to say End

try to say End

Que pourrais je écrire/

sur nous

quand d'un rêve à peine esquissé

tu déchires/ toutes les moitiés

de ce partage /
il ne me reste /

qu'un bout


on peut jeter le passé/s'embarquer/

pour l'amour fou/ pour un peu d'attention/

pour ce que tu as cru /

ne pas recevoir/

s'arracher d'une maison/

qu'on a portée/

sans fondations...


tu m'as souvent dit/

que je ne savais pas /

te retenir/

qu'il n'y avait pas /

d'amour

seulement/

des preuves damour


Mais n'est ce pas /

une preuve d'amour

que de laisser/

partir/

quand on aime toujours...


pour te retenir/j'aurai du te/

tenir/

je ne tenais que /

des parcelles

d'un rêve en/

devenir

d'une passion qui fut/

ma plus belle


tu étais dejà ailleurs

presque/... par hasard /

j'ai appris /

le mot fin/

sans mots/

sans après/

et sans avant...


le mot fin est /

devenu

Paria/ indifférence

et rejet/

pourtant

il me semble qu'on/

s'est connuEs

pourquoi suis je /

devenuE /

un si grand danger?


Comment ai je pu/

te faire si peur.../

alors que tu aimais dejà/

ailleurs

faut il toujours piétiner/

juste pour/

se protéger...


pour moi/ c'est juste/

des pages qui se sont/

blanchies

au gré de ton déni/

tes défenses /

tu les connais/

tu connais mes failles/

aussi/


tu connais les maux/

et les mots

tu vis les premiers

sans prononcer les seconds

ta colère les /

assène

dans le silence

juste/

le froissement

des photos jaunies/

déchirées...


Penses tu sincèrement/

de ton /

inconscient

en effacer /

toute trace...?


Naïel le 13/08/09 1H05

- page 1 de 3