mardi, mars 8 2011

i don't care of your Name!

jeudi 4 mars 2011

Fibro1.jpg

Fibromyalgie/

Maladie par

défaut/

maladie, non/

Syndrome disent-iels/

ici/

au pays de la surplombante

psychiatrie

Fibromyalgie, j'écris ton nom

Diagnostic par /

élimination

traitements par/

symptômes

Ton nom, enfin non!

celui que /la médecine t'a /

donné

Ce nom qui ne dit /

RIEN/

de ce que tu FAIS/

à mon corps





Fibromyalgie/

Ça ne s'écrit qu'au VELLEDA/

pour la plupart , ça /

N'EXISTE PAS!




Fibromyalgie , en ton nom/

on a parait-il /

depuis peu sortiEs/

NouEs les fouEs/

des asiles




Aussi vrai/ aussi réel

que d'autres fouEs

que d'autres folles/

syndromatiséEs aussi/

TranssexueLLEs appellation contrôlée/

Officiellement / dépsychiatriséEs

Fibromyalgie

Tout compte fait, c'est un  peu

comme les oppressions de genre/

de race/ de classe/...

Tout ce qui n'a pas à

SE DIRE

quand on est BlanchE/

d'un milieu aisé/

hétérosexuellE et

VALIDE!




C'est noir ou ... blanc/

Choisi ton camp/

Tout psychologique

ou

Tout physiologique/

c'est juste binaire,

une impasse

comme notre monde qui

voyant un mur

s'imagine encore/

qu'il pourra le

traverser

sans dommages / et sans questions




Un nom, parait-il /

ça

rassure

les victimes/ les malades

que /

nous sommes censéEs

ÊTRE

Fibromyalgie

pour moi, tu n'es/

qu'un nom affublé grossièrement d'une liste de /

symptômes

d'une méthode pseudo scientifique de/

diagnostic

un nom qui

ne me ressemble pas/

et que vous médecins spécialistes

Vous ne voulez entendre/

car/

 n'étant pas le principal symptôme /

défini/ écrit sur/

le registre /

de votre corporation

INTOUCHABLE




Fibromyalgie

j'ai mal à mon corps, à moi, à ma vie

car je combats

seulE

contre un ennemi qui/

se déploie

variable et mutant

qu'on a affublé d'un nom

fixe et IMMUABLE/

aux symptômes invariables...



Fibro3.jpg

Ce que je vois de mon lit ...

Fibro_2.jpg

Ce que vous pouvez voir...

Fibro4.jpg

Ce que je et vous voyez tous les jours..ce qui rythme mon quotidien wherever i go...

Dans la société valide bad day peut signifier fatigue..crève...
Pour ceulLEs pour qui la validité est présumée de par l invisibilité de certaines maladies,..days are always bad days...mais cela ne signifie rien pour les validEs..c est indicible..inmontrable...i
t s just indeed of your body and it kills you slowly...from FB another bad day before

vendredi, septembre 17 2010

untitled 2 été 2010

Qu'as tu fait de toi

Me disent-elles

M'agressent-ils

Vos regards/essayant

De rythmer mes pas.

As-tu conscience

de la Violence/

que/

Tu nous fais

Ta présence est une offense /

à la vérité/

De nos IDENTITES.

J'ai juste choisi ma voie

Road-Movie en solitaire/

Sur des routes improbables/

Parcourant les déserts

Terres arides/

sans repères

Dans

votre IMPENSABLE/

Je/

Deviens.


Lesbienne,

Nous/les vraies femmes/

légitimes/

à te classer/te juger/t'insulter/t'expulser

Au mieux te TOLERER/

En niant Ta réalité

A la traîtrise , nous crions

Notre mépris scande ton nom/

Oubliées Wittig et nos actions/

Aujourd'hui/

Haut et fort /nous affirmons/

Tu n'es plus

Il y a vingt ans à peine

Vous/

fracassiez certaines évidences/

luttiez encore pour/

briser vos chaînes

De vos vies/ faire taire le silence.


J'ai juste choisi ma voie

Road-Movie en solitaire/

Sur des routes improbables/

Parcourant les déserts

Terres arides/

sans repères

Dans

votre IMPENSABLE/

Je/

Deviens.

Nous, féministes/

La liberté à disposer de nos corps/

revendiquée/ sans être totalement une réalité

En aucun cas/ ne te concerne

Choisi ton camp d'abord/

Car si une femme / tu n'es pas

Alors pour nous

Un homme

tu seras/

Et féministe tu n'es pas.

Et tous ces regards

Violents/ou

Larmoyants

qui buttent sur/

la réalité de /

mon IMPENSABLE existence

Je les laisse s'envoler/ poussières

de toutes les évidences.

J'ai juste choisi ma voie

Road-Movie en solitaire/

Sur des routes improbables/

Parcourant les déserts

Terres arides/

sans repères

Dans

votre IMPENSABLE/

Je/

Deviens.

Nous, Trans en lutte

pour /

Nos libertés d'existences/

NiéEs/violentéEs

FormatéEs et assujettiEs/

à

la toute puissance/

de la psychiatrie/

d'un état transphobe.

Paradigme de vos évidences.

Nous, les ILS et les ELLES en devenir/

luttant pour le droit à

s'autodéfinir/

Sommes LEGITIMES pour/

T'agresser/ te violenter

te formater...essayer

Mais à nos INJONCTIONS/Tu

Résistes!

Tu te rebelles!

Notre violence sur ton existence

est

Nous le disons/ Légitime

Ni IL ni ELLE/

Pas de testo/ tu t'obstines

Trans, tu n'es pas!

Les cloisons en béton armé/

De vos identités bien

Délimitées/

je les ai/

Fissurées/

Juste à force/

D'exister.

*ceci ne concerne que 95% des lesbiennes/ féministes/trans!

Naïel ,été 2010

lundi, septembre 13 2010

untitled

Dans nos luttes/ incessantes

quand chaque seconde /

s'appelle résistance

Parce que l'impensable/

Nous sommes

Debouts,FièrEs et sans innocence.

Les poings serrés/

et pseudo unifiéEs

DurES/impénétrablEs/inabordablEs

L'essentiel nous aurait-il/

échappé?

Dans un regard/ savons nous encore/

Nous perdre/

Y voir autre chose/

Qu'unE alliéE ou/

une ennenmiE?

Combien de visages / avons nous/

juste / entrevus

Jamais vraiment

retenus/

voilés de l'étendard de nos luttes/

Banderolles

tracts et mégaphones/

Sous les pavés/

restes éparses/

d'individuEs.

Ces créatures qui/

rient /crient/ ressentent

et qui pleurent parfois/

de leurs rêves perdus.

Nos corps

Nos identités

Nos post- identités/...

Quel est leur sens/

quand nous sommes toutEs/

devenuEs/

des étrangèrEs à nous-même/

que nous oublions juste /

De Vivre/

et de /

prendre soin

des autres individuEs/

que nous aimons..?

Naïel, été 2010

vendredi, février 5 2010

Il y (a)...série heart's saturation

Il y (a)...


serie "traces of heart's saturation" 1

Il y a

Ces lettres qu'on n'écrit pas

car on sait qu'elles

Ne seront pas les bienvenues

Qu'elle seront laissées

Sur un coin de table/

Déchirées de fierté démesurée/

laminées par/

trois mots cinglants


Il y a

ces personnes qu'on a /

étiquetées/

autocollant danger/

comme un vulgaire

casque de chantier

Sur mon front/

triangle et

point d'exclamation/

IgnoréE et paria/

image et son coupés/

pour/

(se) protéger une relation..?


Il y a dans ces lettres/

non écrites/

Le temps si différent

qui passe pour l'une

qui s'est arrêté pour l'autre

Horloge cassée/

nos mots /

se sont ratés

et nos corps/

esquivés


Il y a aussi des regrets/

une blessure qui grandit/

un an et demi

dans le silence/

l'ignorance et le rejet/

le temps, sans effet/

Fuite en avant instantanée/

juste essayer de survivre/

pas de solutions

quand on s'est/

ratées


Il y a dans ces lettres

la certitude d'avoir changé

la certitude/

d'aimer encore

Sans espoir


Il y a dans tout ce qu'on ne dit pas/

tout ce qu'on n'écrit pas/

ces zones d'ombres

qui nous dévorent /

de l’intérieur

jusqu'à /

quand?/


J'ai écrit ton nom

dans le rouge sang/

d'un cœur qui s'est/

arrêté/

mes yeux ne regardent plus/

que l'horizon...

samedi, août 15 2009

try to say End

try to say End

Que pourrais je écrire/

sur nous

quand d'un rêve à peine esquissé

tu déchires/ toutes les moitiés

de ce partage /
il ne me reste /

qu'un bout


on peut jeter le passé/s'embarquer/

pour l'amour fou/ pour un peu d'attention/

pour ce que tu as cru /

ne pas recevoir/

s'arracher d'une maison/

qu'on a portée/

sans fondations...


tu m'as souvent dit/

que je ne savais pas /

te retenir/

qu'il n'y avait pas /

d'amour

seulement/

des preuves damour


Mais n'est ce pas /

une preuve d'amour

que de laisser/

partir/

quand on aime toujours...


pour te retenir/j'aurai du te/

tenir/

je ne tenais que /

des parcelles

d'un rêve en/

devenir

d'une passion qui fut/

ma plus belle


tu étais dejà ailleurs

presque/... par hasard /

j'ai appris /

le mot fin/

sans mots/

sans après/

et sans avant...


le mot fin est /

devenu

Paria/ indifférence

et rejet/

pourtant

il me semble qu'on/

s'est connuEs

pourquoi suis je /

devenuE /

un si grand danger?


Comment ai je pu/

te faire si peur.../

alors que tu aimais dejà/

ailleurs

faut il toujours piétiner/

juste pour/

se protéger...


pour moi/ c'est juste/

des pages qui se sont/

blanchies

au gré de ton déni/

tes défenses /

tu les connais/

tu connais mes failles/

aussi/


tu connais les maux/

et les mots

tu vis les premiers

sans prononcer les seconds

ta colère les /

assène

dans le silence

juste/

le froissement

des photos jaunies/

déchirées...


Penses tu sincèrement/

de ton /

inconscient

en effacer /

toute trace...?


Naïel le 13/08/09 1H05

lundi, avril 20 2009

Du passé qui n'a pas existé

Du passé qui n'a pas existé


A force de vouloir tourner cette page

de notre histoire volée

Par ton déni et ta fierté

Les bords se sont cornés

Marquant à jamais

du sceau de l'indicible

de l'inmontrable/ de l'impensable

des cœurs qui battaient


de la fougue de notre premier baiser

Aux derniers mots jamais échangés

des nos corps qui n'en finissaient plus de se pénétrer

Au désir chaotique qui me traversait



des colères démesurées

qui vous tailladent le cœur

de mon besoin de liberté

de ton besoin de sécurité


De la haine/Amour que tu m'as porté

Au déni qui te fait avancer

de ce que nous n'avons jamais cédé

et de  ce que nous avons partagé


Il me reste un récit sans nom

mes souvenirs fragmentés , incomplets

face au vide que tu as créé

le récit n'a pu devenir histoire...


ironique situation

Que de faire le deuil d'un passé

qui n'existe pas...


il n'y a pas de tristesse, de haine, de colère, de chagrin ...possible

quand l'histoire devient un récit

quand de deux est devenu rien....(...)

Naïel le 20 avril 2H29

mercredi, février 14 2007

RANGEMENT...Feuilles éparses...

chiensneige_mimi_21_02_05_056.jpg

Le rangement est une activité que j’exècre par-dessus tout: comment faire rentrer trois tonnes de souvenirs dans 30m2...question sans réponse...

Et puis ranger c'est retrouver aussi...des tonnes de factures...hop poubelle!...des tirages photos test d'imprimante et d'écran mal réglés...chemise...en vrac...pas possible de s'en séparer...pas encore , le début est trop proche...des livres , des préparations de cours à la pelle dont on ne peut se séparer et qui semblent pourtant déjà faire partie d'une autre vie, d'un passé qui ne m'appartient pas, étrangère à mes propres actes passés, so  strange..Dans un recoin de la cave,...des coupes...bref rappel de ce qu'on a pu être , de ce dont son corps a été capable d'endurer et de ce qu'il est devenu maintenant...elles resteront dans ce coin miteux,sombre, recluses à jamais...

Des albums photos , de quand on faisait des photos de vacances, qu'il n'y avait pas de numérique, que tout était papier et donc écrit...des traces...des visages...des esquisses de liens...des fous rires...des moments forts...allez de ces liens il ne reste plus rien...juste la blessure qui ne se refermera jamais...allez refermons les livres qui saignent...

Et puis des vieux poèmes enfin pas si vieux , écrits au brouillon , pattes de mouches , abandonnés, sentiments passés et malheureusement toujours d'actualité...

Nostalgique, non juste lucide sur moi, les liens, sur ce qui me blesse, ce que je ne comprendrais sans doute jamais même avec 20 ans d'analyse...

donc ici , petit écrit abandonné, retrouvé au gré du rangement de février..

10 AVRIL 2005 (Texto)


Préservons nous de s'abandonner

Au meilleur/au pire

Préservons nous

de

la perte/ de l'abandon

de

L'amour

Du lien/de la fin

De nos

Émotions qui/ nous effraient

De notre ...PEUR

De PERDRE

ce que l'on n'a pas

PROTÉGEONS NOUS

De tout ce qui ensoleille

les matins gris

De ce qui nous permet

De/

Transcender notre

Absurde Condition Humaine

Ne nous RISQUONS pas

Non/surtout pas à VIVRE

Non/mon amour

Ne te risque pas à

Te PERDRE/TE TROUVER

Te RETROUVER

Hors des chemins de la

CERTITUDE

et des

TOUJOURS si

Rassurants et si

ILLUSOIRES...

samedi, octobre 22 2005

dream of a human world...

dream of a human world...



Empty spaces...

eyes and heart full of tears

shouting fever life

in this cold world...

what are we living for...?

Trying day after day

to become what i'm

looking for humanity

in this cold world...

Is there a reason to hope?...

a reason to dream of a better world, of an human world?...

jeudi, octobre 20 2005

is there anybody out there...

is there anybody out there...



Is there anybody out there...

Paris-banlieue...Paris-Dinard...Paris-Marseille...travels in another space...time...

Empty spaces...running all the time ...stop  the time just a moment...just a part of life on Mars...on Dinard...on everywhere i can have a little rest...as Beverly Jo Scott...cool...i feel it's coming...

where is Humanity , ces chaises sont elles le seul reste...de ce temps qui nous tue...nous oppresse...

Extraits d'un espace temps différent:


4/04/05 DINARD


Crachin/ ce matin

Rayer/quitter/laver ASPIRER

ces/quelques grains de sable

effacer toute/Trace d’une…

ESCAPADE

crachin qui / TRANSPERCE

/détrempe et noie (dans des flaques éphémères) cet Autre /

 TEMPS discontinu/désordonné/arythmé

Plongée soudaine

/forcée en territoire glacé

 ELECTROCHOC acéré/ 

couperet qui claque comme/ 

portières de voitures/ portables HURLANTS/

 agendas oubliés/invisibles ouverts…

soudain pages déjà noircies de tous ces DEMAINS emplis/remplis

 qui DÉGOULINENT/ nous jettent à la figure/ ces HEURES/

 si ordonnées/ si bien déterminées/

course effrénée vers…. VERS…

Du revers d’un jean oublié/

 S'ÉCHAPPENT Sans…bruit/

 Quelques grains de sable/

 Quelques ODEURS d’embruns/ 

Quelques / BRISURES de

 /lames /l’âme

subrepticement, discrètement/ se RÉPANDENT/

 sur ces Heures (comptées/remplies) déjà PASSÉES 

avant D’être VÉCUES…

Quelques grains de sable /

 Qui/ Au …Détour Des…Heures TRÉPASSÉES

 Crissent/ 

Sous nos pieds trop LISSES D’adultes pressés/COMPRESSES

Comme/

 Le CRI des mouettes

Un Week-End/un Jour Le Temps d’un

… INSTANT Hors de

/ Ce TEMPS si froid/organisé

 Qui nous/ Transperce/nous recouvre INSIDIEUSEMENT

Comme/ 

Le CRACHIN sur Dinard…

 Ce Matin là…

Natacha Lemoine 04 04 05