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samedi, avril 24 2010

série No fUtuRe 6

série No fUtuRe 6

lundi, mars 8 2010

série No FuTurE 5

 

série No FuTurE 5:Marseille

texte à venir

jeudi, mars 4 2010

Serie No FuturE 3

 

 

Serie No FuturE 3

Les Saintes 22/02/2010

Texte à venir

mercredi, février 24 2010

Série No FuturE 2 Stes Maries De la mer

 

 

 

Stes Maries De la mer 23 FEV 2010

 

 

Je suis parti-e aux saintes chercher les traces de nous. Je n'ai trouvé que la pluie , le vent,  le froid, une ville désertique...pas de traces d'un nous..Les saisons , de leurs couleurs monotones, identiques année après année , ne pevent témoigner d'une passion balayée par les vents des angoisses, la pluie de nos larmes versées de souffrance, de nos momens de folie oubliés à tout jamais ....De tout celà il ne reste rien , pas même un grain de sable dans la multitude des grains de nous que nous avons éparpillés...

Des bouts de nous écartelés sur des roues crevées, sur des routes qui brûlent , la guarrigue jour après jour, c'était ça nous...les brûlures d'une passion sans répit qui déssèchent nos corps, nos coeurs, nos âmes...La guarrigue en plein hiver, avec mes angoisses, tes attentes, sans délai, sans pluie pour nous apaiser, sans mistral pour nous rafraichir ou nous rendre plus fol-l-e-s...

 

La morsure de ces amourEs , ce ne sont pas des empreintes qu'elle laisse, ce sont des plaies 

béantes ouvertes aux vents et marées, au mistral et à la guarrigue, au plat pays avec ces pluies et le gris de ses aubes...

Des plaies que le sel des salins attise , creuse, jour après jour ...

Des plaies qui nous rappellent que ce qui s'est passé est unique et si banal au regard de l'univers, qui nous martèlent le coeur à vif du souvenir de ce qu'on a perdiu à jamais, de  ces grains qu'on ne retrouvera jamais, de ces brûlures qu'aucune douceur ne pourra apaiser, de nos tourments qui continueront d'agiter d'insomnies nos heures jusqu'à la fin de nos jours...

 

Le vent des regrets vient envahir nos plaies des grains de sable qui ne sont pas nôtres, la brise matinale nous souffle que nous ne sommes pas allé-es- jusqu'au bout...Le soleil incruste les rides de ces regrets sur notre peau, dans nos tripes, le soleil qui réchauffe et brûle tout sur son passage , jusqu'aux bouts de nous non achevés...

 

Des plaies , les regrets du vent, des grains de  sable, les brulûres du  soleil, la pluie, et nos amourEs non terminéEs éparpilléEs dans les guarrigues de mon coeur désseché.

 

dimanche, février 21 2010

is that really my dream??? reflexions sur la notion de couple

19/02 2010 Villeneuve les Maguelonnes 2


Is it my dream or my worst nightmare?

Exil ou attente?

espoir ou desespoir?

une autre vie ou une fin de vie?

le calme pour un mieux être ou par trop de blessures?

What is it?


Je ne pense pas que ce soit réellement ce que je souhaite...mais ce que je souhaite  est perdu...est hors d'atteinte ...

Il y  une chose que je n'ai pas compris pendant la période Marseillaise:

Tu m'as mis-e à l'écart, refusé le dialogue, et j'ai respecté ta décison par respect pour toi même si ce n'est pas ce que je souhaitais...Je ne me suis pas battuE pour toi car cela aurait été me battre contre une relation que tu débutais, intervenir dans quelque chose que tu avais entamé avec une autre, cela je l'ai fait par respect..

Peut être était ce une erreur? Peut être avais tu besoin que je me batte pour toi , peut être que ma notion du respect n'est pas la tienne, que savoir que je me battais pour toi était plus important à tes yeux que respecter ton choix, peut être que c'est cela rassurer l'autre...?

Mais comment savoir?

Comment agir pour te rendre heureuse si je ne sais pas ce qui peut te rassurer même si cela peut aller à l'encontre de mes principes sur le respect des individuEs, comment faire si tu ne me dis pas ce qui t'angoisse, ce qui pourrait te rassurer...


Je sais et je peux me battre pour quelqu'un-e, mais où est la limite entre se battre pour toi et le harcèlement? Qu'est ce que cela aurait il voulu dire se battre pour toi? Te rassurer?

Je t'ai laisséE me quitter car j'ai juste respecté ton choix, même si mon coeur hurlait et souhaitait te retenir ( mot que tu utilisais souvent)...Je me demande aujourd'hui si c'était le bon choix...Peut être aurais-je du te harceler ( j'ai un peu de ma avec ça, mais..)...

J'ai un déficit avéré dans la vie de "couple", je n'ai pas toujours eu les bonnes réactions/réponses , je réenvisage aujourd'hui la notion de couple différemment, je réfléchis sur qu'est ce qui peut être le mieux à un moment donné, et je m'aperçois que ce n'est pas forcément le respect à certains moments... Qu'à certains moments il faut juste être là pour te défendre, te rassurer, même si philosophiquement parlant c'est incohérent, qu'il faut le montrer aussi....

Peut être est ce tout cela et plein d'autres choses... Il me semblait être attentionnéE, j'adorais aller chercher le petit déj à la boulangerie quand tu étais encore endormiE, je me glissais subrepticement du lit et revenait pour ton réveil avec l'odeur de la brioche et du café , dont les derniers râles de la cafetière venaient d'annoncer l'arrivée,

...j'adorais ces moments , je partais seulE pour toi , avec dans ma tête ton visage ensommeillé, et revenais pour partager des matins inoubliables...à déjeuner, à se recoucher....sans penser à autre chose que la joie qui m'emplissait le coeur à ce moment là..

Il me semblait aussi que venir habiter à Marseille, était ce que je pouvais donne de plus fort à une personne( je m'étais toujours interdit de le faire par principe), même si j'ai eu du mal à gérer mon installation, même si je n'ai pas plus que toi su dire que je voulais habiter avec toi...

Je pense que tu penses que nous sommes alléEs au bout de cette "relation", et qu'il n'y a pas de solution vivable pour toi. Je pense également, mais ce n'est que mon avis et ce que je ressens un an et demi après, que j'ai changé ( je sais , on ne change jamais complètement), que j'ai réfléchi sur ce que c'est de vivre à deux, d'avoir une relation à deux, et que des principes qui viennent de mon intellect sont en fait pour l'autre des blessures , des ressentis de ne pas assez être aimée, et que ces principes ne font pas le poids au regard de ce que je ressens pour toi...

Mais dire ce que tu ressentais n'était pas fluide et simple non plus...Avec du recul, je peux peut être me mettre à ta place et comprendre ce ressenti et les blessures involontaires que je t'ai infligées, qui pour moi n'étaient en aucune façon des volontés de te blesser, de ne pas être attentionnéE, de ne pas te montrer mon amour pour toi...


Je sais aussi que nous venons et vivons dans des mondes différents et pourtant, je n'ai jamais rencontré une personne avec qui je pouvais échanger sur tout, discuter, aller voir des films que nous aimions et en discuter jusqu'au bout de la nuit , entrecoupé de tendresse , de sexe sans limites, d'endormissements de fatigue , épuiséEs mais détenduEs , heureusEs...

I don't know why , but you're the only one...

Tu m'as attenduE longtemps, c'est mon tour..même si c'est sans espoir...


Parce que peut-être tu as trouvé la personne qui te convenait et que tu es heureuse...et même si ça me déchire les tripes , si tu es heureuse, ai je le droit de te priver de cela?

Mais si un jour , tu te rends compte que ce n'est pas le cas, je serai là, différentE et semblable...C'est pour cela , que je viens te dire les choses à Marseille , après un an et demi, car si j'ai respecté ton silence j'estime aussi avoir le droit de dire ce que j'ai à dire sans aucune injonction, sans aucune obligation de réponse, sans aucune intrusion dans ta nouvelle vie,  parce qu'il faut juste que je le fasse...


seul-e , toutes les routes sont semblables...

19/02 /2010 Villeneuve les Maguelones 1


Nous le savons depuis tout-e-s petit-e-s , nous naissons vivons ou pas, et mourrons seul-e-s...Nous l'avons intégré , pensé et traduit dans nos actes quotidiens, dans nos relations aux autres...Nous sommes autonomes, souhaitons garder et poursuivre notre chemin personnel (cela n'est pas négociable) et ne voulons surtout dépendre de personne...tracer sa route , vivre des amours gérés avec notre intellect surinvesti pour ne pas tomber quand cela se termine, pour ne pas se retrouver en miettes , pour ne pas se retrouver dans le vide si un jour une relation se termine...


Cette pensée anti couple normé, anti symbiose, ne vient pas de notre seul intellect...Elle vient de nos blessures passées, de toute l'amitié ou l'amour qu'on a pu donner et recevoir, de tout ce en quoi on a cru qui nous paraissait si fort et qui un jour a lâchement disparu...Parce qu'on pense malheureusement par analogie, on pense que tout-e-s mettent la même chose sous le terme amitié, que c'est aussi fort des deux côtés, que c'est quasi indestructible...il en va de même pour les relations amoureuses, sauf qu'elles font intervenir en plus le facteur corps...

Cette pensée analogique nous rend chaque rencontre unique et forte, et bien qu'illusoire nous donne l'espoir, la confiance en un autre monde , en des rencontres magiques, et aussi un peu de confiance en nous...

Quand on la rejette parce que complètement irréaliste, parce qu'illusoire, parce que de blessures en blessures, de chutes en chutes, parce que la lucidité ne se choisit pas, elle s'impose à nous un jour et qu'on prefere être lucide que se leurrer,...On de vient juste des Adultes qui ne rêvent plus, qui jettent un regard froid et distant sur toute chose , où il n'y a plus d'espoir ni de desespoir, la vie passe comme un electrocardiogramme plat...nous qui étions des doux reveur-e-s, des toujours prêts à tout recommencer , des champion-ne-s de l'évasion par l'imaginaire, nous avons alors perdu cette partie de nous mêmes...


Dans cette perte de nous mêmes nous avons perdu aussi dans le monde reel ce qui était le plus important pour nous...nous avons laissé la pensée diriger nos emotions, notre passion, notre amour...et de négociations en négociations, nous nous sommes noyé-e-s dans une goutte d'eau...au lieu de jute vivre ce que notre coeur nous battait en rythme...


Et même avec cette pensée lucide en permanence, il reste une partie de nous qui espere re- croire, redonner sa confiance, retrouver ce qu'on a perdu , ceuxlles qui sont parti-e-s de guerre lasse, à tellement y croire et à ne plus nous croire...

Alors effectivement peut-être qu' "Aimer" est un leurre, une illusion, qu'on ne saura jamais ce que l'autre met derrière ces mots , que nos vecus et ressentis sont différends et qu'on ne pourra jamais acceder au ressenti de l'autre, mais est ce si important..? Peut être est ce juste le plus beau cadeau quI existe que de  vivre cette illusion et de redevenir les douc-e-s rêveus-e-s que nous étions?


Je hais ma lucidité et mon intellect...ils me condamnent  à une solitude que je ne souhaite plus, ils me font merder mes relations les plus importantes...Nous ne sommes que des êtrEs humains qui avons besoin de donner et de recevoir, de partager, de vivre avec notre coeur quoiqu'il advienne après, ...moi j'ai rencontré mon rêve ; il est parti ...Depuis il hante mes journées et mes nuits interminables, et je ne rêve plus...

jeudi, février 18 2010

after , it was a shit someone said 2

Enfin bref, il y a eu ce we dans les alpes de haute provence en septembre...passage d'abord par Aix en Provence pour un entretien qui t'avait pas mal secouée...un we à balader à deux..montagne, villages, lac...quoi de plus pour le bonheur?

c'était un super  we ,citation du soir de retour...1 mois et demi après it was a shit...

pourquoi vouloir à tout prix salir ce qui a pu être bien? Si ce n'est pour se protéger de tout ce qu'on peut encore ressentir? si ce n'est pour fuir en avant pas en tirant un trait juste en effaçant, laisser des pages blanches plutôt que passionnelles, prendre la parti de la colère et de l'indifférence pour pouvoir partir plus facilement...?

Je ne juge pas les defenses de chacunE; ni  les manières de s'en sortir..par le silence, par l'indifférence, la negation, le non dialogue....

Je préfere juste être sincère et honnête, m^me si ça fait mal à en crever, m^me si on sait qu'il restera une blessure ineffaçable dans notre coeur , dans nos tripes, ...

Parce que quoi qu'on puisse en dire de cette relation tumultueuse, il reste quelque chose de plus fort que tout, un lien, une emotion, de l'amour qui rend à jamais caduques nos discours sur les relations amoureuses, le couple, et plus précisemment les miennes.

Parce qu'à un moment on sait ( il n'y aucune explication logique à tout cela, on sait c'est tout) que c'est la personne avec qui on a envie de vivre, m^me si on est anti couple, anti fidélité de principe, même si on a peur de la symbiose, même si on a put accepter de cette personne des choses qu'on n'aurait jamais acceptées d'une autre, on sait que juste que c'est plus fort que tout , que c'est au-delà de toute conceptualisation théorique et que cela le restera...

ChacunE érige ses défenses pour gérer au mieux ses désillusions, ses peurs, ses angoisses...Il est parfois dur de les abandonner d'un seul coup, et les défenses de l'unE viennent se fracasser et se heurter aux défenses de l'autre...et qu'on campe parfois sur des positions debiles, par peur ou par fierté...qu'aucunE n'a put dire à l'autre c'est avec toi que je veux vivre, alors que finalement, c'était ce qu'on avait envie de se dire......

Parce qu'on connait assez nos failles respectives pour se heurter insconsciemment, et qu'on ne se connait pas assez pour comprendre d'où viennent ces failles et pourquoi à ce moment on ne peut pas baisser nos armes....

on s'est heutéEs , fracasséEs, confrontéEs à l'insupportable...mais rien n'est passé pour moi...et surtout pas mon amour...that's just a fact..so what can i do whith that?

vendredi, février 12 2010

série heart's saturation suite

 serie heart's saturation : No Face

série heart's saturation suite

 Série heart's saturation : Broken

série heart's saturation suite

 série heart's saturation : Traces 2

série heart's saturation suite

 série heart's saturation: In or Outside 2

série heart's saturation suite

naiel_serie_heart_s_saturation_in_or_outside.jpg

Série Heart's saturation: In or Outside 1

lundi, février 8 2010

after , it was a shit someone said

after , it was a shit someone said

Marseille septembre 2008,

à peine un peu plus d'un mois que je suis arrivéE à Marseille...déjà des ruptures, des retours ,...

ArrivéE en Kangoo dans la nuit un jour avant les ueeh 2008, Paris/marseille en 6h, je ne conduisais pas evidemment...sentiment de bonheur et d'étrangeté en allant à la gare de Lyon te chercher, croisé des copinEs qui partaient aux ueeh et qui avaient raté leur train...pour moi les ueeh, ce ne sera que dans quelques jours, avant il y a cette rupture de vie, ce choix délibéré de tenter l'aventure avec toi, de tout quitter pour une ville que je ne connaissais que très peu, pour toi et le sud aussi...

Etrangeté de quitter Massy aussi, cet appart dans lequel j'étais restéE à peu près 10 ans , première fois de ma vie que je en déménageais pas tous les deux ans; cet appart à Massy c'était aussi le lieu, où j'étais restéE coincéE par la maladie , trois ans d'arrêt de travail c'est long, seulE, désocialiséE ...

Donc effectivement c'était une énorme rupture , comme un énorme pas vers l'avant, dépasser le passé pour  vivre cette relation avec toi...

ArrivéEs à Marseille au petit matin , après une nuit de route, déchargement de la kangoo chez toi, couchéEs épuiséEs, mais heureusEs je le croyais...

levéEs de bonne heure ce même matin, dans un état délétère, nous titubons, prenons le tram pour que j'aille enfin voir mon appart situé en plein centre de Marseille, pas loin de Nouailles. Le seul que tu n'aies pas pu visiter mais que j'ai pris quand même , fatiguéE aussi de ces recherches incessantes d'appart ...

Pas vraiment de joie d'enthousiasme à la vue de cet appart, grand mais avec tous mes meubles et mes cartons entassés dans le salon, le sol qui penche dans tous les sens..pas vraiment envie de m'y attarder...

ça c'était la vue de mes fenêtres, avec un face à face direct avec mes voisins dans une rue où même une voiture avait du mal à passer:

et le lendemain fin d'Am heure limite d'arrivée aux UEEH 18H: donc effectivement pas vraiment eu le temps de se voir , de se retrouver, même si tout cela avait été parlé avant..De toutes façons tu partais une semaine avec tes parents, et il n'a jamais été question que tes parents me voient, trop freaks, c'est pourtant ce côté là aussi que tu aimais chez moi ...

Et ça n'a pas raté , premier clash pendant les UEEH , où toutEs etions sur les nerfs pendant ces deux jours d'AG transformés en une espèce de tribunal populaire binaire: tu es féministE ou pas, sans savoir de quel féminisme on parle....ce débat sur ces mots qui n'ont pas du tout le m^me sens suivant les personnes n'a jamais vraiment pu avoir lieu, ni ici, ni sur Paris ( Cf ag des torduEs), et pourtant si nous n'expliquons pas ce que nous mettons sous ce terme , il est quasi impossible de lutter ensemble contre l'hétéropatriarcat...

c'était une petite parenthèse, et il est bien difficile d'expliquer à une personne qui n'a jamais vécu les uEEH , ce qui s'y passe, les tensions et les joies, les violences et les rencontres superbes, le meilleur et le pire...

Effectivement tu étais seule avec tes parents , ce qui n'est le plus facile à vivre non plus, j'étais entouréE aux UEEH , dans les luttes, investiE, les nerfs à vif, fatiguéE aussi car faire  les UEEH et souffrir d'une maladie chronique est quelque chose de surréaliste...

Effectivement , j'ai du rater quelques textos , les UEEH n'ont pas d'horaires, tu voulais que je te retienne, mais je ne sais toujours pas  de quoi...

aucune image ne pourra refléter ce que sont les UEEH

Morgane, Fred, MrK

et oui, on pourrait croire que ce sont des vacances, c'est tout sauf du repos!

Durtal, Morgane et Tiph

bref , clash au téléphone, toi mal , en vacances avec tes parents, te sentant abandonnée, moi seulE aussi dans ces luttes parfois à la limite du ridicule dans leur gestion...chacunE son ressenti, si différent, si imbriqué dans nos modes de vie différents mais pas incompatibles, nos relations , mes potes qui te paraissent surréalistes...

Et pourtant , pour la première fois en 4 éditions d'UEEH, je suis sortiE du campus pour t'inviter au resto, passer la nuit avec toi, te donner un peu de moi même si j'etais aux UEEH, pour moi superbe soirée et nuit, pour toi je n'en sais rien, tes mots sont si silencieux...Mais tu angoissais déjà quand on s'est retrouvéEs sur le sable au resto...de quoi avais tu peur? j'avais fait le grand saut, tout quitté, les UEEH avaient été négociées et après ce devait être du pur bonheur...pourquoi déjà cette angoisse? 

Bref les UEEH se sont terminées comme elles ont pu, je me suis retrouvéE dans mon appart avec tout mon bordel, seulE en plein mois d'aôut, il nous a fallu des heures de textos pour pouvoir se voir, se parler, réessayer , rompre...mois d'août compliqué,

Surement qu'on aurait du laisser tout en vrac chez moi, et  partir, ça je le dis à postériori, sur le coup, vu la précarité de notre relation , et le bordel chez moi deballer les cartons m'apparaissait comme une priorité...ce que j'ai fait seulE, comme j'avais fait mes cartons à Massy en juin, carton rime avec solitude pour moi..

rerupture, impossible de les comptabiliser, we entre copinEs, je me suis abstenuE, restéE à Marseille, personne , tout le monde en vacances, pas de telephone, pas le net....

rediscussions , re/re/re...un we à la piscine ( ce fameux we) , mais cela je l'ai appris bien plus tard....pas assez attentionnéE paraît il, pas assez....pas assez...Chaque personne est attentionéE ou pas de manière différente, et aujourd'hui quand je chine encore , parfois, c'est toujours à toi que je pense....

ces photos je les avais appelés : "l'illusion du bonheur" par dérison, en fait , vu ce que tu m'as appris après c'est effectivement le titre le plus adéquat ( il n'y aura jamais de photos de toi ici, car tu n'es pas outée et que je ne te ferai jamais cela par respect, sans cela il y en aurait des tonnes)

Mimet, août 2008, Diego Mon pote non humain

( to be continued)

vendredi, février 5 2010

Il y (a)...série heart's saturation

Il y (a)...


serie "traces of heart's saturation" 1

Il y a

Ces lettres qu'on n'écrit pas

car on sait qu'elles

Ne seront pas les bienvenues

Qu'elle seront laissées

Sur un coin de table/

Déchirées de fierté démesurée/

laminées par/

trois mots cinglants


Il y a

ces personnes qu'on a /

étiquetées/

autocollant danger/

comme un vulgaire

casque de chantier

Sur mon front/

triangle et

point d'exclamation/

IgnoréE et paria/

image et son coupés/

pour/

(se) protéger une relation..?


Il y a dans ces lettres/

non écrites/

Le temps si différent

qui passe pour l'une

qui s'est arrêté pour l'autre

Horloge cassée/

nos mots /

se sont ratés

et nos corps/

esquivés


Il y a aussi des regrets/

une blessure qui grandit/

un an et demi

dans le silence/

l'ignorance et le rejet/

le temps, sans effet/

Fuite en avant instantanée/

juste essayer de survivre/

pas de solutions

quand on s'est/

ratées


Il y a dans ces lettres

la certitude d'avoir changé

la certitude/

d'aimer encore

Sans espoir


Il y a dans tout ce qu'on ne dit pas/

tout ce qu'on n'écrit pas/

ces zones d'ombres

qui nous dévorent /

de l’intérieur

jusqu'à /

quand?/


J'ai écrit ton nom

dans le rouge sang/

d'un cœur qui s'est/

arrêté/

mes yeux ne regardent plus/

que l'horizon...

samedi, décembre 12 2009

it's a long long road without end...

samedi, août 15 2009

try to say End

try to say End

Que pourrais je écrire/

sur nous

quand d'un rêve à peine esquissé

tu déchires/ toutes les moitiés

de ce partage /
il ne me reste /

qu'un bout


on peut jeter le passé/s'embarquer/

pour l'amour fou/ pour un peu d'attention/

pour ce que tu as cru /

ne pas recevoir/

s'arracher d'une maison/

qu'on a portée/

sans fondations...


tu m'as souvent dit/

que je ne savais pas /

te retenir/

qu'il n'y avait pas /

d'amour

seulement/

des preuves damour


Mais n'est ce pas /

une preuve d'amour

que de laisser/

partir/

quand on aime toujours...


pour te retenir/j'aurai du te/

tenir/

je ne tenais que /

des parcelles

d'un rêve en/

devenir

d'une passion qui fut/

ma plus belle


tu étais dejà ailleurs

presque/... par hasard /

j'ai appris /

le mot fin/

sans mots/

sans après/

et sans avant...


le mot fin est /

devenu

Paria/ indifférence

et rejet/

pourtant

il me semble qu'on/

s'est connuEs

pourquoi suis je /

devenuE /

un si grand danger?


Comment ai je pu/

te faire si peur.../

alors que tu aimais dejà/

ailleurs

faut il toujours piétiner/

juste pour/

se protéger...


pour moi/ c'est juste/

des pages qui se sont/

blanchies

au gré de ton déni/

tes défenses /

tu les connais/

tu connais mes failles/

aussi/


tu connais les maux/

et les mots

tu vis les premiers

sans prononcer les seconds

ta colère les /

assène

dans le silence

juste/

le froissement

des photos jaunies/

déchirées...


Penses tu sincèrement/

de ton /

inconscient

en effacer /

toute trace...?


Naïel le 13/08/09 1H05

vendredi, août 7 2009

Que valent les luttes quand on est seulE?

Qu'est ce qui est le mieux pour moi: fermer les yeux; rentrer dans les rangs, vivre dans les normes de straightland ou de OthersLand..?

Je hais ma conscience , ma lucidité qui ne permettent pas le choix, être et vivre seraient les meilleurs...Mais j'ai juste le choix entre paraître et vivre ou être et lutter...sans espoir...

Militer me tue à petits feux...fermer les yeux aussi...ne pas être aussi...quels choix véritables ai-je?

Face contre terre: être et lutter..

Face à la mer:...paraître et rêver qu'on me fasse rêver...

face au soleil: déjà bruléE , j'attends l'ivrese de la nuit...la joie de cellEs qui n'attendent rien en espérant beaucoup.

Les luttes internes m'ont tuéE...Mes liens n'ont pas résisté...Il est temps de se retirer ...près de la mer pour l'horizon infini, près du soleil pour ne jamais oublier les brûlures , près des vagues pour me laisser emporter de guerre lasse...

Je suis prêtE à me laisser enfermer, à disparaître pour un peu de tendresse au coin d'un feu..Triste mais réel constat: Que valent les luttes quand on est seulE?

lundi, avril 20 2009

Du passé qui n'a pas existé

Du passé qui n'a pas existé


A force de vouloir tourner cette page

de notre histoire volée

Par ton déni et ta fierté

Les bords se sont cornés

Marquant à jamais

du sceau de l'indicible

de l'inmontrable/ de l'impensable

des cœurs qui battaient


de la fougue de notre premier baiser

Aux derniers mots jamais échangés

des nos corps qui n'en finissaient plus de se pénétrer

Au désir chaotique qui me traversait



des colères démesurées

qui vous tailladent le cœur

de mon besoin de liberté

de ton besoin de sécurité


De la haine/Amour que tu m'as porté

Au déni qui te fait avancer

de ce que nous n'avons jamais cédé

et de  ce que nous avons partagé


Il me reste un récit sans nom

mes souvenirs fragmentés , incomplets

face au vide que tu as créé

le récit n'a pu devenir histoire...


ironique situation

Que de faire le deuil d'un passé

qui n'existe pas...


il n'y a pas de tristesse, de haine, de colère, de chagrin ...possible

quand l'histoire devient un récit

quand de deux est devenu rien....(...)

Naïel le 20 avril 2H29

mercredi, décembre 10 2008

vieux post cynique du 25/10/2008

vieux post cynique du 25/10/2008


vieux post cynique du 25/10/2008

vieux post cynqiue ecrit le 25/10/08...suite à une non conversation telephonique..mas que je suis en mesure de mieux comprendre maintenant

Je vais être très cynique dans ce post: le cynisme étant le seul moyen que je possède actuellement pour mettre à distance certaines paroles, pratiques de certaines personnes.

Ceci concerne une certaine personne qui se dit être mon amiE.

Mais cela s'est déjà produit...

Dans certaines relations, dont au moins une partie la définit comme Amitié, il y a une double injonction contradictoire:

Quand tu n'es pas au top de ta forme:

  • demande de l'aide, parle nous, surtout demande de l'aide....

  • quand tu demandes de l'aide on te reproche d'aller mal, et on t'enjoint à aller bien...

L'injonction à demander de l'aide semble rassurer ces personnes qui se déclarent être ton amiE, dans la mesure  où  le simple fait de dire « je ne vais pas très bien» les informe sur un « état » et du coup ne les prend pas au dépourvu quant à des éventuelles conséquences de ce « je ne vais pas bien ».Elles en prennent note, le range dans un petit coin de leur tête pour pouvoir après coup justifier un éventuel acte....

Que proposent-elles?

Elles proposent d'aller mieux , de sortir, mais sans jamais avoir le courage d'écouter vraiment l'autre...Elles mentent pour nous exclure d'une sortie potentielle...les personnes qui « vont mal » déteignent semblerait il...le « mal être serait-il contagieux..?

J'ai déjà expérimenté ces situations via le biais de la maladie, qui n'en est pas une aux yeux du monde médical, qui semble avoir tout pouvoir même sur les relations interpersonnelles...

Elles disent aussi: ne t'inquiètes pas , on est là ( le on est toujours vague, qui cela désigne t il?), on t'aidera dans des problèmes spécifiquement matériels et concrets comme re venir sur Paris...

Que de belles paroles, qui supposent l'implication d'autres personnes, à qui on n'a même pas posé le problème....

Comment avoir confiance dans ces personnes là? C'est impossible  et la boucle se referme, on est seulE pour tout...Mais quand on agit en tant que tel, on nous reproche de ne pas demander de l'aide: l'aide ne se demande pas, elle se propose ….

c'est ce que je pense et ait toujours pensé.

Mais ma naïveté quant aux relations humaines reste, malgré mon passage de romantique à pragmatique, mon mode d'appréhension des relations...

D'un autre côté , demander de l'aide est une chose très complexe puisqu'elle exige qu'on se déclare comme « allant pas très bien » , ce qui n'est pas forcement d'une aide quelconque, et qu'elle espère...

La réponse courante à la demande d'aide est « va mieux » et loin de nous...cela permet aux personnes de te classifier comme « allant mal » ce qui les rassure de te mettre dans une petite case, et de se dire que de toute facon ils n'y peuvent rien.

C'est le côté bonne conscience …

Après coller ces injonctions et leurs réponses dans un concept foireux qui s'appellerait amitié...cela  s'appelle juste de la malhonnêteté...et du peu de take care qu'on peut accorder à ses « amiEs »

L'amitié est un concept foireux, fourre tout qui est du même ordre que celui d'amour....

et je m'arrêterai là mais qu'on ne me parle plus jamais d'amitié ni d'amour....ce sont des paroles dans le vent...il n'y pas d'amour ou d'amitié juste des preuves ….



vendredi, novembre 28 2008

28/11/2008

quand j’étais ado j(avais lu un bouquin qui s'appelait"mes nuits sont plus longues que vos jours"...Today ce serait mes jours et mes nuits sont infinies...des moments d’irréversible douleur qui me font juste pleurer ...me donnent vraiment l'envie de partir...car rien ne rattrapera jamais ce gâchis...à l'abrutissement que me procurent des masses importantes de médocs mais qui ne me font pas dormir...qui ne changent rien ..qui font juste supporter l'insupportable...un moment..
3 semaines ça peut être très court ...comme interminable...et la douleur augmente...
je vide l'essentiel de ma vie...de quelles vies de toute façon..?? jeter le passé ..faire le vide...aller jusqu'au bout....et partir...

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