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mercredi, février 24 2010

Série No FuturE 2 Stes Maries De la mer

 

 

 

Stes Maries De la mer 23 FEV 2010

 

 

Je suis parti-e aux saintes chercher les traces de nous. Je n'ai trouvé que la pluie , le vent,  le froid, une ville désertique...pas de traces d'un nous..Les saisons , de leurs couleurs monotones, identiques année après année , ne pevent témoigner d'une passion balayée par les vents des angoisses, la pluie de nos larmes versées de souffrance, de nos momens de folie oubliés à tout jamais ....De tout celà il ne reste rien , pas même un grain de sable dans la multitude des grains de nous que nous avons éparpillés...

Des bouts de nous écartelés sur des roues crevées, sur des routes qui brûlent , la guarrigue jour après jour, c'était ça nous...les brûlures d'une passion sans répit qui déssèchent nos corps, nos coeurs, nos âmes...La guarrigue en plein hiver, avec mes angoisses, tes attentes, sans délai, sans pluie pour nous apaiser, sans mistral pour nous rafraichir ou nous rendre plus fol-l-e-s...

 

La morsure de ces amourEs , ce ne sont pas des empreintes qu'elle laisse, ce sont des plaies 

béantes ouvertes aux vents et marées, au mistral et à la guarrigue, au plat pays avec ces pluies et le gris de ses aubes...

Des plaies que le sel des salins attise , creuse, jour après jour ...

Des plaies qui nous rappellent que ce qui s'est passé est unique et si banal au regard de l'univers, qui nous martèlent le coeur à vif du souvenir de ce qu'on a perdiu à jamais, de  ces grains qu'on ne retrouvera jamais, de ces brûlures qu'aucune douceur ne pourra apaiser, de nos tourments qui continueront d'agiter d'insomnies nos heures jusqu'à la fin de nos jours...

 

Le vent des regrets vient envahir nos plaies des grains de sable qui ne sont pas nôtres, la brise matinale nous souffle que nous ne sommes pas allé-es- jusqu'au bout...Le soleil incruste les rides de ces regrets sur notre peau, dans nos tripes, le soleil qui réchauffe et brûle tout sur son passage , jusqu'aux bouts de nous non achevés...

 

Des plaies , les regrets du vent, des grains de  sable, les brulûres du  soleil, la pluie, et nos amourEs non terminéEs éparpilléEs dans les guarrigues de mon coeur désseché.

 

lundi, février 22 2010

série No FuTurE 1

série No FuTurE 1

dimanche, février 21 2010

seul-e , toutes les routes sont semblables...

19/02 /2010 Villeneuve les Maguelones 1


Nous le savons depuis tout-e-s petit-e-s , nous naissons vivons ou pas, et mourrons seul-e-s...Nous l'avons intégré , pensé et traduit dans nos actes quotidiens, dans nos relations aux autres...Nous sommes autonomes, souhaitons garder et poursuivre notre chemin personnel (cela n'est pas négociable) et ne voulons surtout dépendre de personne...tracer sa route , vivre des amours gérés avec notre intellect surinvesti pour ne pas tomber quand cela se termine, pour ne pas se retrouver en miettes , pour ne pas se retrouver dans le vide si un jour une relation se termine...


Cette pensée anti couple normé, anti symbiose, ne vient pas de notre seul intellect...Elle vient de nos blessures passées, de toute l'amitié ou l'amour qu'on a pu donner et recevoir, de tout ce en quoi on a cru qui nous paraissait si fort et qui un jour a lâchement disparu...Parce qu'on pense malheureusement par analogie, on pense que tout-e-s mettent la même chose sous le terme amitié, que c'est aussi fort des deux côtés, que c'est quasi indestructible...il en va de même pour les relations amoureuses, sauf qu'elles font intervenir en plus le facteur corps...

Cette pensée analogique nous rend chaque rencontre unique et forte, et bien qu'illusoire nous donne l'espoir, la confiance en un autre monde , en des rencontres magiques, et aussi un peu de confiance en nous...

Quand on la rejette parce que complètement irréaliste, parce qu'illusoire, parce que de blessures en blessures, de chutes en chutes, parce que la lucidité ne se choisit pas, elle s'impose à nous un jour et qu'on prefere être lucide que se leurrer,...On de vient juste des Adultes qui ne rêvent plus, qui jettent un regard froid et distant sur toute chose , où il n'y a plus d'espoir ni de desespoir, la vie passe comme un electrocardiogramme plat...nous qui étions des doux reveur-e-s, des toujours prêts à tout recommencer , des champion-ne-s de l'évasion par l'imaginaire, nous avons alors perdu cette partie de nous mêmes...


Dans cette perte de nous mêmes nous avons perdu aussi dans le monde reel ce qui était le plus important pour nous...nous avons laissé la pensée diriger nos emotions, notre passion, notre amour...et de négociations en négociations, nous nous sommes noyé-e-s dans une goutte d'eau...au lieu de jute vivre ce que notre coeur nous battait en rythme...


Et même avec cette pensée lucide en permanence, il reste une partie de nous qui espere re- croire, redonner sa confiance, retrouver ce qu'on a perdu , ceuxlles qui sont parti-e-s de guerre lasse, à tellement y croire et à ne plus nous croire...

Alors effectivement peut-être qu' "Aimer" est un leurre, une illusion, qu'on ne saura jamais ce que l'autre met derrière ces mots , que nos vecus et ressentis sont différends et qu'on ne pourra jamais acceder au ressenti de l'autre, mais est ce si important..? Peut être est ce juste le plus beau cadeau quI existe que de  vivre cette illusion et de redevenir les douc-e-s rêveus-e-s que nous étions?


Je hais ma lucidité et mon intellect...ils me condamnent  à une solitude que je ne souhaite plus, ils me font merder mes relations les plus importantes...Nous ne sommes que des êtrEs humains qui avons besoin de donner et de recevoir, de partager, de vivre avec notre coeur quoiqu'il advienne après, ...moi j'ai rencontré mon rêve ; il est parti ...Depuis il hante mes journées et mes nuits interminables, et je ne rêve plus...

lundi, février 8 2010

after , it was a shit someone said

after , it was a shit someone said

Marseille septembre 2008,

à peine un peu plus d'un mois que je suis arrivéE à Marseille...déjà des ruptures, des retours ,...

ArrivéE en Kangoo dans la nuit un jour avant les ueeh 2008, Paris/marseille en 6h, je ne conduisais pas evidemment...sentiment de bonheur et d'étrangeté en allant à la gare de Lyon te chercher, croisé des copinEs qui partaient aux ueeh et qui avaient raté leur train...pour moi les ueeh, ce ne sera que dans quelques jours, avant il y a cette rupture de vie, ce choix délibéré de tenter l'aventure avec toi, de tout quitter pour une ville que je ne connaissais que très peu, pour toi et le sud aussi...

Etrangeté de quitter Massy aussi, cet appart dans lequel j'étais restéE à peu près 10 ans , première fois de ma vie que je en déménageais pas tous les deux ans; cet appart à Massy c'était aussi le lieu, où j'étais restéE coincéE par la maladie , trois ans d'arrêt de travail c'est long, seulE, désocialiséE ...

Donc effectivement c'était une énorme rupture , comme un énorme pas vers l'avant, dépasser le passé pour  vivre cette relation avec toi...

ArrivéEs à Marseille au petit matin , après une nuit de route, déchargement de la kangoo chez toi, couchéEs épuiséEs, mais heureusEs je le croyais...

levéEs de bonne heure ce même matin, dans un état délétère, nous titubons, prenons le tram pour que j'aille enfin voir mon appart situé en plein centre de Marseille, pas loin de Nouailles. Le seul que tu n'aies pas pu visiter mais que j'ai pris quand même , fatiguéE aussi de ces recherches incessantes d'appart ...

Pas vraiment de joie d'enthousiasme à la vue de cet appart, grand mais avec tous mes meubles et mes cartons entassés dans le salon, le sol qui penche dans tous les sens..pas vraiment envie de m'y attarder...

ça c'était la vue de mes fenêtres, avec un face à face direct avec mes voisins dans une rue où même une voiture avait du mal à passer:

et le lendemain fin d'Am heure limite d'arrivée aux UEEH 18H: donc effectivement pas vraiment eu le temps de se voir , de se retrouver, même si tout cela avait été parlé avant..De toutes façons tu partais une semaine avec tes parents, et il n'a jamais été question que tes parents me voient, trop freaks, c'est pourtant ce côté là aussi que tu aimais chez moi ...

Et ça n'a pas raté , premier clash pendant les UEEH , où toutEs etions sur les nerfs pendant ces deux jours d'AG transformés en une espèce de tribunal populaire binaire: tu es féministE ou pas, sans savoir de quel féminisme on parle....ce débat sur ces mots qui n'ont pas du tout le m^me sens suivant les personnes n'a jamais vraiment pu avoir lieu, ni ici, ni sur Paris ( Cf ag des torduEs), et pourtant si nous n'expliquons pas ce que nous mettons sous ce terme , il est quasi impossible de lutter ensemble contre l'hétéropatriarcat...

c'était une petite parenthèse, et il est bien difficile d'expliquer à une personne qui n'a jamais vécu les uEEH , ce qui s'y passe, les tensions et les joies, les violences et les rencontres superbes, le meilleur et le pire...

Effectivement tu étais seule avec tes parents , ce qui n'est le plus facile à vivre non plus, j'étais entouréE aux UEEH , dans les luttes, investiE, les nerfs à vif, fatiguéE aussi car faire  les UEEH et souffrir d'une maladie chronique est quelque chose de surréaliste...

Effectivement , j'ai du rater quelques textos , les UEEH n'ont pas d'horaires, tu voulais que je te retienne, mais je ne sais toujours pas  de quoi...

aucune image ne pourra refléter ce que sont les UEEH

Morgane, Fred, MrK

et oui, on pourrait croire que ce sont des vacances, c'est tout sauf du repos!

Durtal, Morgane et Tiph

bref , clash au téléphone, toi mal , en vacances avec tes parents, te sentant abandonnée, moi seulE aussi dans ces luttes parfois à la limite du ridicule dans leur gestion...chacunE son ressenti, si différent, si imbriqué dans nos modes de vie différents mais pas incompatibles, nos relations , mes potes qui te paraissent surréalistes...

Et pourtant , pour la première fois en 4 éditions d'UEEH, je suis sortiE du campus pour t'inviter au resto, passer la nuit avec toi, te donner un peu de moi même si j'etais aux UEEH, pour moi superbe soirée et nuit, pour toi je n'en sais rien, tes mots sont si silencieux...Mais tu angoissais déjà quand on s'est retrouvéEs sur le sable au resto...de quoi avais tu peur? j'avais fait le grand saut, tout quitté, les UEEH avaient été négociées et après ce devait être du pur bonheur...pourquoi déjà cette angoisse? 

Bref les UEEH se sont terminées comme elles ont pu, je me suis retrouvéE dans mon appart avec tout mon bordel, seulE en plein mois d'aôut, il nous a fallu des heures de textos pour pouvoir se voir, se parler, réessayer , rompre...mois d'août compliqué,

Surement qu'on aurait du laisser tout en vrac chez moi, et  partir, ça je le dis à postériori, sur le coup, vu la précarité de notre relation , et le bordel chez moi deballer les cartons m'apparaissait comme une priorité...ce que j'ai fait seulE, comme j'avais fait mes cartons à Massy en juin, carton rime avec solitude pour moi..

rerupture, impossible de les comptabiliser, we entre copinEs, je me suis abstenuE, restéE à Marseille, personne , tout le monde en vacances, pas de telephone, pas le net....

rediscussions , re/re/re...un we à la piscine ( ce fameux we) , mais cela je l'ai appris bien plus tard....pas assez attentionnéE paraît il, pas assez....pas assez...Chaque personne est attentionéE ou pas de manière différente, et aujourd'hui quand je chine encore , parfois, c'est toujours à toi que je pense....

ces photos je les avais appelés : "l'illusion du bonheur" par dérison, en fait , vu ce que tu m'as appris après c'est effectivement le titre le plus adéquat ( il n'y aura jamais de photos de toi ici, car tu n'es pas outée et que je ne te ferai jamais cela par respect, sans cela il y en aurait des tonnes)

Mimet, août 2008, Diego Mon pote non humain

( to be continued)

dimanche, octobre 18 2009

exit...

Pour illustrer mes propos:

ce-que-le-militantisme-en-groupe-m-a-fait-1


mardi, septembre 29 2009

ce que le militantisme en groupe m'a fait 1

A l'heure où je me dés/engage de tous les groupes militants je fais le bilan amer de ces deux années passées dans les luttes en groupe.

Ce que le militantisme m'a fait, c'est juste devenir un être froid, hyperlucide, hyper enragé, hyper agressif, insatisfait, sans illusion aucune ...

J'étais juste un idéaliste qui rêvait d'un monde meilleur pour touTEs...Oui n'en déplaise aux personnes surpolitisées, pour lesquelles tout devient politique, tout est noir ou blanc, pour ou contre, je vomis les groupes maintenant, ces groupes où règne un sectarisme , une loi implicite de l'homogénéisation de l'individuE pour et par le groupe, un intellectualisme élitiste qui ne sait plus que parler à des individuEs possédant les mêmes codes ( où on reproduit en résistance des nomes en touTEs genrEs, de pensée, d'actes, où le dialogue avec autrui devient impossible si par hasard il est voulu...hétéroland ne parle qu'aux hétéros, queerland qu'aux queers, gayland.., gouine land, transland lui ne parle à personne ni en interne ni en externe...triste constat de luttes internes, ..).

Avant je rêvais, je croyais qu'aimer était possible...je vivais avec un peu d'espoir...Aujourd'hui je suis épuiséE, écoeuré, par ces contre productions , par les amiEs laisséEs en chemin par manque de temps, par les amiEs perduEs au cours de luttes internes, par la déconnexion avec le monde straight comme on dit...

Alors je fais beaucoup d'efforts pour partir de tous ces groupes et j'essaye de me retrouver, pas en tant qu'identité , juste en tant qu'être humain , en tant qu'être ressentant, écoutant, aimant, esperant...et pacifier ma vie, lutter au quotidien et par la photo sont mes outils...je les ai perdus pendant deux ans...

Photographier ce qui n'est ni noir ni blanc, ce qui fait jaillir l'émotion quelquesoient nos "identités", ce qui nous concerne touTes et pas seulement quelques unEs, ce qui devrait nous rassembler au lieu de nous opposer...

Et vivre sans nier qui je suis , quel meilleur moyen que d'être heureux pour lutter sereinement...sans les luttes internes, les luttes d'égos, des luttes parcellaires pour une partie , des luttes pour des droits qui exclueront certainEs de toutes façons...

Une question tout de même, pourquoi faut-il piétiner les minorités des minorités pour s'affirmer? pour avoir de droits? être en écrasant ce n'est pas ce que je me souhaite, ni à personne d'ailleurs..il n'y aps de réponses à cette question, je l'ai acté, cela se passe toujours comme cela, l'histoire inlassablement se répète...sans fin...( to be continued)

samedi, août 15 2009

try to say End

try to say End

Que pourrais je écrire/

sur nous

quand d'un rêve à peine esquissé

tu déchires/ toutes les moitiés

de ce partage /
il ne me reste /

qu'un bout


on peut jeter le passé/s'embarquer/

pour l'amour fou/ pour un peu d'attention/

pour ce que tu as cru /

ne pas recevoir/

s'arracher d'une maison/

qu'on a portée/

sans fondations...


tu m'as souvent dit/

que je ne savais pas /

te retenir/

qu'il n'y avait pas /

d'amour

seulement/

des preuves damour


Mais n'est ce pas /

une preuve d'amour

que de laisser/

partir/

quand on aime toujours...


pour te retenir/j'aurai du te/

tenir/

je ne tenais que /

des parcelles

d'un rêve en/

devenir

d'une passion qui fut/

ma plus belle


tu étais dejà ailleurs

presque/... par hasard /

j'ai appris /

le mot fin/

sans mots/

sans après/

et sans avant...


le mot fin est /

devenu

Paria/ indifférence

et rejet/

pourtant

il me semble qu'on/

s'est connuEs

pourquoi suis je /

devenuE /

un si grand danger?


Comment ai je pu/

te faire si peur.../

alors que tu aimais dejà/

ailleurs

faut il toujours piétiner/

juste pour/

se protéger...


pour moi/ c'est juste/

des pages qui se sont/

blanchies

au gré de ton déni/

tes défenses /

tu les connais/

tu connais mes failles/

aussi/


tu connais les maux/

et les mots

tu vis les premiers

sans prononcer les seconds

ta colère les /

assène

dans le silence

juste/

le froissement

des photos jaunies/

déchirées...


Penses tu sincèrement/

de ton /

inconscient

en effacer /

toute trace...?


Naïel le 13/08/09 1H05

lundi, avril 20 2009

Du passé qui n'a pas existé

Du passé qui n'a pas existé


A force de vouloir tourner cette page

de notre histoire volée

Par ton déni et ta fierté

Les bords se sont cornés

Marquant à jamais

du sceau de l'indicible

de l'inmontrable/ de l'impensable

des cœurs qui battaient


de la fougue de notre premier baiser

Aux derniers mots jamais échangés

des nos corps qui n'en finissaient plus de se pénétrer

Au désir chaotique qui me traversait



des colères démesurées

qui vous tailladent le cœur

de mon besoin de liberté

de ton besoin de sécurité


De la haine/Amour que tu m'as porté

Au déni qui te fait avancer

de ce que nous n'avons jamais cédé

et de  ce que nous avons partagé


Il me reste un récit sans nom

mes souvenirs fragmentés , incomplets

face au vide que tu as créé

le récit n'a pu devenir histoire...


ironique situation

Que de faire le deuil d'un passé

qui n'existe pas...


il n'y a pas de tristesse, de haine, de colère, de chagrin ...possible

quand l'histoire devient un récit

quand de deux est devenu rien....(...)

Naïel le 20 avril 2H29

jeudi, novembre 27 2008

27/11/2008

j'ai trop mal et je le dis...Il parait que je vais pleurer chez les copines de S...je crève de solitude de galères
et de toutes façons, depuis aout c’était joué...trop mal...j'ai jamais fait cela pour personne...et ce sera et restera ma dernière histoire dA....
et oui la majorité des personnes que je connais et peut être au moins deux amiEs sont s elle m^me et sa meilleure copine...et oui cela ne fait que trois mois que j'habite ici...
et oui j'ai tout fait à l'envers...mais ici je suis seulE , j'essaye de m'en sortir de tenir le choc...mais je n'existe mêm plus dans ses yeux ni dans les miens d'ailleurs..
Et oui alors je peux rester seulE dans mon coin ....pourquoi vivre alors?
je hais le militantisme en ce moment et des personnes en lesquelles j'ai pu croire ...
je suis seulE ici comme à Paris...j'ai tout raté...et je suis indésirable...dans le sens où pas de disponibilité, pas de temps....rien ..le néant....
et oui des fois je téléphone, je lance des sos...résultat...je suis vuE comme une personne à fuir..comment paraitre bien..quand le choc est si rude à encaisser? comment? où? croire à quoi?
je devais descendre dans le sud mais pas y finir comme cela..pas m'y échouer...Je n'ai pas encore épuisé toutes mes ressources pour donner le coup de cutter final...ou peut être trop lâche pour cela....
Paris? Marseille? les villes ne sont rien...j'ai fait un choix important et je me retrouve en déstabilisation totale..perduE à moi même...traitéE comme unE junkie par un vulgaire toubib...allez voir un psy... wouaou la bonne idée , j'en ai déjà pas assez vu comme ça et pris plein la gueule...
Et pourtant j'y croyais...maintenant c'est comme si j’étais la personne à éviter...Quel danger puis- je représenter quand l'autre est très amoureuse et que c'est réciproque?..pourquoi cette froideur...
oui j'ai mal à en crever et cela ça ne se dit pas!

mercredi, novembre 26 2008

26/11/2008

je ne peux plus m'accrocher...je ne rencontre que le vide ...je lâche prise ...juste dormir...

dimanche, novembre 23 2008

23/11/2008

parce que je ne peux pas dire la douleur...ce gouffre qui me dévore les tripes ...l'absence ...le manque de toi..;


parce que  cette souffrance est toujours solitaire...qu'il n'y a plus que le vide...le désespoir...le manque d’énergie...


parce que "faire son deuil" est une belle connerie inventée par les psys...le deuil de quoi ? de la perte? je n'ai jamais rien possédé ...juste ressenti...


parce que plus de mots ...plus d'images...un trou sans nom qui m'aspire jour après jour...juste un froid glacial qui vous transperce...il n'y a plus rien de doux...plus de chaleur..nothing ...nowhere...

ça ressemble peut être à cela:

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lundi, juillet 2 2007

ne plus se voiler la face: condamnéE à perpétuité...

ne plus se voiler la face: condamnéE à perpétuité...

condamnee_prpet.jpg

plein de choses à dire, plein de révoltes, d’humiliations récurrentes, de souffrance,bombes sur la fibro, la vie en bas débit, le silence, le bruit, l'envie de lâcher prise ...mais pas ce soir pas envie d'écrire la plainte, la lucidité, la blessure à vie, à mort, la condamnation à perpet...

just a picture...for this fucking life i don't want anymore

dimanche, novembre 19 2006

solitude virtuelle untitled

dimanche, novembre 27 2005

walking on the moon..



i was walking on the moon...looking for the stamp you've let in me...looking for a sweet place i can let my heart for a long time...you miss me , you know...juste assez pour ressentir le manque and not enough to feel lost when you're far away from me...

the light of the moon is sweet ant warm as you can be ...and this night my heart was empty of this so sweety feeling...it's so good...hey , call me when you'll come back...i'm walking on the moon...

mercredi, novembre 16 2005

les mois de juin sont morts...sur le fil du funambule i'm...

les mois de juin sont morts...sur le fil du funambule i'm...16 11 05



vendredi, novembre 11 2005

dans le miroir ...suite...

dans le miroir ...suite...


mercredi, novembre 9 2005

graffitis d'un autre temps?


Graffitis qu'on voyait comme une trace d'un passé

barbarie sauvage d'un autre temps sur une plage

vestiges du passé qui sortent des murs aujourd'hui

fascisme et dictature dans nos rues...

délation et milices civiles...

couvrefeu/coup d'état quand le peuple dit non

enfermement, jugements à la va vite, expulsion

les camps ne sont pas si loin de nous...

Pays des Droits de l'Homme

tu n'es plus qu'une légende...

dimanche, novembre 6 2005

dans et derrière le miroir..

samedi, octobre 29 2005

Dreaming of the South and living in Suburb...

Dreaming of the South and living in Suburb...




 Dreaming of the South...all the time...forever...

Leaving the Suburb...leaving the Darkness and catch the light ...

It's just a dream ...maybe...a day...dreams will get out of my mind and...i'll run to the South..


dimanche, octobre 16 2005

Bloody Nat's

Bloody Nat's 





L'amitié est-elle soluble dans le temps...?

Le seul sentiment inaltérable qui ne demande pas de choix,qui ne connaît pas le cri des corps, le cri du désir...juste l'Amour pur, gratuit...juste parce qu'on aime...et que l'autre est en nous, dans l'absence aussi bien que dans la présence...

Un fil qui relie les solitudes entre elles...fil de nylon ou fil de funambule...?

Quand la réciprocité s'estompe , puis disparaît quasiment...est-ce la fin...doit-on subir cette fin...ou s'accrocher...mais à quoi...escaladeur sans prises, aux mains et coeurs nus...comment as tu pu croire à cette amitié avec tant de certitude?

Toi enfant d'une génération qui a perdu ses illusions avant d'avoir su pleurer...crier...aimer