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mercredi, décembre 10 2008

vieux post cynique du 25/10/2008

vieux post cynique du 25/10/2008


vieux post cynique du 25/10/2008

vieux post cynqiue ecrit le 25/10/08...suite à une non conversation telephonique..mas que je suis en mesure de mieux comprendre maintenant

Je vais être très cynique dans ce post: le cynisme étant le seul moyen que je possède actuellement pour mettre à distance certaines paroles, pratiques de certaines personnes.

Ceci concerne une certaine personne qui se dit être mon amiE.

Mais cela s'est déjà produit...

Dans certaines relations, dont au moins une partie la définit comme Amitié, il y a une double injonction contradictoire:

Quand tu n'es pas au top de ta forme:

  • demande de l'aide, parle nous, surtout demande de l'aide....

  • quand tu demandes de l'aide on te reproche d'aller mal, et on t'enjoint à aller bien...

L'injonction à demander de l'aide semble rassurer ces personnes qui se déclarent être ton amiE, dans la mesure  où  le simple fait de dire « je ne vais pas très bien» les informe sur un « état » et du coup ne les prend pas au dépourvu quant à des éventuelles conséquences de ce « je ne vais pas bien ».Elles en prennent note, le range dans un petit coin de leur tête pour pouvoir après coup justifier un éventuel acte....

Que proposent-elles?

Elles proposent d'aller mieux , de sortir, mais sans jamais avoir le courage d'écouter vraiment l'autre...Elles mentent pour nous exclure d'une sortie potentielle...les personnes qui « vont mal » déteignent semblerait il...le « mal être serait-il contagieux..?

J'ai déjà expérimenté ces situations via le biais de la maladie, qui n'en est pas une aux yeux du monde médical, qui semble avoir tout pouvoir même sur les relations interpersonnelles...

Elles disent aussi: ne t'inquiètes pas , on est là ( le on est toujours vague, qui cela désigne t il?), on t'aidera dans des problèmes spécifiquement matériels et concrets comme re venir sur Paris...

Que de belles paroles, qui supposent l'implication d'autres personnes, à qui on n'a même pas posé le problème....

Comment avoir confiance dans ces personnes là? C'est impossible  et la boucle se referme, on est seulE pour tout...Mais quand on agit en tant que tel, on nous reproche de ne pas demander de l'aide: l'aide ne se demande pas, elle se propose ….

c'est ce que je pense et ait toujours pensé.

Mais ma naïveté quant aux relations humaines reste, malgré mon passage de romantique à pragmatique, mon mode d'appréhension des relations...

D'un autre côté , demander de l'aide est une chose très complexe puisqu'elle exige qu'on se déclare comme « allant pas très bien » , ce qui n'est pas forcement d'une aide quelconque, et qu'elle espère...

La réponse courante à la demande d'aide est « va mieux » et loin de nous...cela permet aux personnes de te classifier comme « allant mal » ce qui les rassure de te mettre dans une petite case, et de se dire que de toute facon ils n'y peuvent rien.

C'est le côté bonne conscience …

Après coller ces injonctions et leurs réponses dans un concept foireux qui s'appellerait amitié...cela  s'appelle juste de la malhonnêteté...et du peu de take care qu'on peut accorder à ses « amiEs »

L'amitié est un concept foireux, fourre tout qui est du même ordre que celui d'amour....

et je m'arrêterai là mais qu'on ne me parle plus jamais d'amitié ni d'amour....ce sont des paroles dans le vent...il n'y pas d'amour ou d'amitié juste des preuves ….



vendredi, novembre 28 2008

28/11/2008

quand j’étais ado j(avais lu un bouquin qui s'appelait"mes nuits sont plus longues que vos jours"...Today ce serait mes jours et mes nuits sont infinies...des moments d’irréversible douleur qui me font juste pleurer ...me donnent vraiment l'envie de partir...car rien ne rattrapera jamais ce gâchis...à l'abrutissement que me procurent des masses importantes de médocs mais qui ne me font pas dormir...qui ne changent rien ..qui font juste supporter l'insupportable...un moment..
3 semaines ça peut être très court ...comme interminable...et la douleur augmente...
je vide l'essentiel de ma vie...de quelles vies de toute façon..?? jeter le passé ..faire le vide...aller jusqu'au bout....et partir...

mercredi, novembre 26 2008

26/11/2008

je ne peux plus m'accrocher...je ne rencontre que le vide ...je lâche prise ...juste dormir...

dimanche, novembre 23 2008

23/11/2008

parce que je ne peux pas dire la douleur...ce gouffre qui me dévore les tripes ...l'absence ...le manque de toi..;


parce que  cette souffrance est toujours solitaire...qu'il n'y a plus que le vide...le désespoir...le manque d’énergie...


parce que "faire son deuil" est une belle connerie inventée par les psys...le deuil de quoi ? de la perte? je n'ai jamais rien possédé ...juste ressenti...


parce que plus de mots ...plus d'images...un trou sans nom qui m'aspire jour après jour...juste un froid glacial qui vous transperce...il n'y a plus rien de doux...plus de chaleur..nothing ...nowhere...

ça ressemble peut être à cela:

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lundi, novembre 10 2008

ABSENCE


ABSENCE

Parce qu'il n'y a rien à dire...

que la douleur que je ressens j'ai déjà du l'infliger sans pouvoir la mesurer...

parce que j'ai eu 10 fois plus de chances que n'importe qui...

j'ai juste mal de ce que je ne sais , peut donner..que j'envie à ce moment là les bonheurs simples...

parce que j'ai perdu à force de luttes militantes ma joie de vivre...

parce que j'ai mis les mauvaises priorités en avant...

parce que j'ai juste négligé ce que j'avais de plus précieux..

et parce que je ne le retrouverai jamais...

parce que je ne vais pas hurler ma douleur à la face des quelques personnes pour qui je compte un peu encore...

parce que cela ne sert à rien...

parce que pour essayer de tenir un peu encore mes divers engagements, je ne peux que me cloitrer et attendre même si cette douleur ne passera jamais ...Peut être s'atténuera-t-elle avec le temps...?

c'est juste ça...mon absence...


dimanche, octobre 5 2008

FrEaKs ThEy ArE bystranger in this world 05/10/2008 à 08:43 |

FrEaKs ThEy ArE

une idée de projet...pour les vers "nowhere", FtUnhnow, dégenréEs, genderqueers, non binaires, mouvants..
tHeY aRe JuSt FrEaKs!







KaY OnE Of ThEsE fReAkS by stranger in this world 05/10/2008 à 08:51

KaY OnE Of ThEsE fReAkS


mardi, septembre 23 2008

aLïEn

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samedi, septembre 20 2008

somE pIcS

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dimanche, juillet 13 2008

essais

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vendredi, juillet 11 2008

Leaving suburb...

Leaving suburb...

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mercredi, juin 18 2008

Laisser le passé sur le trottoir...enfin une partie

Laisser le passé sur le trottoir...enfin une partie

10 années d'enseignement, à peu prés 20  de sport de haut niveau,...planches d'étagères jamais montées...écrans d'ordis pour une expo ...Let's go ...To Marseille and LOve..

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mardi, mai 20 2008

Vivre et laisser vivre

Jamais deux sans trois cela vaut également pour les ruptures...Enfin est-ce une rupture...Désir fluctuant...qu'y puis je? Où a pu germer cet espoir débile d'essayer de construire quelque chose à deux? Alors que je m’étais enfui.e l'année dernière , étouffée par la vie quotidienne..

De toute façon , j'ai trop aimé sans retour pour ne plus comprendre la signification de ce terme...Il y a du avoir un moment où mon cœur s'est refermé...il a été atteint récemment mais comme d'hab...Mais le personnage virtuel était finalement plus fantasmant (moi) que ce que je suis....So no comment...

juste vivre se laisser vivre, désir, liberté ( je prends aussi la solitude qui va avec) , potes...

dimanche, mai 18 2008

la FIBROMYALGIE enfin reconnue par la Sécurité sociale?

la FIBROMYALGIE enfin reconnue par la Sécurité sociale?

sur antenne 2 ils ont annoncé que la prise en charge de la FYBROMIALGIE EST EFFECTIVE AUPRES DE LA SECURITE SOCIALE

journal de 13h du vendredi 16 mai

http://jt.france2.fr/13h/

La fibromyalgie concernerait 2 millions de personnes en France

vendredi, avril 25 2008

" La parole peut être un espace de libertés mais aussi une prison"

" La parole peut être un espace de libertés mais aussi une prison"

Il y a un film qui beaucoup touchée par ses images et ses mots. Un film qui est mort au bout de 5 jours car la parole mettait en danger la vie d'une femme. La réalisatrice a choisi de rester au yemen et de se filmer seule dans la rue au milieu de tous ses hommes, de discuter avec des jeunes sur l'amour, ...un film qui est devenu une histoire d'amour aussi, avec des mots differents pour chacune ...Beaucoup de belles choses à dire sur ce film, mais depuis j'ai cette phrase omme une empreinte dans ma tête. " La parole peut être un espace de libertés mais aussi une prison"...Elle ne retentit certainement pas de la même manière dans la tête ou les tripes de la rélisatrices que dans les miennes, mais elle fait echo...

je la trouve tellement juste, quelque soit le contexte...

quelque soit le type de relations à l'autre, quelque soit le pays ( même si elle au sens propre dans beaucoup d'autres pays)...

dimanche, avril 13 2008

Notre Violence Indicible

Notre Violence Indicible


Humaine comédie

Chacun’e essaye de se trouver

Piétinant l’Autre

De sa nouvelle identité

Opprimés/oppresseurs dans un même cri

Quand de nos révoltes vaines

Et dérisoires

De notre Respect quasi

Sacro-saint

Avant même que ne germe

L’Espoir d’un grand soir

Quand Trans/gresser est

Juste Devenu

A/gresser/ Abandonner

Affinitaire

Lapidaire

Notre  Verbe

Grandiloquent

Aurait-il oublié, un instant

Son sujet

Pour un Complément plus rassurant…

L’index pointé sur le Dehors

N’a pu masquer longtemps

L’indicible des violences

Que nous créons

Sur l’autel de la militance

Juste notre affinitaire libertaire

Devenu

Tribunal populaire

Aurions-nous quelques difficultés

A  nous regarder ?!!

mercredi, avril 9 2008

09/04/08

09/04/08

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La vie est assez rigolote tout compte fait ou juste sympathiquement absurde…On fait beaucoup de pas, d’écarts, d’envolées pour se retrouver 22 ans après avec les mêmes questions , les mêmes interrogations sur les relations …avec juste des essais de réponses qu’on a essayé de vivre…Des essais de gestion de nous-mêmes , de nos relations à l’Autre, de cette relation impossible …

Parfois on rencontre de personnes qui nous semblent familières, on fait juste le pari en fait, avec notre fonctionnement qu’elle puisse se poser des questions identiques, chercher des chemins autres, se perdre…mais c’est juste une sensation et une projection de notre fonctionnement, c’est plus de l’ordre du ressenti aussi, les mêmes questions avec de vécus différents quels chemins cela peut il esquisser… ?

Avec des sociétés différentes aussi …par l’âge…la culture.

Moi je suis un.e gosse de 68, néE après cette effervescence culturelle plus que révolutionnaire, cette pensée que la libération de nos corps nous amènerait à notre propre liberté, …De mai 68 , je ne peux pas en dire grand-chose, étant née  trois ans après de parents soixante huitards , qui avaient malgré tout intégré qu’une famille et des enfants, puis une maison , c’était le bonheur assuré..Ce n’est pas un jugement, juste un constat.

J’ai grandit dans une société qui poussait l’épanouissement de l’individu, où la norme devenait d’être épanouie, libre, sexuellement open, …

Où il était « normal » et « rituel » de coucher avec l’autre  sexe vers 13/14 ans... c’etait comme cela …où juste l’acte en lui-même te faisait soi disant accoucher d’une pseudo liberté des corps et des esprits…Juste pour moi, un carcan de plus, car si l’épanouissement se base sur le desir, alors les « normes «  en vigueur à cette époque visaient à tou sauf à la liberté…mais aiucune norme n’a jamais visé la liberté…

Il n’était pas de bon ton de ne pas jouer le jeu comme dans toute adolescence ; Et le désir n’avait aucune place dans ce simulacre de liberté…

Mais tout ceci n’est pas très grave, nous avons toutEs vécueS les normes et la force d’oppression d’un groupe, comme les nouvelles tribus, à l’adolescence...

Mais cela ne s’arrête pas qu’à l’adolescence, si on ne souhaite pas jouer le jeu du couple de base, on se retrouve aussi dans une espèce de « jeu » dont on n’a pas forcement toutes les cartes en main…

Car dans ce petit monde qui se revendique A/normal, la création d’anti normes deviennent des normes qui fédèrent, et surtout enferment et nous éloignent un tout petit peu plus de nous même tant et soit peu qu‘il y ait un « je ».

Je crOis avoir un peu testé toutes les formes  de « relations » qu’on peut attendre de nous dans cette mini société…Juste le désir physique mais qui , n’est pas juste physique, des plans sexe de base, furtives rencontres entre deux chiottes, qui ne devrait laisser que des traces corporelles, mais ce n’est pas le cas en fait…Dans le rapport que nous entretenons au sexe et aux relations open, il y a ce non  dit de l’obligation à l’orgasme, d’ailleurs l’anorgasmie est répertoriée dans le DSM4, nos micro sociétés n’échappant pas aux pressions de l’Autre société , celle qu’on désigne du doigt, mais dans laquelle on vit quand même..

On a juste fait de l’acte sexuel, une performance à force de la dégager de tout sentiment dit, ressenti, la performance dans une société du profit est très peu «  a/normée »…C'est-à-dire qu’à chaque fois que nous rencontrons quelqu’unE , il y a  tout de suite l’ambigüité d’un possible rapprochement des corps, qui serait un « bien », un pas vers l’épanouissement de l’individu…

Sauf qu’on n’a jamais parlé de la solitude après les plans culs, de la fatigue d’être obligéE de jouir ou de faire jouir, de l’écœurement d’être performantE juste là où il n’y a pas de nécessité...Des non dits indicibles car on ne peut avoir D‘états d'âme quand on n’engage que les corps… pauvre societe qui nous ramene toujours à cette pseudo binarité de l'ame et du corps…

Au sein d’un couple qui se dit un peu open c’est le même schéma, il y a une obligation à baiser coute que coute, desir ou non…au royaume de la baise, le desir ne peut être fluctuant, bizarre, brutal, absent…il DOIT ETRE…

Il ne relève plus d’un quelconque ressenti, envie, c’est devenu un objet de marchandage, qui régule des pseudo relations autour d’un pseudo acte sexuel basé sur de pseudos zones sexuelles...

Enfin tout ca , pour dire, car là je pourrais écrire des heures ( un livre fascinant d'ailleurs "the hours"), qu’il n’y a aucune réponse à mes questions et les questions d’autres aussi je pense, que c’est mieux ainsi, juste des essais de « relations » , des essais de vie, qu’il n’y a aucune manière  d’essayer de connaitre l’autre qui soit « meilleure » en soi et que la libération sexuelle , comme on l’appelle, a juste fait du sexe et du désir une marchandise..Mais qui se doit de rester gratuite pour être tolérée…

En fait la seule chose importante de toutes ces années d’essais , les traces qui peuvent rester, c’est une espèce d’anesthésie car trop d’émotions…on a toujours tendance à croire qu’il ya des niveaux, des graduations linéaires de l’émotion du ressenti…Que les personnes qui « ne ressentent rien » sont exclues du ressenti…Pour moi personnellement, c’est absurde, ne plus ressentir c’est juste un court circuit qui permet de survivre quand on ressent trop…mais cela dure un temps…Retrouver le ressenti même si c’est sous une forme anarchique , démesurée, unilatérale, totalement irrationnelle est surement la meilleure chose qui m’arrive en ce moment…Et là ce soir, sincèrement, je me fous royalement de la peur qui pouvait l’accompagner, c’est là et c’est déjà précieux en soi..

dimanche, avril 6 2008

06/04/2008

Y a-t-il des raisons à l'envie de partir? c'est la même chose que se demander y a t-il des raisons à continuer?

Le suicide est un acte gratuit, tellement gratuit qu'il est indicible dans ce monde où tout se monnaye...un acte absurde comme la vie...

Geste de rebellion, de desespoir, appel à l'aide, juste envie que cela s'arrête, on n'en saura jamais rien...il EST...comme la VIE...comme la mort...

Et, rien à voir,

la gréve de la faim, des soins...? elle est soit militante soit psychiatrisée et repoussée dans les bas fonds des HP où on enferme cellES qui refusent de se nourrir...Tu manges ou tu restes en prison...

Et si elle etait juste...ni politique...ni psychiatriséE...juste être...

En arrêtant de manger , je ne revendique rien...En arrêtant les medocs, je ne revendique rien, juste que je ne veux plus me soigner...normal/Anormal..? dans une societe malade , les "fous" sont les moins malades, mais cette societe étant naturellemnt saine alors...

samedi, mars 29 2008

Something, someone or a lot of things have broken my heart , my dreams...that's why i must leave

Something, someone or a lot of things have broken my heart , my dreams...that's why i must leave

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Comment continuer...dealer avec ce corps anarchique...

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Comment continuer...dealer avec ce corps anarchique...

Comment sortir et aller vers les autres quand le corps ne suit pas?...Commet dire et expliquer cette maladie indicible qu'est la Fibromyalgie , comment faire comprendre l'enfer invisible sans faire l'objet de pitié insupportable et aussi d'indifférence totale, de deni...?

Comment expliquer cette logue periode où je me bats toutes les minutes, où je mets dans ma tête toutes les sorties sympas et les rencontres et auxquelles je dois renoncer , j'y crois jusqu'au dernier moment...Et finalement , je dois me desister...

Ce soit c'est la soirée de soutien trans I need moneY aux Souffleurs: nuit blanche à gerber, migraines insoutenables, je ne compte plus les cernes sur mon visage, mais ce n'est pas le plus important...ce sont les sillons creusés dans mes tripes , dans mon coeur, dans ma rage de vivre qui s'eteint ....La Fibromyalgie c'est juste l'impossibilité de dire les impossibilites qu'entrainent ce Syndrome...

C'est l'impossibilité d'être fiable..c'est toujours à avoir à s'excuser d'être malade...s'excuser de ne pas guérir...s'excuser de ne pas pouvoir nier cette maladie ...s'excuser de continuer à y croire...

C'est accepter d'être vieilLE et impotentE à 30 ans...c'est expliquer l'inexplicable du vecu ...c'est se retrouver contraintE à la solitude non désiréE ...CelLE qui vous rappelle que vous êtes excluE de la vie "normale" , car votre corps n'en peut plus...'est accepter les drogues dures legales à vie...ces drogues qui permettent un semblant d'espoir...mais qui ne traitent pas grand chose...qui diminue un peu la douleur...juste le temps d'esperer qu'on puisse vivre un peu...pour vous exploser cet espoir un peu plus ...

Ces drogues legales dont on ne distingue plus les effets secondaires des symptomes de la fibromyalgie...

Enfin , c'est juste tout ça...Je devrais être heureusE de vivre encore..de vivre à 500% des 2% de capacites qu'il me reste ...oui je hurle ma joie! 

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