vendredi, mars 2 2012

« Désa-corps : Corps non-normés » Février 2012/ photo 2:As a sissy boï, as a fem,..../ a-Normal-E

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As a sissy boï, as a fem,..../ a-Normal-E

texte ici

http://blog.naiel.net/index.php?post/2012/03/02/Participation-au-concours-photo-th%C3%A8me-%3A-%C2%AB-D%C3%A9sa-corps-%3A-Corps-non-norm%C3%A9s-%C2%BB-F%C3%A9vrier-2012/-texte-et-photo-1%3A-nor-m%C3%A2le/-nor-mal-e/a-normal-E

« Désa-corps : Corps non-normés » Février 2012/ texte et photo 1: nor-mâle/ nor-mal-e/a-normal-E

1_nor male- nor-mal-e  a-normal-E

Normâle/nor-mal-e/ a-normal-E

                                                                                           Désa-corps/corps non normés

                                                                                            désa-corps?.. Avec qui ? Avec quoi?

                                                                                       Corps non normés?.. Le corps? Les normes?


Le corps n'est pas un fait donné d'emblée. Il n'y a pas d'ontologie au corps. Il est une production historique dans une société donnée et à un moment donné. ( Il en va de même pour le concept de corps sexué ou genré, les deux concepts ayant tendance à se confondre et à se superposer par la naturalisation de l'un par l'autre; le genre produit le sexe et non l'inverse).
On peut retrouver les étapes de la fabrication du corps sexué dans les sciences médicales notamment qui ont produit certains savoirs situés , qui ont donné lieu à des discours sur le corps , et qui ont fabriqué ce concept tout en l'invisibilisant par un processus de naturalisation.
Il n'en est de meilleur exemple que les crises répétées de ces concepts ( mais présentés comme faits de nature) à travers le temps et l'acharnement déployé par les discours dominants pour les maintenir à tout prix; qui ne montre rien de plus qu'une volonté de maintenir un système politique de production et de régulation des corps par un groupe dominant sur des groupes dominés ( la recherche médicale incessante pour déterminer le "vrai sexe" d'un-e indivu-e et qui est toujours tenue en échec, la non divulgation des recherches qui invalident la différentiation et la supériorité par nature de la classe des hommes sur celle des femmes et de touTEs ceulLEs qui ne sont pas des "vrais hommes" blancs et hétérosexuels,...).
On peut assez rapidement dire qu'en ce qui concerne le corps sexué ou genré, que  les savoirs et discours dominants ont produit une norme de corps genré comme fait de nature:notre société fabrique des corps genrés ( sexués):elle fabrique des hommes et des femmes. Le sexe est un des premiers marquage du corps produit par le concept de sexe.et qui vient révéler celui-ci....

Chaque personne, pour advenir en tant que sujet, a été fabriqué par ces normes en tant que corps sexué (genré) entre autres. Bref ,votre corps ( produit par des normes, façonné par le concept de sexe,...) vient  par un fabuleux tour de passe passe dire le sexe ( qui a produit des corps sexués)...un peu étrange de prendre un effet pour cause, non?

Et, il arrive que parfois, la machine à fabriquer du genre fabrique des "ratés du genre".De sublimes ratés du genre qui viennent littéralement mettre à nu toute cette production invisibilisée du genre et des corps sexués, ces faits de nature si évidents et immuables!
Parce qu'à partir du moment où les concepts de genre, de sexe de corps qui se produisent et s'entrecroisent mutuellement sont des normes, on peut les contester, produire d'autres corporalités qui viennent mettre en péril les discours dominants. Ces corporalités si déviantes qu'elles doivent être réprimées et régulées,  ( comme le sont les corps trans , les corps des femmes...).

Ces photos montrent le point de vue d'un-e sujet-e a/normalE, déviant-e, qui fabrique sa corporalité comme un outil de contestation des normes de genre et de corps. D'habitude, les anormalEs sont toujours appréhendé-e-s comme objet de savoir par les expert-e-s des groupes dominants et n'accèdent au statut de sujet que s'ilLEs sont régulé-e-s et re-fabriquéEs par les groupes dominants pour maintenir et parfois renforcer les normes ( ou le discours dominant).
Ici , plus précisément , c'est le regard d'une corporalité trans-formée, volontairement, d'une corporalité en dé/re-construction , en dé/re-signification qui interroge les normes de genre qu'on lui demande de performer pour accéder au statut de sujet. ( photo 1).

Et parce que, bien qu'on puisse  refuser les assignations et réassignations continues au genre et refuser l'injonction qui les précède , on ne peut s'y soustraire complètement, il est vital de produire des re-significations diverses qui continuent à mettre en crise le genre et ses représentations. Celles ci sont multiples, variables suivant l'espace /temps et surtout demeurent de l'ordre de l'impensable; car ne pouvant être appréhendées que par la grille de lecture ( fournie par les dominants) binaire du genre. ( photo 2).

Alors, s'il existe un quelconque désa-corps, il est social et politique et non privé et personnel: il est entre la production naturalisée des hommes et des femmes et des corporalités issues de l'échec de cette fabrique...Des a/corps,  qui en s'appropriant les moyens de production du genre, viennent désa-ccorder la partition hégémonique du genre qui voudrait rythmer nos vies.
                                
Naïel, 23/02/2012

Participation au concours photo thème : « Désa-corps : Corps non-normés » Février 2012

 Le concours photo de la Queer Week 2012 !

Sur le thème : « Désa-corps : Corps non-normés »

La Queer Week est la semaine de réflexion sur le genre et les sexualités. Elle a pour objectif d'interroger la norme, le discours dominant : la photographie est un espace d'expression et de résistance qui permet alors d'exprimer une facette plus intime de ce qui sera débattu lors des conférences.

Envoyez vos photos à : concoursphotoqw@gmail.com
En haute-définition et au format 20x25 si possible. Si vous ne disposez que d'une version papier, contactez-nous en amont.

***Date-limite d'envoi des photos : 25 février.***

Le gagnant sera annoncé sur la page Facebook Queer Week Sciences Po et les finalistes seront exposé-e-s durant la Queer Week, au 13 Rue de l'université, alors n'hésitez pas à nous soumettre vos photos!

Les membres du Jury sont : Massimiliano T. Rezza (président du Jury), René-Jacques Mayer, Olivier Vigneaux, 2Fik et Kashink.

Prix: deux places pour le Rocky Horror Show des Sweet Transvestites au Studio Galande et une publication sur le blog de la revue L'Imparfaite: http://www.limparfaite.com/blog/


Une même personne peut soumettre plusieurs photos (10 max). Il est recommandé de présenter votre travail en quelques lignes. Contenu, forme... Soyez libres! Soyez Queer!


***Concours Ouvert à tous, étudiants de Sciences Po et Queers d'ailleurs.***
https://www.facebook.com/events/331977330160831/


Anonymat: à votre demande, nous pourrons exposer votre photo anonymement. Votre nom n'apparaîtra que sur le compte gmail de la Queer Week, qui sera supprimé à la fin du concours, mais ne sera communiqué à personne, même pas au jury.

mercredi, juillet 7 2010

Interview pour chronic'art- rubrique QUEER-JE? 07/07/2010

Interview pour chronic'art- rubrique QUEER-JE? 07/07/201

l'interview telle qu'elle est en ligne:

http://www.chronicart.com/queerje/queerje_070710.php



Je me permets de mettre sur mon blog l'interview en intégralité, car trop longue pour le format de Chronic'art, bien que je l'ai réécrite 3 fois.

Questions de Cyril Lener

Entretien Naïel Lemoine, photographE, féministE et queer.

Par Cyril Lener/Chronic’art/Rubrique Queer-Je ?

naiel freaks

1 – Présentez-vous. Quelle est votre démarche artistique ?

Je m'appelle Naïel, je suis photographE féministE1 ,militantE, Queer, et plein d'autres choses...:)Mais je suis, avant tout unE individuE qui aime et utilise la photographie comme moyen d'expression et de résistance...

Je ne saurai rentrer dans aucune case, identité fixe qui me constituerait comme sujet...je “suis” post identitaire...

Je peux, dans un souci de luttes et de visibilité,et selon l'espace/temps présent, revendiquer certaines identités politiques comme identité non binaire et mouvante, AssignéE Female To Unknow..( FTU).“not a girl”, "not a boy”,just an another “gender”,transgenre, genderqueer, pédéE, gouinE...

Comme je pense que les mots sont importants et que nous y mettons toutEs des sens très différents, je souhaiterai qu'on lise non mes définitions de queer, féministe, genre,.., mais ce que je mets sous et sur ces mots en expliquant d'où je me situe, quels courants de pensées ont pu m'influencer et dans quel contexte particulier je les utilise ou non : tout ceci est disponible ici:

http://blog.naiel.net/index.php?post/2009/04/02/Intervention-Du-31-mars-dans-le-cours-alternatif-langagen-Pouvoir-et-ideologies-ILPGA-Paris-III-sur-Destroy-Genders-or-fucking-genders

Naïel n'est pas le prénom qui m'a été assigné à la naissance, je l'ai construit comme je construis mon corps, ma personne quotidiennement en tentant de déconstruire les normes qui m'ont faitE advenir en tant que sujet.

Naïel est un prénom construit et politique. Il est le fruit de la contraction de Nat-il/el qui est un prénom construit et choisi, comme peut l'être cette p… de binarité des sexes et des genres qu'on pense "naturelle" et qui régit notre société. Naïel est là pour vous rappeler qu'il n'y a pas de nature dans ce système binaire seulement des constructions sociales, politiques, culturelles...qui divisent en deux l’humanité afin de légitimer le sexisme , l’oppression d’une catégorie par une autre, les « Normes »…et toutes les discriminations et violences qui s’exercent sur des personnes dites a/normales.]2

La photographie est pour moi un outil privilégié au service de ce que je souhaite exprimer.

Je fonctionne essentiellement par projets et non par images choc, bien qu'un de mes terrains privilégiés soit les manifestations et la vie de tous les jours,et des photographies sans mise en scène.

J'essaye dans ma démarche et notamment pour “fucking genders” de ne pas “assigner” les personnes à une image fixe et non voulue de leur part. J'essaye de pas tomber dans le piège d'« un discours sur »et de laisser la place « à un discours de » ( chaque personne a pu se mettre en scène, s’autodéfinir sur un schéma , ainsi qu’expliquer comment ellE se positionnait à un moment donné par rapport au binaire, au genre)….Même si cela passe par le filtre de mon regard...

je n'ai pas une démarche particulièrement esthétique : l'émotion que mes images peuvent créer prime sur la “ beauté” , le côté “joli”...

J'ai une une préférence pour le noir et blanc , je ne sépare pas la photo dite “traditionnelle” argentique des autres modes de production d'images, ni ne les hiérarchise.

Ce qui me touche émotionnellement m'inspire, cela peut être un paysage un visage, une injustice....

J'aime aussi les errances dans des “no humans'Land” en compagnie de mon appareil.

2- Au niveau du langage, en quoi l’usage d’Internet permet-il la construction d’identités dénormées, dégenrées ?

Le concept même d'identités dégenrées ou dénormées, me pose déjà question.
Quand une nouvelle identité se crée, se visibilise elle produit et entretient ses propres normes, qui peuvent être en rupture avec les normes majoritaires mais qui peuvent aussi produire de nouvelles injonctions dans des milieux /contextes très particuliers... je préfère pour des raisons personnelles parler d'identités politiques ( ce qui n'a pas le même sens que de parler d'identité ) alternatives. Ces identités politiques alternatives ne se sont pas créées avec internet, internet par sa capacité à faire circuler de façon très rapide un flot important d'informations ( pas toujours pertinentes d'ailleurs) a permis de relier aux quatre coins du monde des personnes qui essayent de ne pas rentrer dans les normes binaires via les forums, les réseaux sociaux, les groupes....

En ce qui concerne le langage, beaucoup de personnes avant l'arrivée du Web 2.0, s'étaient déjà attelées à créer d'autres formes de langages, car le langage biaisé , produit et entretenu par le régime hétérosexiste ne permet pas de rendre compte des réalités que nous vivons.

La langue française étant extrêmement genrée, il reste difficile de la « dégenrer au quotidien »: par exemple, on peut utiliser le E majuscule que personnellement j'utilise tout le temps à l'écrit, il y a aussi le  « -e »( exemple: à la place de tous , on peut écrire tout-e-s), ces deux façons de dégenrer le langage sont issues des mouvements transpedegouines libertaires et féministes. Cela fonctionne à l'écrit et cela circule relativement bien, même si cela commence à dater , dans tous les réseaux informés, mais pas du tout à l'oral.

Un nombre importants de personnes ont aussi essayé de créer un autre langage en ce qui concerne les pronoms et l'injonction au  « il » ou au « elle » : iel, Yel,ilLE ( se prononce ilé)....Malgré internet et sa capacité à faire circuler ces pronoms différents, peu de gentes se questionnement quand on utilise le iel, ilLe, ou le E, le -e...

.Leur compréhension et leur utilisation restent confinées à certains réseaux , desquels ils ont du mal à sortir...

Il semblerait que la langue anglo saxonne présente moins de difficultés car moins genrée: en pronom on trouve souvent le « zhe » ou « sie », certainEs utilisent aussi le pluriel pour montrer que leur « identité » ne peut se décliner que dans la multitude ( « they »). En ce qui concerne les pronoms possessifs, on voit aussi fréquemment le « hir », qui est un mix de her et his...

Internet permet , mais je le répète dans un certain réseau, de faire circuler ces « tentatives de langages  degenrées » et pour ceulLes qui se retrouvent dans cette volonté de ne pas être genréE, d'y avoir accès assez facilement.
Cela permet peut être de voir/ de pouvoir penser que d'autres « identités » non conformes sont possibles , vivables, et de se/déconstruire/reconstruire plus rapidement qu'avant, parce qu'il existe déjà une visibilité...

Il est aussi possible de ne pas genrer les personnes , on peut au niveau des pronoms ne jamais utiliser le « il » ou le « elle », pour cela voir un article écrit pour les UEEH 2009 (http://blog.naiel.net/index.php?post/2009/08/29/Ne-pas-genrer-les-personnes-%C3%A0-priori.)

Pour avoir une idée de ce que peuvent être des UEEH :

http://www.ueeh.net/temp/

3- Dans le cadre de cette réappropriation par la langue, observez-vous des spécificités typiquement françaises dans la construction d’une post-identité et sa diffusion sur le réseau?

Je reprendrai la notion de construction d'une post identité par la notion de constructionS/déconstructionS/reconstructionS sans fin de post identitéS, car je pense que la multitude est une des manière de semer le trouble dans le système binaire.

Sur les spécificités françaises, j'en ai un peu parlé au-dessus, et je déteste parler de spécificités françaises dans cette société où l'identité nationale est reine. Peut -être parler de spécificités francophones, qui est plus lié à la langue utilisée qu'à une notion de frontières et d'état nation serait plus juste , le langage est important.

De plus je n'ai pas encore eu vraiment l'occasion de beaucoup voyager, et je pense qu'à l'intérieur de chaque langue, il y a des minorités qui créent un langage dégenré ( j'ai déjà parlé des pays anglo saxons) , par exemple en Catalan, le * ou le @ sont des manières de dégenrer une langue très genrée : elle devient ell*....

Je ne suis pas surE qu'il y ait des spécificités francophones et sa diffusion sur internet fonctionne mais ne pose pas forcement question , et donc est invisibilisée...

4- Plus globalement, quels outils de base où spécificités de la communication sur Internet vous paraissent les plus propices à la queerisation - déshétéronormalisation du genre dans la construction d’une post-identité ? ( de post identités);

Je vais être très brèvE sur le sujet, car je ne suis pas unE geekE. Je pense que déjà la création de réseaux sociaux, forums publics où dès l'inscription on ne vous oblige pas à cocher obligatoirement homme ou femme poserait d'emblée la possibilité ( même si je pense sincèrement que peu de gentes le remarqueraient) pour toutEs de penser la « dégenration » ( de pouvoir penser l'impensable , cette évidence de la binarité des sexes/genres). Et c'est loin d'être le cas actuellement...

5- Quel est le poids d’Internet dans l’accès aux médicaments et aux opérations relatives aux modifications du corps ?

Je rectifierai d'abord ta question: je vais plutôt parler du poids d'internet dans l'accès aux informations sur les possibilités de modifications corporelles. Et dans un contexte plus précis qui est celui des transidentités.

Je ne parlerai pas de médicaments non plus: un médicament fait en premier lieu référence au traitement d'une maladie. Or les personnes transidentitaires ( terme large pour éviter de reproduire les divisions internes au milieu trans) ne sont pas malades.
Et même si Bachelot, par un tour de passe passe a fait repasser la transsexualité dans une ALD hors liste,les personnes transidentitaires ne sont toujours pas , contrairement à ce qui a été largement diffusé par les médias, dépsychiatriséEs de manière effective:

pour avoir accès à une modification corporelle qu'elle soit hormonale ou chirurgicale en (f)rance, une personne doit toujours aller voir un psychiatre qui lui dit si elle est trans ou pas, selon leurs critères, qui restent basés sur le DSM- IV (   qui est juste le manuel de référence qui définit les troubles mentaux , rédigé par un collège de psychiatres américains et qui fait loi ici) et sur la CIM 10 ( classification internationale des maladies publiée par l'OMS) pour obtenir son papier qui certifie qu'elle est dysphorique de genre.
Tant que des psychiatres pseudos experts décideront pour nous, qui nous sommes et ce qui est bien pour nous, il n'y aura pas de dépsychiatrisation effective.

Après il est intéressant de noter que, seules les modifications concernant des zones dites « sexuelles » et pour certaines catégories de sexe, par la société hétéronormée soit soumises à l'aval de la psychiatrie. Se faire augmenter les seins quand on a été assignéE femelle à la naissance est une pratique de plus en plus courante, libre ( enfin si l'on évacue la pression de la société sur les normes de LA Femme d'aujourd'hui), se faire refaire le nez ne pose pas plus de problème....

La force d'internet a été de faciliter les échanges via de nombreux forums , de pouvoir discuter , d'avoir des photos, des idées de couts, et ainsi de pouvoir choisir ce qui est le mieux pour soi ( enfin en fonction de son niveau de vie bien sûr).
Un des forums où je suis alléE le plus souvent, pour des informations techniques mais surtout pour échanger avec des personnes ouvertes à des « parcours » différents, des transidentités différentes, a été celui de Lazz ( il n'est plus en service actuellement) et je ne retrouve pas les archives: ftmvariation ( le nouveau forum destiné au FTM pédés et à leurs partenaires se situe là: http://www.ftmvariations.org/forum/.
Il y a également ce forum avec des informations techniques de grande qualité:http://ftm-transsexuel.info/.

Ces forums en langue française ont permis de créer des réseaux en tous genres, et a grandement participé à l'émergence de la visibilité FTM en (f)rance, avant il fallait se rendre sur des sites anglophones ou aller frapper aux portes des associations.

Cela a aussi eu pour incidence des contacts plus virtuels, alors que les groupes d'auto support développés par certaines association trans restent des lieux plus « humains » pour discuter et échanger ( GAS ; http://www.outrans.org/spip.php?rubrique3).

Dans le même temps, je tiens à signaler que beaucoup de sites de body art, de performances artistiques( issues des performances des années 70) dans lesquelles les modifications corporelles sont la pratique artistique même, ont aussi émergé, et il existe des liens ou pas entre ces divers « milieux »

6- Le pouvoir politique semble complètement dépassé par la nature des évolutions généralement induites par Internet. Dans quelle mesure comprend-il l’illustration de du queer et de la post-identité sur le réseau ?

Le terme de pouvoir politique me semble très flou: de qui parle-t-on ? Du pouvoir politique qui sévit en ce moment en (f)rance? Autre part? Des politiques ?du politique ou de la politique, ce qui est différent.

D'une manière générale , je ne pense pas que le « pouvoir politique »( pour le coup j'y mets toutes les personnes qui gouvernent des pays), soit dépassé par internet, bien au contraire.

La circulation, par exemple de photographies sur les scènes de torture à Guantanamo, répondent à une logique et une volonté précise de légitimer un impérialisme américain et la guerre de façon plus générale au non d'une pseudo liberté qui définirait ce qui est humain de ce qui ne l'est pas, de quelles vies sont vivables , légitimes alors que d'autres vies ne le seraient pas ( car sauvages , barbares, ne répondant pas aux normes des sociétés dites modernes, et donc relayées à des sociétés inférieures d'un autre temps, qu'il faut éduquer ou détruire ( et là je fais très simple, la réalité est beaucoup plus complexe....).

Et c'est justement une des particularités des analyses dites queers ( mais aussi d'analyses féministes matérialistes ) de croiser les questions de classe , de genre, de race et de pointer de façon claire la colonisation qui continue de populations dites « barbares » par les sociétés occidentales dites modernes, mais je m'écarte un peu du sujet.

Je ne peux pas répondre à la deuxième question car le terme de pouvoir politique est trop vague et sans contexte.

Après qui voit, veut voir, comprend, les « illustrations » diverses « queer » , sincèrement je n'en sais rien, mais pour pouvoir à minima les comprendre encore faut-il être en lutte et prendre conscience du régime heterosexuel politique colonial et raciste qui nous a constituéEs en tant que sujets....

En ce qui concerne la photographie plus précisément, des artistes comme Del la grace Volcano, et beaucoup d'artistEs francaisEs aussi ( là je ne peux pas toutEs les citer, et il y a aussi toute la production artistique féministe à citer) qui comment à avoir un certain poids et qui peuvent arriver à toucher un public plus large.

Après, comme je l'avais écrit dans l'article pour la 10ème Muse (Dossier Genre, p19, la dixième Muse, n°37, mars/avril 2009.)

http://blog.naiel.net/index.php?post/2009/03/16/article-dans-la-dixieme-muse-N37-mars/avril%3A-dossier-genre,
il me semble important dans cette subversion de ne pas ériger via ces “productions” de “genres” “degenréEs”, de nouvelles normes, de nouvelles injonctions....à une nouvelle norme identitaire “queer” ou “freaks”.

La subversion que peut produire une image dans un certain espace/temps peut devenir une injonction dans un autre espace/temps et en tant qu'artistEs nous ne maîtrisons absolument pas les discours sur nos productions qui sont parfois l'inverse de ce que nous souhaitions montrer. C'est d'ailleurs un des aspects intéressants et parfois très agaçants de la multitude des diffusions d'images décontextualisées sur le net.

J Butler parle d'ailleurs, via l'analyse des discours de Susan Sontag et de la circulations des photos de scènes de torture à Guantanamo et Abou Ghraïb (

« Ce qui fait une vie:Essai sur la violence la guerre et le deuil ») des questions liées à l'image et de sa diffusion décontextualisée et donc de ses réceptions diverses.

7- Qu’est ce que le Destroy Genders/Fucking Genders ? Comment le diffusez-vous sur le réseau ? Et comment l’observez-vous se diffuser de lui-même ?

« Destroy Genders or fucking genders: pour une société non biniare » est un vaste projet qui combine photographieS, textes, et schémas ( et aussi vidéos); et qui je le reprécise à chaque fois, mais cela ne semble pas entendu, n'est pas une exposition sur les trans et les intersexes.

Elle questionne le genre et « l'ordre naturel des genres/sexes », dans ce sens , elle nous concerne toutEs.

Cette exposition n'est que la 4ème partie d'un projet plus vaste que vous pouvez lire sur mon ancien site ( en français):

http://naiel.net/

et sur le nouveau site bientôt à la même adresse en 4 langues. Les vidéos sont déjà en 4 langues ici:http://www.myspace.com/fuckinggenders

Toute la démarche de cette exposition est expliquée ici:

http://blog.naiel.net/index.php?post/2009/04/02/Intervention-Du-31-mars-dans-le-cours-alternatif-langagen-Pouvoir-et-ideologies-ILPGA-Paris-III-sur-Destroy-Genders-or-fucking-genders

Je tiens aussi à préciser que cette exposition date de 2007, et qu'en la faisant j'étais déjà dans d'autres réflexions comme toujours .

Comme pour touts mes expositions , je les présente d'abord dans un espace/temps réel ( pour celle-ci:cela a été le festival Cineffable 2007), ce qui était déjà un challenge en soi, car Cineffable est un festival non mixte lesbien.

Après, elle a été mise sur mon site personnel, puis j'ai aussi créé un myspace pour cette exposition là, car je ne pouvais pas mettre à jour mon site moi même, et aussi parce qu'à cette époque Myspace permettait de diffuser rapidement dans toute la (f)rance et hors de (f)rance, ce qui m'a permis de créer des liens avec beaucoup d'artistes notamment à Berlin.

Je l'ai également diffusée sur beaucoup de forums en (f)rance, les personnes qui ont aimé ont relayé , diffusé sur d autres espaces de la toile. Mais il faut au départ poster beaucoup et parfois on a l'impression de se vendre. Cela prend aussi énormément de temps et d'énergie, mais cela permet à des personnes qui n'ont jamais pu venir physiquement voir cette installation, de la voir au moins sur le net.

Maintenant, je suis beaucoup moins actifE par rapport à cette exposition sur le net, elle se diffuse ou pas d'elle même, j'ai parfois des mails d'insultes ou des mails de personnes qui me disent avoir été touchées et poussées à la réflexion par cette exposition.

Nous sommes en 2010, et j'ai fait beaucoup de choses en photographie avant et après « fucking genders », mais elle semble avoir marqué les gentes de par la haine ou l'intérêt qu'on peut me porter.

Pour tout ce qui concerne cette exposition vous pouvez trouver des réactions ( sur mon blog naielworkinprogress qui est en reconstruction aussi) , et un peu partout via google si vous tapez naiel ou fucking genders. Vous pouvez aussi trouver une brève analyse de ce que cette exposition a pu déclencher comme réactions et en retour comment elle est parfois devenue lourde à porter
...ainsi que les limites qui la constitue : penser l'impensable.

8- Vous êtes très actifE sur les réseaux sociaux (notamment Facebook et MySpace). Quelles spécificités d’interface des réseaux web 2.0 vous semblent les plus intéressantes dans l’appel à une autodéfinition de l’identité ? Quelles sont leurs lacunes ?

Le web 2.0 a permis au plus grand nombre de créer des blogs/sites sans avoir à taper du code, ce qui a démocratisé et multiplié le nombre de blogs/sites sur la toile. La possibilité de laisser des « comments » permet aussi d'avoir des retours et des échanges . Après il y a eu la mode myspace ( à l'époque où j'ai créée le mien en français, il fallait taper un peu de code quand même, il n'y avait pas de proposition en français d'interfaces graphiques modulables toutes prêtes), qui m'a permis de diffuser et de rencontrer virtuellement et parfois dans la vie des personnes intéressantes.

Mais sur la question de l'autodéfinition de l'identité et notamment sur la question des genres sur myspace et facebook ( qui est devenu le réseau social à la mode et qui est déjà dépassé par d'autres), il faut toujours cocher la case soit homme soit femme, ce qui ne permet pas de s'autodéfinir.

La binarité des genres/sexes est tellement inscrite comme une évidence ( et donc qui ne se questionne pas) qu'on la trouve également sur des réseaux sociaux.

Sur myspace , en plus, quand vous faites une recherche via google, la première information qui apparait en gros à coté de votre blog est FEMALE ou MALE...

.Facebook n'y échappe pas non plus même si on a le choix de paramétrer ce qu'on fait apparaître ou pas et donc de faire apparaître ou non sur sa page les deux catégories « femme » et « homme ». Mais pour s'inscrire, sur le site français ( je ne m'avancerai pas sur l'interface anglophone car je ne suis pas sûrE), vous êtes obligéEs de cocher homme ou femme.

Dans quelques réseaux sociaux , mais plus spécifiques à un intra réseau « queer », « transpédégouines », vous pouvez cocher autre chose ou ne rien cocher et ceci dès le formulaire d'inscription ( voir le réseau qu'a cité Kings queer). Mais ces réseaux sont souvent très confinés par choix ou non, et peu de gentes hors milieu TPG, féministes... les connaissent.

Pour ce que je connais des réseaux sociaux , ils ne permettent pas pour l'instant de s'autodéfinir et restent soumis au , produits par et entretiennent un régime politique binaire du genre/sexe.

Je signalerai aussi que toutes ces facilités induites par le web 2.0 ont un coût politique élevé:
l'acceptation du système capitaliste avec toutes les pages polluées par la publicité et l'utilisation de vos données personnelles à des fins commerciales au moins pire)...
Le militantisme existe aussi en informatique, les systèmes d'exploitation libres comme Linux et ses divers variations, les logiciels libres ( la suite open office et un tas de logiciels libres) sont utilisables et proviennent de réseaux coopératifs alternatifs..
.Pour une personne non geek comme moi, elles peuvent sembler difficiles d'accès au premier abord , mais le deviennent de moins en moins...

Certains réseaux ont intégré par choix militant ces outils informatiques alternatifs comme des listes ( sympa...) , des sites/blog ( ouvaton, poivron....) et sont de ce fait un peu plus difficiles à trouver sur le net.

9- Existe-il une particularité d’échange, de collaboration sur Internet entre photographes ou plus globalement d’artistes travaillant sur la question du genre, sa déconstruction ?

Je fréquente très peu le milieu des photographes, étant autodidacte, ce n'est pas toujours simple, mais oui il y a des projets qui existent ou ont existé, mais leur impulsion ne vient pas du net.

La queer factory ( le site n'est d'ailleurs plus en ligne, il reste des liens comme via le site de Cy Yung

http://cyjung.com/spip.php?article88

, les collaborations DIY ( « dykes rivers » qui ne se définit pas forcement comme queer et plein d'autres)…

http://www.dykerivers.com/

On découvre aussi des artistEs via le web qui travaillent sur ces questions, mais iels sont parfois dans d'autres réseaux que moi, dans des réseaux plus spécifiquement artistiques avec tout ce que le monde de l'art peut générer comme exclusions, questions de légitimité, de ce qui est art ou non...

CertainEs artistEs sont impliquéEs dans différents milieux, comme par exemple Tom de Pekin, Bogdan W rousseau....( iels naviguent dans le monde de l'art et dans d'autres milieux plus militants:

un collectif l'évadée expose d'ailleurs aux festival off d'Arles cette année « identity Lab »:

http://www.voies-off.com/index.php/fr/identity-lab

Après , ne fréquentant pas particulièrement le milieu de l'art , ni sur le net ni dans la vie, je ne suis pas très au courant des collectifs qui se créent, ni comment ils se créent.

10- Quelles sont les prochaines étapes que vous aimeriez atteindre dans votre démarche artistique et militante ? Quelles évolutions technologiques récentes ou à venir vous semblent les plus prometteuses dans l’atteinte de ce but ?

Les trois dernières années de ma vie ont été compliquées, de par ma vie personnelle (des déménagements successifs paris-Marseille-paris-marseille), de par mon engagement militant dans des groupes et dans la création de certains et des désillusions en tous genres qui vont avec, de par les violences internes aux dites « communautés » trans , queers..., et tout ceci entre autre ne m'a pas permis de me rendre disponible pour la photographie.

Pour le militantisme , ma réponse est claire , nette et définitive, en groupe c'est terminé pour moi sauf pour des occasions ponctuelles, car les luttes fragmentées, égotiques, des luttes où on ne peut plus parler librement et qui visent la formation de sujets homogènes sont devenues pour moi des pertes d'énergie, de temps sans compter le coût affectif.

Mon militantisme s'exprimera comme avant par mes projets photographiques, ou pas.

Sur ma démarche artistique, j'aimerai travailler plus sur des projets purement photographiques mais aussi sur des projets mélangeant différentes formes d'expressions. J'aimerai aussi participer à des collectifs mais ne plus être soumisE à la pression du monde militant.

J'ai déjà depuis 2007, un tas de photographies qui circulent sur le net, d'autres sont dans des disques durs, j'ai un travail énorme de tri à faire, et déjà une dizaine de projets écrits mais non réalisés.

  • - « Réfractaires au genre »

  • -un projet plus global sur l'antipsychiatrie, l'enfermement et le contrôle sur nos personnes

  • un travail en cours sur les questions Cyborg qui sera peut être exposé aux ueeh cette année si je l'ai fini à temps , ce qui semble mal parti.

La refonte de mon site web depuis novembre 2009 prend également beaucoup de temps, et je pensais en avoir fini avec « fucking genders » mais la possibilité de rendre les vidéos interactives va surement me pousser à retravailler les parties vidéos afin de les rendre plus attractives et moins indigestes.

Je repense actuellement aussi ma démarche artistique.

En résumé, je souhaite un peu de paix, même si de par ce que suis, je suis toujours en résistance, pour me consacrer à mes projets qui bien sur ne sortent pas de nulle part et questionneront ce qui me questionne.

Sur les avancées technologiques qui pourraient me permettre tout cela, je n'ai pas grand chose à dire, si ce n'est qu'elles ont un coût financier et que mon matériel actuel ne me permet plus de faire ce que je veux...

Pour l'instant, je n'ai pris aucun engagement en ce qui concerne des expositions, car j'ai besoin de repos et de me re/trouver, je pense juste pour la première fois de ma vie participer à un concours à Nice et retourner aux rencontre off d'Arles .

Je pense à terme aussi me rapprocher plus des »milieux » artistiques divers sur le net et dans la vie.

L'actualité de mes travaux peut se suivre via

www.naiel.net/

www.naiel.net.blog/

www.naiel.slide.com/

photos d'évènements militants

http://www.myspace.com/fuckinggenders

http://www.myspace.com/naiel13

http://www.facebook.com/naiel13

Mon Facebook est plus destiné comme l'était mon myspace à des informations à caractère militant.

  • ….

1

2Extrait de l'exposition Destroy genders or fucking Genders, Naïel, http://naiel.net/

samedi, avril 24 2010

Des corps, des identités...et après? Des cyBoRgS

Des corps, des identités...et après? est le thème du colloque des ueeh 2010...
Après il y a le cyborg( cf Donna Haraway)...aperçu d'un travail en cours ( non finalisé)



lundi, avril 5 2010

untitled 1: stage photo

réalisée et travaillée très rapidement après un stage photo en studio d'une demi- journée: ce n'est pas mon style d'imagerie, ni le type de corps que je photographie d'habitude: stage oblige , exercices imposés: J'ai essayé de me réapproprier cette image comme je le pouvais.

vendredi, décembre 11 2009

videos de Naïel

Mes vidéos sont ici en majorité

MyOwnPrivateGender sur Dailymotion


Les plus récentes sont ici en attendant la refonte de mon site

http://www.txy.fr/?p=12869

http://vimeo.com/user14724364



Destroy Genders or Fucking Genders : pour une société non binaire. V2

présentation courte pour la version video

Male, female ? Masculin, Féminin ?

Ce pseudo « ordre naturel des choses » a-t-il encore un sens ? N’y aurait –t-il pas autre chose au-delà du genre, qui serait encore « impensable », car sans mots ? En quoi la binarité des genres et des sexes est un système construit politiquement de contrôle des individuEs qui ne se fonde sur aucune donnée « naturelle » valable aujourd’hui ?

Pourquoi certaines « identités » se heurtent-elles de plein fouet à la binarité et ne peuvent s’y épanouir ?

Pourquoi cette violence ?

L’ordre Naturel des Choses serait-il le dernier tabou sans lequel la société risquerait de se désagréger ?

Comment certaines revendications transgenre et intersexes, sont, aujourd’hui ce qui peut permettre de remettre en question ces vieux fondements non naturels de notre société, du masculin et du féminin ?

Ce projet, par les portraits de 17 personnes, leur discours, …leurs révoltes... essaye de dire « l’indicible » :

Comment vivre dans des « identités » plus fluides, moins rigides… ?

- en refusant l’assignation forcée au genre et au sexe.

-En refusant de se soumette à l'injonction au genre et au sexe.

- en militant pour le droit à l’autodéfinition de son identité sans exclusion, psychiatrisation, pathologisation, oppression…

- en remettant en question l’Ordre Naturel des genres et des sexes.

Naïel le 31 mars 2008


http://vimeo.com/53702976

http://www.txy.fr/videos/naiel/DG-FG-FR.wmv

Destroy Genders or Fucking Genders : pour une société non binair


Destroying Genders or Fucking Genders : for A NO BINARY Society


Male, Female ? Masculine, Feminine ?

Does this pseudo « natural order of things » mean anything anymore ?

Isn't there something beyond gender, something which is still unthinkable because it is wordless ?

To what extent is the sex/gender binary a political system constructed to control individuals, without any « natural » basis ? >P> Why do some « identities » have to confront the binary norms in which they can't live fully ? Why this violence ?

Is the Natural order of Things the last taboo, without which society would be at risk of collapsing ?

How are some transgender and intersexed movements what could allow to question the old masculine/feminine foundations of our society ?
This project, through the portraits and self-descriptions of 17 persons, tries to speak the « unspeakable » :

How to live in less narrow, more fluid « identities »... ?

-by denouncing forced assignment to sex and gender.

-By denouncing forced injonction to sex and gender.

-by fighting for the right to self-identification without marginalization, psychiatrization, pathologization, oppression...

-by questioning the Natural Order of gender and sex.

Naïel, March 31st 2008

http://vimeo.com/71017394

http://www.txy.fr/videos/naiel/DG-FG-EN.wmv

Destroying Genders or Fucking Genders: for A NO BINARY Society



Destroy Genders or Fucking Genders : für eine nicht-zweigeschlechtliche Gesellschaft. Video der Fotoausstellung.DVD . PAL 48mn

männlich, weiblich ? Weiblich, Männlich ?
Hat diese pseudo „natürliche Ordnung des Dinge » noch einen Sinn?
Gäbe es nicht etwas anderes jenseits des Genders, das noch ‘undenkbar’, weil ohne Worte wäre? Inwiefern ist die Zweigeschlechtlichkeit der Gender und Geschlechter ein politisch konstruiertes Syste, der Kontrolle der Individuen, welches sich auf keine heut gültige „natürliche“ Gegebenheit gründet?
Warum ecken einige „Identitäten“ mit voller Wucht an die Zweigeschlechtlichkeit an und können sich in ihr nicht entfalten? Warum diese Gewalt? Wäre die natürliche Ordnung der Dinge, das letzte Tabu, ohne das die Gesellschaft von ihrer Zersetzung bedroht wäre? Wie sind es heute einige Transgender- und Intersexuellen-Forderung, die es erlauben diese alten nicht-natürlichen Fundamente unserer Gesellschaft des Männlichen und Weiblichen in Frage zu stellen?
Dieses Projekt, durch die Portraits von 17 Personen, ihre Diskurse,… ihre Revolten… versucht das „Unsagbare“ zu sagen:Wie kann man in fließenderen, weniger starren“Identitäten“ leben…?
-indem die erzwungene Zuweisung zu einem Gender und einem Geschlecht verweigert wird.
-Indem man ablehnt, sich l' zu unterbreiten; Befehl am Gender und am Geschlecht.
 -indem für das Recht auf Selbstdefinierung seiner Identität ohne Ausgrenzung, Psychiatrisierung, Pathologisierung, Unterdrückung… gekämpft wird -indem die natürliche Ordnung der Genders und der Geschlechter in Frage gestellt wird.

Naïel 31 März 2008


http://vimeo.com/55256286
http://www.txy.fr/videos/naiel/DG-FG-DE.wmv

Destroy Genders or Fucking Genders : für eine nicht-zweigeschlec

-Destroy Gender o Fucking Genders : por una sociedad no binaria

part 1

Vídeo de la exposición de fotos. DVD. PAL 48 min.


Hombre, mujer? Masculino, Femenino?
Tiene aún sentido este pseudo “orden natural de las cosas”? No habrá otra cosa más allá del género, que es aún impensable, por ser innombrable?
En qué el binarismo de géneros y sexos es un sistema construido políticamente para el control de l*s individu*s que no está basado en ningún hecho “natural” válido hoy en día?
Porqué algunas “identidades” chocan de lleno con el binarismo y no se pueden desarrollar? Porqué esta violencia? Será El Orden Natural de las Cosas el último tabú sin el cual la sociedad está en peligro de desintegración?
Cómo pueden hoy en día algunas reivindicaciones transgénero e intersex, poner en cuestión estos viejos fundamentos no naturales de nuestra sociedad, lo masculino y lo femenino?

Este proyecto, a través de los retratos de 14 personas, sus discursos…sus revueltas…intenta decir lo “indecible”:
Cómo vivir desde “identidades” más fluidas, menos rígidas…?

-Rechazando la asignación obligatoria al género y el sexo.
--Denunciando la prescripción forzada al género y el sexo.
-Luchando por el derecho a la auto-definición de la propia identidad sin exclusión, psiquiatrización, patologización, opresión…
-Poniendo en cuestión el Orden Natural de los géneros y sexos.

Naïel, 12/09

you can read it completely here
http://www.myspace.com/fuckinggenders
soon in spanish here for the pictures exhibition:




http://naiel.net/

http://www.txy.fr/videos/naiel/DG-FG-SP.wmv

dimanche, décembre 6 2009

CONFERENCES DU WE DU 21/22 NOV 09 "Tous les genres sont dans la culure" Bruxelles

Dans le cadre du festival « Tous les genres sont dans la culture » et dans le cadre de la quinzaine des femmes

Samedi 21 novembre

à l’Hôtel de Ville de Bruxelles:


les bénévolEs à l'accueil:


table de brochures , by Naïel, voir slide en bas

  • 21 novembre 2009 14h : L’image des femmes telle que véhiculée dans notre société via les arts, le cinéma, le théâtre, la littérature, les médias
Présentée et animée par Laurence Ngosso de l’asbl Genres Pluriels
http://www.genrespluriels.be/L-image-des-femmes-telle-que


la préparation de la salle



Max et Lo, ASBL genre pluriel, by Naïel




Tanguy, ASBL Genre pluriels, by Naïel



ouverture des conférences , by Naïel


Lo, avant la conférence, by Naïel


un peu de détente , by Naïel



by Naïel
unE participantE attentive:),


bis repetita, by Naïel

http://www.genrespluriels.be/Het-beeld-van-de-vrouw-in-de

  • 21 novembre 2009 16h : Construction des notions « féminin – masculin » en anthropologie biologique - du « moindre mâle » à un « deuxième sexe »… 

Conférence présentée le samedi 21 novembre à 16h par Evelyne Peyre

Biologiste, Chargée de recherche au CNRS

Présentation d’Evelyne Peyre

Parallèlement à ses activités de recherche en paléoanthropologie, Evelyne Peyre milite dans le mouvement féministe depuis 1977. En 1979-80, elle a participé au groupe Femmes et Sciences. Membre du comité d’organisation du colloque national Femmes, Féminisme et Recherches (Toulouse, 1982), elle a ensuite participé à la création de l’action thématique programmée Recherches sur les femmes et recherches féministes du CNRS où elle a été en charge (1986-89) du thème interdisciplinaire Biologie, anthropologie, ethnologie et préhistoire. Elle a fait partie du comité de rédaction du bulletin national d’information Études Féministes (1985-89) publié par l’APEF (Association Parisienne pour les Études Féministes). Elle a, par la suite, participé au Réseau Femmes pour la Parité qui est à l’origine de la publication dans le journal Le Monde du ‘Manifeste des 577 pour une démocratie paritaire’ (10/11/1993). Depuis 2006, elle est co-responsable du séminaire Sexe et genre : pour un dialogue interdisciplinaire au carrefour des sciences de la vie et des sciences humaines et vice-présidente de l’Institut Emilie de Châtelet pour le développement et la diffusion des recherches sur les femmes, le sexe et le genre dont elle est la co-fondatrice (2006). Elle mène, par ailleurs, depuis longtemps avec la généticienne Joëlle Wiels, une réflexion critique sur le concept de sexe dans la littérature scientifique ainsi que sur les relations entre le sexe et le genre (cf. publications).

http://www.genrespluriels.be/21-novembre-2009-17h-Construction

http://www.emilieduchatelet.org/

  • 21 novembre 2009 17h : Détermination génétique du sexe : complexité biologique contre normes de genre

Conférence présentée le samedi 21 novembre à 17h par Joëlle Wiels

Biologiste, Directrice de recherche au CNRS

Présentation de Joëlle Wiels :

Parallèlement à ses activités de recherche sur le cancer, Joëlle Wiels milite dans le mouvement féministe depuis 1977. En 1979-80, elle a notamment participé au groupe “ Femmes et Sciences ” puis a rejoint le collectif animant la librairie Carabosse (la seule librairie féministe à cette époque). A son retour en France, après deux années passées aux États-Unis (1985-86), elle a fait partie du comité de rédaction du bulletin national d’information Études Féministes (1987-89) publié par l’APEF (Association Parisienne pour les Études Féministes). Elle a, par la suite, participé au Réseau Femmes pour la Parité qui est à l’origine de la publication dans le journal Le Monde du “ manifeste des 577 pour une démocratie paritaire” (10 novembre 1993). Entre 2002 et 2005 elle a dirigé la Mission pour la parité dans la recherche et l’enseignement supérieur du Ministère chargé de la Recherche. Elle est membre de l’association « Femmes et Sciences depuis 2005.

Elle mène, par ailleurs, depuis longtemps avec l’anthropologue Evelyne Peyre, une réflexion critique sur le traitement de la détermination du sexe dans la littérature scientifique ainsi que sur les relations entre le sexe biologique et le sexe social (cf. publications).

http://www.genrespluriels.be/Determination-genetique-du-sexe

http://www.emilieduchatelet.org/

Photos en vrac:



http://www.photosnack.com/AC99AA97C6F/genres-pluriels-2009-festival-tous-les-genres-sont-dans-la-cultu.html


lundi, octobre 5 2009

identité/S..?

Identité/S..? Lesquelles?

lundi, septembre 28 2009

prochaines expos clermont ferrand et Bruxelles en novembre

prochaines expos clermont ferrand et Bruxelles en novembre
prochaines expos clermont ferrand et Bruxelles en novembre

Destroy Genders or Fucking Genders pour une societe non binaire se déplace en novembre:
-les 14 et 15/ 11 à Clermont ferrand dans le cadre du festival les homosaïques
( programme n'est pas encore en ligne)

Du 13 au 22 novembre 2009

AGILE organise ses 11 èmes Homosaïques à Clermont-Ferrand.


- du 20 au 29 novembre à Bruxelles dans le cadre du festival " Tous les genres sont dans la culture"

Festival « Tous les genres sont dans la culture »







Du 20 au 29 novembre dans différents lieux à Bruxelles, l’asbl Genres pluriels (GPs), en partenariat avec d’autres associations et artistes, organise un festival « Tous les genres sont dans la culture » qui visera à montrer au public de la région bruxelloise et d’ailleurs la diversité, le continuum des genres et les formes d’intersexuations

- le programme:
http://www.genrespluriels.be/Programme-du-festival-GPs

Ce festival aura pour but grâce à des conférences, des échanges artistiques, culturels, cinématographiques et autres, de lutter contre les discriminations que subissent actuellement les personnes aux genres fluides et intersexuées dans la société.
Le vendredi 20 novembre 2009, journée internationale de la mémoire transgenre, le festival débutera par le séminaire « Transgenre-Transsexualité » organisé par l’Institut pour l’égalité des femmes et les hommes.
Le festival présentera une exposition « Destroy Genders or Fucking Genders » par l’artiste photographe queer Naïel dont le vernissage aura lieu dans la soirée du vendredi 20 novembre 2009.
Le samedi 21 novembre 2008 dans le cadre de la Quinzaine des femmes est prévue une journée « diversité des sexes et des genres », à l’hôtel de Ville de Bruxelles. Au cours de cette journée, Laurence Ngosso de Genres Pluriels donnera la première partie d’une analyse critique de l’image des femmes telle que véhiculée dans les arts, le cinéma, la littérature tandis que Robin Van Royen et Evie Embrechts du Feministische ActieBende présenteront la deuxième partie d’une analyse critique sur l’image des femmes telle que véhiculée dans l’histoire plus contemporaine.
Puis Joëlle Wiels (biologiste au CNRS) abordera le déterminisme du sexe et son impact sur le genre tandis qu’Evelyne Peyre (paléoanthropologue au CNRS/MNHN) parlera des effets du genre sur le sexe.
On pourra retrouver les Drag Kings de Bruxelles (DKB) lors d’un show dans la soirée du samedi 21 novembre dans le local du Pink Ponk.
Le dimanche 22 novembre 2009 sera consacré aux questions trans’ et intersexes avec Maud-Yeuse Thomas et Karine Espineira (Sans Contrefaçon), Stéphanie Nicot (Trans-Aide), Deborah Lambillotte (ILGA-Europe) et Genres Pluriels.
Le festival « Tous les genres sont dans la culture » se fait un plaisir de présenter une sélection de films qui dérangent, stimulent et nous encouragent à réfléchir autrement au monde dans lequel nous vivons.
Dans la soirée du dimanche 22 novembre 2009, nous projetterons des films comme l’Ordre des mots (documentaire sur les mouvements trans’ et intersexes) et Transparent ou encore Working on it (voir les courts et moyens métrages). Nous souhaitons aussi montrer au grand public l’existence de personnes transgenres et intersexué·e·s lors d’un ciné-canapé au Centre culturel de Schaerbeek le vendredi 27 novembre 2009 avec les films XXY et Venus Boyz.
Le public pourra aussi mettre en pratique la déconstruction des genres lors d’un atelier drag king le samedi 28 novembre et lors d’un atelier des continuums corporels le dimanche 29 novembre 2009.
La soirée au Pink Ponk sera animée le samedi 28 novembre par des artistes de la communauté transqueer, telLEs le groupe Kings Queer (groupe polémique, duo performatik electroclash).
L’équipe du festival
plus en détails:
King’s Queer, electroclash transpédégouine et plus si il y a affinités débridée.
Hybride musical déjanté. Binôme hors-norme sonore, un transboy et une gouine, machine et voix, exploration d’émotions, de sensations, parfois drôle, parfois torturé. Ils savent développer un univers qui n’appartient qu’à eux. Leurs concerts sont de véritables performances festives, énergiques, éclectiques. En quelques mois d’existence, pas moins de 25 dates en France, Suisse et Belgique.
Musicalement, King’s Queer c’est avant tout des créations originales, des bidouillages électroniques, des séquences magnétiques s’inspirant aussi bien d’artistes tels que Lou Reed ou le Velvet Underground que des icônes disco-pop.
Scéniquement, King’s Queer c’est un live-up déchaîné, enflammé où le public est secoué comme sur des montagnes russes, en clair c’est un véritable show.
A (re)découvrir absolument le samedi 28 novembre dans le local Pink Ponk, rue Marie Popelin 2, 1210 Saint-Josse-ten-Noode !
Sites officiels :
Exposition de Naïel Lemoine, photographe, poète, MeToMyself, F To Unknow, identité non binaire mouvante, just QUEER
Dans le cadre du festival « Tous les genres sont dans la culture »


Male, female ? Masculin, Féminin ?
du 20 au 29 novembre 2009, vernissage le 20 novembre.
A la Maison Arc-en-ciel de Bruxelles
Rue Marché au charbon 42
http://naiel.net/
Ce pseudo « ordre naturel des choses » a-t-il un sens ? N’y aurait-t-il pas autre chose au-delà du genre ? En quoi la binarité des genres et des sexes, système construit politiquement, contrôle les individuEs et ne se fonde sur aucune donnée « naturelle » valable ? Pourquoi certaines « identités » se heurtent-elles à la binarité et ne peuvent s’y épanouir ? Pourquoi cette violence ? L’ordre Naturel serait-il le dernier tabou sans lequel la société risquerait de se désagréger ?
Comment certaines revendications transgenres et intersexes, sont ce qui permet de remettre en question ces vieux fondements binaires non naturels de notre société ?
Portraits de 17 personnes, leur discours, leurs révoltes :
Comment vivre dans des « identités » plus fluides ?… En refusant l’assignation forcée au genre et au sexe et de s’y soumettre ? En militant pour le droit à l’autodéfinition de son identité sans exclusion, psychiatrisation, oppression ?
Plus d’info :

Du 20 au 29 novembre 2009, vernissage le 20 novembre.
A la Maison Arc-en-ciel de Bruxelles
Rue Marché au charbon 42
conférences:

a journée du dimanche 22 novembre 2009 sera consacrée aux questions trans’ et intersexes avec Maud-Yeuse Thomas et Karine Espineira (Sans Contrefaçon), Stéphanie Nicot (Trans-Aide), Deborah Lambillotte (ILGA-Europe) et Genres Pluriels. ....
Colloque sur les questions trans’ et intersexe
Heurelieu encore à confirmer
13h Accueil
13h30 Présentation du colloque
14h Maud-Yeuse Thomas
14h30 Karine Espineira
15h Stéphanie Nicot
15h30 Pause
15h45 Deborah Lambillotte (à confirmer)
16h15 Genres Pluriels
16h45 Débats
17h15 Pause sandwichs
18h30 L’Ordre des Mots + Courts
20h Transparent et/ou Working on it
21h30 Clôture du colloque trans
Les conférences seront suivies de films tels que l’Ordre des mots et des courts et moyens métrages.

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Conférence présentée le samedi 21 novembre à 16h par Joëlle Wiels
Biologiste, Directrice de recherche au CNRS
Lieu : Hôtel de la ville de Bruxelles dans le cadre de la quinzaine des femmes
Entrée gratuite

Présentation de la conférence :
Dans la relation entre sexe et genre, on estime souvent que seule la seconde notion mérite d’être interrogée, étudiée : le sexe relevant de la nature serait un socle inquestionnable à partir duquel les sociétés humaines construiraient le genre, en interprétant de manière variable (et le plus souvent en accentuant) l’incontournable différence des sexes. Mais la nature a-t-elle vraiment fait simple ? Qu’en est-il réellement, autrement dit, du sexe ? Est-on forcément « femme » si on possède deux chromosomes X ? Suffit-il d’avoir les chromosomes XY pour être « homme » ? Existe-t-il un gène du sexe ? Existe-t-il des hormones mâles et femelles ? L’exposé abordera ces questions et tentera de montrer que le sexe biologique, loin d’être cette notion simple qui permettrait de séparer les individus en deux catégories bien distinctes, s’avère être une notion complexe et variable, arbitrairement interprétée sous l’emprise du genre. Il s’intéressera également aux présupposés idéologiques qui gouvernent le développement des recherches en biologie sur ce sujet. Il montrera notamment que le concept du développement femelle comme un développement « par défaut » a longtemps dominé le discours scientifique sur la différenciation sexuelle, favorisant ainsi les recherches sur la formation des testicules au détriment des recherches sur les ovaires, supposés se former de manière passive.
Présentation de Joëlle Wiels :
Parallèlement à ses activités de recherche sur le cancer, Joëlle Wiels milite dans le mouvement féministe depuis 1977. En 1979-80, elle a notamment participé au groupe “ Femmes et Sciences ” puis a rejoint le collectif animant la librairie Carabosse (la seule librairie féministe à cette époque). A son retour en France, après deux années passées aux États-Unis (1985-86), elle a fait partie du comité de rédaction du bulletin national d’information Études Féministes (1987-89) publié par l’APEF (Association Parisienne pour les Études Féministes). Elle a, par la suite, participé au Réseau Femmes pour la Parité qui est à l’origine de la publication dans le journal Le Monde du “ manifeste des 577 pour une démocratie paritaire” (10 novembre 1993). Entre 2002 et 2005 elle a dirigé la Mission pour la parité dans la recherche et l’enseignement supérieur du Ministère chargé de la Recherche. Elle est membre de l’association « Femmes et Sciences depuis 2005.
Elle mène, par ailleurs, depuis longtemps avec l’anthropologue Evelyne Peyre, une réflexion critique sur le traitement de la détermination du sexe dans la littérature scientifique ainsi que sur les relations entre le sexe biologique et le sexe social (cf. publications).
Principales publications
-  Evelyne Peyre et Joëlle Wiels, “ Et un jour, peut-être, un autre sexe culturel dans la science ”, Pénélope, 4 (“ Les femmes et la science ”), 1981, pp. 83-85.
-  Evelyne Peyre et Joëlle Wiels, “ Différence biologique des sexes et identité ”, in Actes du colloque national “ Femmes, féminisme et recherche ”, Toulouse, AFFER, 1984, pp. 818-823.
-  Evelyne Peyre, Michèle Fonton et Joëlle Wiels, “ Sexe biologique et sexe social ”, in M.-Cl. Hurtig, M. Kail et H. Rouch (dir.), Sexe et genre : de la hiérarchie entre les sexes, Paris, Editions du CNRS, 1991.
-  Evelyne Peyre et Joëlle Wiels, “ De la ’’nature des femmes’ et de son incompatibilité avec l’exercice du pouvoir : le poids des discours scientifiques depuis le XVIIIe siècle ”, in E. Viennot (dir.), La Démocratie ‘à la française’ ou les femmes indésirables, Paris, Presses de l’Université de Paris VII, 1995, pp.127-157 + planches.
-  Evelyne Peyre et Joëlle Wiels, “ Le sexe biologique et sa relation au sexe social ”, Les Temps Modernes, 593, 1997, pp. 14-48.
-  Joëlle Wiels et Evelyne Peyre, “ Sexe biologique et sexe social : le point sur les recherches ”, Cahiers de la francophonie, 8 (“ Femmes en Francophonie ”, dir. M. Pontault), Paris, Haut Conseil de la Francophonie/L’Harmattan, 2000, pp. 217-225.
-  Joëlle Wiels, “ L’ovaire sort de l’ombre ”, La Recherche, Hors-Série 6 (“ Sexes : comment on devient homme ou femme ”), 2001-2002, nov., déc., janv., pp. 30-32.
- Joëlle Wiels, « La différence des sexes : une chimère résistante », in Féminin Masculin – Mythes et idéologies (dir : C. Vidal), Belin, 2006, p. 71-81.

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L’image des femmes telle que véhiculée dans notre société via les arts, le cinéma, le théâtre, la littérature, les médias

Partie 1 de l’« image des femmes »
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20 septembre 2009
par genrespluriels
Dans le cadre du festival « Tous les genres sont dans la culture » et dans le cadre de la quinzaine des femmes
samedi 21 novembre à 14h à l’Hôtel de Ville de Bruxelles
Présentée et animée par Laurence Ngosso de l’asbl Genres Pluriels

1. L’image des femmes telle que véhiculée dans notre société via les arts, le cinéma, le théâtre, la littérature, les médias.
L’image que l’on présente des femmes à travers les médias, les arts, la littérature, le théâtre, le cinéma a beaucoup évolué depuis une trentaine d’années, et pour le mieux. Les romans comportent plus que jamais des personnages féminins variés et crédibles. De plus en plus de modèles positifs et actuels montrent des femmes influentes, qui maîtrisent leur vie, leurs relations interpersonnelles et leur avenir.
Malgré les progrès observés, les médias, le théâtre,… véhiculent encore trop souvent une image stéréotypée des femmes. Les épouses dévouées, femmes fatales et femmes de carrière agressives font toujours partie de notre paysage médiatique. L’impact de ces stéréotypes est d’autant plus important qu’ils constituent souvent les rares images que les femmes ont d’elles-mêmes à travers les médias.
Cette conférence se veut être un point de départ pour une analyse critique des stéréotypes et démontre qu’il est tout à fait possible de montrer des images positives des femmes.
Cette présentation sera suivie par une deuxième partie sur l’image des femmes présentée et animée par Robin Van Royen et Evie Embrechts du Feministische ActieBende

Films

À l'intérieur de la rubrique :

http://www.genrespluriels.be/-Festival-Tous-les-genres-sont-dans-

lundi, août 31 2009

la version 2 en francais Video de mon exposition version 2 Destroy Genders or Fucking Genders: Pour une societe non binaire.

la version 2 en francais Video de mon exposition version 2 Destroy Genders or Fucking Genders: Pour une societe non binaire.VERSION 2



 elle est destinée à faire circuler cette exposition dans les festivals de films décalés expo ici: 

 http://naiel.net/

Le projet y est en entier

 http://www.myspace.com/fuckinggenders

 le projet V2 y est en entier en anglais... Si vous souhaitez diffuser ce film ou faire circuler expo photos, vous pouvez me contacter.

 Merci et bon visionnage

Naïel

autres endroits pour visionner la video:

http://www.txy.fr/videos/naiel/DG-FG-FR.wmv

Destroy Genders or Fucking Genders pour une société non binaire 2 francais from Naiel on Vimeo.

La version 2 en francais Video de mon exposition version 2 Destroy Genders or Fucking Genders: Pour une societe non binaire.VERSION 2

Destroy Genders or Fucking Genders : pour une société non binaire V2

présentation courte pour la version video

Male, female ? Masculin, Féminin ?

Ce pseudo « ordre naturel des choses » a-t-il encore un sens ?

N’y aurait –t-il pas autre chose au-delà du genre, qui serait encore « impensable », car sans mots ?

En quoi la binarité des genres et des sexes est un système construit politiquement de contrôle des individuEs qui ne se fonde sur aucune donnée « naturelle » valable aujourd’hui ?


Pourquoi certaines « identités » se heurtent-elles de plein fouet à la binarité et ne peuvent s’y épanouir ?
Pourquoi cette violence ?

L’ordre Naturel des Choses serait-il le dernier tabou sans lequel la société risquerait de se désagréger ?


Comment certaines revendications transgenre et intersexes, sont, aujourd’hui ce qui peut permettre de remettre en question ces vieux fondements non naturels de notre société, du masculin et du féminin ?

Ce projet, par les portraits de 17 personnes, leur discours, …leurs révoltes... essaye de dire « l’indicible » :

Comment vivre dans des « identités » plus fluides, moins rigides… ?

- en refusant l’assignation forcée au genre et au sexe.

-En refusant de se soumette à l'injonction au genre et au sexe.

- en militant pour le droit à l’autodéfinition de son identité sans exclusion, psychiatrisation, pathologisation, oppression…

- en remettant en question l’Ordre Naturel des genres et des sexes.

Naïel le 31 mars 2008


elle est destinée à faire circuler cette exposition dans les festivals de films decales

expo ici: http://naiel.net/

Le projet V2 y est en entier http://www.myspace.com/fuckinggenders

le projet V2 y est en entier en anglais...

Si vous souhaitez diffuser ce film ou faire circuler expo photos, vous pouvez me contacter.

Merci et bon visionnnage

Naïel

short presentation for the video version Destroying Genders or Fucking Genders : for A NO BINARY Society VERSION 2

ENGLISH : short presentation for the video version Destroying Genders or Fucking Genders : for A NO BINARY Society VERSION 2

WEBphotos_Morgane_DVD_ENGLISHnb.jpg
: Male, Female ? Masculine, Feminine ?
Does this pseudo « natural order of things » mean anything anymore ?
Isn't there something beyond gender, something which is still unthinkable because it is wordless ?
To what extent is the sex/gender binary a political system constructed to control individuals, without any « natural » basis ?
Why do some « identities » have to confront the binary norms in which they can't live fully ?
Why this violence ?
Is the Natural order of Things the last taboo, without which society would be at risk of collapsing ?
How are some transgender and intersexed movements what could allow to question the old masculine/feminine foundations of our society ?
This project, through the portraits and self-descriptions of 17 persons, tries to speak the « unspeakable » :
.-
How to live in less narrow, more fluid « identities »... ? -by denouncing forced assignment to sex and gender.
-By denouncing forced injonction to sex and gender.
-by fighting for the right to self-identification without marginalization, psychiatrization, pathologization, oppression...
-by questioning the Natural Order of gender and sex.
Naïel, March 31st 2008

you can read it completely here

soon in english here for the pictures exhibition: http://naiel.net/
elle est destinée à faire circuler cette exposition dans les festivals de films decales
expo ici: http://naiel.net/
Le projet y est en entier
http://www.myspace.com/fuckinggenders
le projet V2 y est en entier en anglais...
Si vous souhaitez diffuser ce film ou faire circuler l'expo photos, vous pouvez me contacter.
Merci et bon visionnnage
Naïel
http://www.txy.fr/videos/naiel/DG-FG-EN.wmv

Destroy Gendes or Fucking Genders: for a no binary society english V2 from Naiel on Vimeo.

Destroy Gendes or Fucking Genders: for a no binary society english V2


Destroying Genders or Fucking Genders : for a no binary society.

Video of the exhibition. DVD. PAL 48mn

Male, Female ? Masculine, Feminine ?
Does this pseudo « natural order of things » mean anything anymore ? Isn't there something beyond gender, something which is still unthinkable because it is wordless ?
To what extent is the sex/gender binary a political system constructed to control individuals, without any « natural » basis ?
Why do some « identities » have to confront the binary norms in which they can't live fully ? Why this violence ? Is the Natural order of Things the last taboo, without which society would be at risk of collapsing ? How are some transgender and intersexed movements what could allow to question the old masculine/feminine foundations of our society ?
This project, through the portraits and self-descriptions of 17 persons, tries to speak the « unspeakable » :
How to live in less narrow, more fluid « identities »... ?
by denouncing forced assignment to sex and gender.
By denouncing forced injunction to sex and gender.
by fighting for the right to self-identification without marginalization, psychiatrization, pathologization, oppression...
by questioning the Natural Order of gender and sex.

Naïel, June 2009

This video is under creative commons license, if you want to circulate the exhibition photos or video in the best quality you can contact me here: naiel [at] naiel.net
It is intended to disseminate the exposure in film festivals offset, DIY or not but give rise to commercial use.
The entire project exposure photographs, texts and drawings of people here:
naiel.net/

draft version 2 is an integer in French and English here:
myspace.com/fuckinggenders/

Videos in English, French, German and Spanish are here:

dailymotion.com/MyOwnPrivateGender/

or here soon

vimeo.com/user14724364

All my new work here as well as essential information on exhibitions:

blog.naiel.net/

thank you and good viewing

samedi, août 29 2009

Ne pas genrer les personnes à priori.



Ne pas genrer les personnes à priori.


Il etait une fois , juché au-dessus des calanques, sous un soleil éclatant, un monde idéal libéré de toute norme...Où chaque personne était respectée ...au-delà des apparences.

DRING! DRING! Le reveil (oui, je suis unE vieillE et n'ai pas encore mon portable multiconsommations intégré) sonne..

Retour brutal à la réalité.

Je suis toujours sous un soleil éclatant, du 4ème étage de mon palace "crous" j'aperçois toujours les calanques, MAIS...je ne suis pas à Bisounours'Land...:


Du "salut les filles", au "c'était bien bien avec Le/La Mec/Fille d'hier soir?" en passant par ."comment ça va jeune homme", "bonjour monsieur"...Je me retrouve encore, de fait, genré-e par mon apparence physique...HIC!


Nous avons tout-e-s été éduqué-e-s dans et par un système hétéronormatif et sexiste, avec une langue particulièrement genrée et des formules de "politesse" genrées( qui ne sont pas toujours hypocrites et peuvent faire partie d'un certain "take care"), qui assigne un Genre/Sexe en fonction de l'apparence physique et qui continue encore ( malgré nos efforts de déconstruction) à nous traverser quotidiennement.


Certaines personnes souhaitent être genrées indépendamment de leur apparence physique, d'autres ne souhaitent pas être genrées, etc...Ce souhait est plusqu'un souhait c'est juste le droit fondamental de toute personne à s'autodéfinir , s'autodéterminer, à être libre de dire qui elle est...., à ÊTRE tout simplement.


Je sens que malgré votre totale ouverture d'esprit, vous allez me dire: "c'est bien beau tout ce discours MAIS, pratiquement , comment je fais..?

C'est très simple: vous rencontrez une autre personne , un simple "salut", "bonjour" , "ça va"? ...ne genre pas les gen-t-e-s à Priori.

Et immanquablement , vous allez me rétorquer ( car vous avez l'esprit très ouvert), "pour le bonjour , c'est simple mais après? Si je discute avec la personne"?

Si, dans votre discussion , la personne ne s'est pas genrée elle même pour diverses raisons, vous pouvez tout simplement lui demander ce qu'elle préfère:

le "elle" , le "il", le "iel", le "illE",...pleins de pronoms se créent au fur et à mesure  de nos déconstructions/reconstructions/déconstructions...


ET réciproquement:


Si je suis par exemple une personne souhaitant être genrée au masculin/féminin/ou non genrée/ou autre...et SI ,du fait des habitudes sociales et du temps si différent qu'il faut à chacun-e pour déconstruire toutes les normes, on me genre à priori et que celà m'agresse....

un peu de "zénitude"...

Dire tout simplement , moi c'est "il", elle, iel, illE...( chacun-e ayant le libre choix d'expliquer ou non ; personne n'a à se justifier d'être!), d'une manière calme et en prenant en compte son interlocuteur-e dans toute sa dimension , permet tres souvent de désamorcer les violences, agressions ressenties qui sont souvent dûes à un manque d'information et/ou une "mal information" sur les questions de genre.

Essayons de ne pas oublier , en tant que personne, notre propre cheminement, ce qu'il nous a fallu comme temps , rencontres avec d'autres pour commencer à déconstruire tout celà...


BiSouNouRs' lAnD n'existera sans doute jamais , mais nous pouvons tout-e-s ensemble essayer de tendre vers....

texte écrit pour les ueeh 2009

Naïel, fin juin 2009


Parce qu'il y en a marre de subir l'injonction à se genrer qui n'est en fait qu'une volonté de confirmation de ce que la personne a vu de nous par votre apparence!

Parce que partout c'est il ou elle et que cela n'a rien de naturel....parce que le genre n'est pas la construction sociale d'un sexe qui serait biologique....!

parce que le genre precede et produit le sexe!

parce que tout ca vous ronge de l'interieur, parce que votre place n'est nulle part, parce que vous êtes toléréEs partout.......mais jamais respectéEs

parce qu'il n'y a pas d'autres manieres de lutter contre le sexisme que de s'enoncer différemment ...

parce que binarisme , genre, sexe, sexisme, racisme.....vont ensemble..................

parce que seulE il n'ya pas de lutte possible.....

samedi, juillet 4 2009

expos ueeh 2009 terre des humains/terre des non humains....?

expos ueeh 2009 terre des humains/terre des non humains....?


Terre des « Humains »/ Terre des « Non Humains »… ?

Cette exposition était un défi personnel : faire un travail où l’être humain est complètement absent.

D’un point de vue concret et basique, je dirais que le pari a été tenu mais si je laisse traîner, s’attarder mon regard sur ces images je ne vois que des photographies saturées « d’Humain ». Chaque lieu, chaque objet est transformé, traversé par ces traces que nous laissons tous/toutes/tou…

Certains « salissent » de leur détritus de consommation effrénée des terres encore vierges …

D’autres reconstruisent l’espace d’un instant, un semblant d’humanité dans des lieux abandonnés par la société, désaffectés…dans les lieux de l’oubli, du rejet, des Humains stigmatisés comme Non Humains , se construisent des rêves avec vue sur Paris…

Lesquels sont Humains, lesquels Non Humains… ?

Rien en ce monde n’est binaire, rien n’est noir ou blanc, mal ou bien…Ce qu’on aperçoit dans ce monde auto dévasté, à chaque coin de plage polluée, à chaque bouche d’aération hébergeant pour une nuit des humains en détresse, à chaque poste allumé sur des séries TV pour des vies par procuration, …ce sont juste ces empreintes que nous laissons tous…Empreintes d’Humains Sur/Humains, Sur/intégrés , sur/ « Abrutisés » ; Empreintes d’Humains non Humains dés/Humanisés, marginalisés, rejetés…

Sommes nous nos traces ? Notre condition d’être humain nous réunit elle dans ce constat que nous n’existons que dans les traces que nous laissons pour rendre l’absent présent……… ?

Je n’ai pas de réponse, mais ces photographies sans personnages me renvoient à une seule chose : des émotions, des esquisses de survie, des fractures... .Rien que des choses humaines…

J’aimerai penser que ces traces, sans être un jugement moral, pourraient peut être nous faire prendre conscience de certaines réalités et de ne jamais oublier certaines traces trop noires et rouge sang de notre histoire…

En ce mois d’avril 2007, dans cette période traversée par le binarisme et le communautarisme qui rejaillissent dans chaque société en perte de repères, en mutation, où l’histoire inlassablement semble se répéter pour le pire, j’espère que ces traces d’Humains, de Non Humains ne fassent pas que témoigner mais fassent surtout réfléchir sur notre société qui broie et dévore l’Humain au rythme du pas assourdissant et lancinant du profit.

Naïel 02/05/07, 0h48

CyBoRgS' lAnD

work in progress année 2008/2009

CyBoRgS'lAnD 1

J'ai appliqué un principe féministe: le droit à disposer de mon corps; j'essaye de ne pas me battre avec certaines féministes...

CyBoRgS'lAnD 2

UnE cyborg rêve...




jeudi, avril 30 2009

Portraits Laet Montpellier av 09

Portraits Laet Montpellier av 09

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mercredi, avril 29 2009

Bradley Tboy Montpellier avril 09

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Durtal octobre 2008...sur le vif...

Portraits en noir et blanc de D. en octobre 2008

be a  pédéE...








Essais photos Durtal fevrier 2009

essais de shoot à BBL2 du 19/02/09


premier essai au flash.....je hais le flash!!!





























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mardi, avril 21 2009

The Kisses Cause Trouble 17 avril 2009 Marseille MA SELECTION

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Toutes les photos ici:




http://www.photosnack.com/AC99AA97C6F/kiss-cause-trouble-marseille-avril-2009.html

vendredi, novembre 7 2008

à la recherche de mon identité 2003

À la recherche de mon identité Porter un regard sur un corps qui dysfonctionne, sur un corps qui s'écarte de la norme médicale Porter un regard mais aussi montrer l'inmontrable, exprimer l'indicible pour pouvoir enfin penser l'impensable renvoyé par la norme sociale et continuer à exister, à ÊTRE au-delà des normes. Questionner l'identité, les genres et la répression sociale qui peut s'exercer sur toute personne s'écartant volontairement des constructions sociales préétablies et normatives (par exemple la notion de féminin et de masculin). Diversité des genres. Dépasser une vision stéréotypée et binaire de la construction identitaire de chacun(e). Reconnaître et respecter l'identité de chacun(e). Dépasser le clivage masculin/féminin et introduire toute une déclinaison de genres toujours en perpétuel mouvement afin que chacun(e) puisse se poser la question : qui suis-je ?.

Auteur : avatarMyOwnPrivateGender
Tags : genre identités queer transgenre queerart gender genderqueer
Envoyé : 07 novembre 2008
Note :4.0
Votes :1


a la recherche de mon identité 2002/2004 from Naiel on Vimeo.

En allant vers …moi… /à l’envers… des normes
exposition « A la recherche de mon identité »

En allant vers …moi…/ à l’envers…des normes, des limites acceptées par la société.
L’envers d’une société où le corps en bonne santé et mince est posé comme un « diktat », où la science fait reculer la mort, où le corps humain pourrait se réparer à volonté presque immortel…
Cet envers je l’ai reçu en pleine figure en 2001 et je vis tous les jours avec cet envers de l’apparence : ce corps en souffrance non autorisée car non répertoriée, incurable, border-line.
Ce corps qui défie les apparences et la médecine toute puissante si impuissante et méprisante…
Ce corps enfin, qui recrée des limites à la vie à la mort, ces limites taboues dans la société occidentale où ce qu’on ne peut classer, chosifier…est tabou, indicible…

Et en allant vers ce nouveau moi, dans cette souffrance invisible, indicible et humiliée…j’ai découvert autre chose…
Sous l’envers des normes culturelles du genre, une révolte, assourdie par le temps et les habitudes, grondait…
Ce corps hors normes m’avait aussi emmenée vers mon identité profonde…vers ce que j’avais toujours été…
Long voyage de déconstruction des mes repères que je croyais naturels mais qui s’avéraient être culturels, j’ai erré entre le genre Féminin et le genre Masculin, cherchant ici et là, des repères qui me semblaient miens…
Puis ce voyage m’a poussée loin du Masculin et du Féminin. Il m’a emmenée vers mon propre genre, étrange alchimie d’êtres, de choix et de non-choix, au-delà de tous les genres, juste… appartenant au genre humain…

Naïel/ Lemoine, le 26 11 2005

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