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mardi, septembre 29 2009

ce que le militantisme en groupe m'a fait 1

A l'heure où je me dés/engage de tous les groupes militants je fais le bilan amer de ces deux années passées dans les luttes en groupe.

Ce que le militantisme m'a fait, c'est juste devenir un être froid, hyperlucide, hyper enragé, hyper agressif, insatisfait, sans illusion aucune ...

J'étais juste un idéaliste qui rêvait d'un monde meilleur pour touTEs...Oui n'en déplaise aux personnes surpolitisées, pour lesquelles tout devient politique, tout est noir ou blanc, pour ou contre, je vomis les groupes maintenant, ces groupes où règne un sectarisme , une loi implicite de l'homogénéisation de l'individuE pour et par le groupe, un intellectualisme élitiste qui ne sait plus que parler à des individuEs possédant les mêmes codes ( où on reproduit en résistance des nomes en touTEs genrEs, de pensée, d'actes, où le dialogue avec autrui devient impossible si par hasard il est voulu...hétéroland ne parle qu'aux hétéros, queerland qu'aux queers, gayland.., gouine land, transland lui ne parle à personne ni en interne ni en externe...triste constat de luttes internes, ..).

Avant je rêvais, je croyais qu'aimer était possible...je vivais avec un peu d'espoir...Aujourd'hui je suis épuiséE, écoeuré, par ces contre productions , par les amiEs laisséEs en chemin par manque de temps, par les amiEs perduEs au cours de luttes internes, par la déconnexion avec le monde straight comme on dit...

Alors je fais beaucoup d'efforts pour partir de tous ces groupes et j'essaye de me retrouver, pas en tant qu'identité , juste en tant qu'être humain , en tant qu'être ressentant, écoutant, aimant, esperant...et pacifier ma vie, lutter au quotidien et par la photo sont mes outils...je les ai perdus pendant deux ans...

Photographier ce qui n'est ni noir ni blanc, ce qui fait jaillir l'émotion quelquesoient nos "identités", ce qui nous concerne touTes et pas seulement quelques unEs, ce qui devrait nous rassembler au lieu de nous opposer...

Et vivre sans nier qui je suis , quel meilleur moyen que d'être heureux pour lutter sereinement...sans les luttes internes, les luttes d'égos, des luttes parcellaires pour une partie , des luttes pour des droits qui exclueront certainEs de toutes façons...

Une question tout de même, pourquoi faut-il piétiner les minorités des minorités pour s'affirmer? pour avoir de droits? être en écrasant ce n'est pas ce que je me souhaite, ni à personne d'ailleurs..il n'y aps de réponses à cette question, je l'ai acté, cela se passe toujours comme cela, l'histoire inlassablement se répète...sans fin...( to be continued)

samedi, août 15 2009

try to say End

try to say End

Que pourrais je écrire/

sur nous

quand d'un rêve à peine esquissé

tu déchires/ toutes les moitiés

de ce partage /
il ne me reste /

qu'un bout


on peut jeter le passé/s'embarquer/

pour l'amour fou/ pour un peu d'attention/

pour ce que tu as cru /

ne pas recevoir/

s'arracher d'une maison/

qu'on a portée/

sans fondations...


tu m'as souvent dit/

que je ne savais pas /

te retenir/

qu'il n'y avait pas /

d'amour

seulement/

des preuves damour


Mais n'est ce pas /

une preuve d'amour

que de laisser/

partir/

quand on aime toujours...


pour te retenir/j'aurai du te/

tenir/

je ne tenais que /

des parcelles

d'un rêve en/

devenir

d'une passion qui fut/

ma plus belle


tu étais dejà ailleurs

presque/... par hasard /

j'ai appris /

le mot fin/

sans mots/

sans après/

et sans avant...


le mot fin est /

devenu

Paria/ indifférence

et rejet/

pourtant

il me semble qu'on/

s'est connuEs

pourquoi suis je /

devenuE /

un si grand danger?


Comment ai je pu/

te faire si peur.../

alors que tu aimais dejà/

ailleurs

faut il toujours piétiner/

juste pour/

se protéger...


pour moi/ c'est juste/

des pages qui se sont/

blanchies

au gré de ton déni/

tes défenses /

tu les connais/

tu connais mes failles/

aussi/


tu connais les maux/

et les mots

tu vis les premiers

sans prononcer les seconds

ta colère les /

assène

dans le silence

juste/

le froissement

des photos jaunies/

déchirées...


Penses tu sincèrement/

de ton /

inconscient

en effacer /

toute trace...?


Naïel le 13/08/09 1H05

mercredi, avril 29 2009

Durtal octobre 2008...sur le vif...

Portraits en noir et blanc de D. en octobre 2008

be a  pédéE...








vendredi, novembre 7 2008

à la recherche de mon identité 2003

À la recherche de mon identité Porter un regard sur un corps qui dysfonctionne, sur un corps qui s'écarte de la norme médicale Porter un regard mais aussi montrer l'inmontrable, exprimer l'indicible pour pouvoir enfin penser l'impensable renvoyé par la norme sociale et continuer à exister, à ÊTRE au-delà des normes. Questionner l'identité, les genres et la répression sociale qui peut s'exercer sur toute personne s'écartant volontairement des constructions sociales préétablies et normatives (par exemple la notion de féminin et de masculin). Diversité des genres. Dépasser une vision stéréotypée et binaire de la construction identitaire de chacun(e). Reconnaître et respecter l'identité de chacun(e). Dépasser le clivage masculin/féminin et introduire toute une déclinaison de genres toujours en perpétuel mouvement afin que chacun(e) puisse se poser la question : qui suis-je ?.

Auteur : avatarMyOwnPrivateGender
Tags : genre identités queer transgenre queerart gender genderqueer
Envoyé : 07 novembre 2008
Note :4.0
Votes :1


a la recherche de mon identité 2002/2004 from Naiel on Vimeo.

En allant vers …moi… /à l’envers… des normes
exposition « A la recherche de mon identité »

En allant vers …moi…/ à l’envers…des normes, des limites acceptées par la société.
L’envers d’une société où le corps en bonne santé et mince est posé comme un « diktat », où la science fait reculer la mort, où le corps humain pourrait se réparer à volonté presque immortel…
Cet envers je l’ai reçu en pleine figure en 2001 et je vis tous les jours avec cet envers de l’apparence : ce corps en souffrance non autorisée car non répertoriée, incurable, border-line.
Ce corps qui défie les apparences et la médecine toute puissante si impuissante et méprisante…
Ce corps enfin, qui recrée des limites à la vie à la mort, ces limites taboues dans la société occidentale où ce qu’on ne peut classer, chosifier…est tabou, indicible…

Et en allant vers ce nouveau moi, dans cette souffrance invisible, indicible et humiliée…j’ai découvert autre chose…
Sous l’envers des normes culturelles du genre, une révolte, assourdie par le temps et les habitudes, grondait…
Ce corps hors normes m’avait aussi emmenée vers mon identité profonde…vers ce que j’avais toujours été…
Long voyage de déconstruction des mes repères que je croyais naturels mais qui s’avéraient être culturels, j’ai erré entre le genre Féminin et le genre Masculin, cherchant ici et là, des repères qui me semblaient miens…
Puis ce voyage m’a poussée loin du Masculin et du Féminin. Il m’a emmenée vers mon propre genre, étrange alchimie d’êtres, de choix et de non-choix, au-delà de tous les genres, juste… appartenant au genre humain…

Naïel/ Lemoine, le 26 11 2005

lundi, octobre 6 2008

Depasser les "identites" or "gender illusion" Oct 08 "As a Girl"? Tgirl?"Trav?

Depasser les "identites" Oct 08


As a "girl"?"Tgirl"?, trav?

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mercredi, novembre 16 2005

les mois de juin sont morts...sur le fil du funambule i'm...

les mois de juin sont morts...sur le fil du funambule i'm...16 11 05



vendredi, novembre 11 2005

dans le miroir ...suite...

dans le miroir ...suite...


mercredi, novembre 9 2005

graffitis d'un autre temps?


Graffitis qu'on voyait comme une trace d'un passé

barbarie sauvage d'un autre temps sur une plage

vestiges du passé qui sortent des murs aujourd'hui

fascisme et dictature dans nos rues...

délation et milices civiles...

couvrefeu/coup d'état quand le peuple dit non

enfermement, jugements à la va vite, expulsion

les camps ne sont pas si loin de nous...

Pays des Droits de l'Homme

tu n'es plus qu'une légende...